Facebook met fin à la règle des 20 % de texte pour les images des publicités

Facebook recommande tout de même de limiter le texte dans les publicités.

Les community managers aiment ça. © wachiwit – stock.adobe.com

Facebook supprime la limite de texte dans les images

Facebook met fin à la règle des 20 % de texte pour les publicités. Dans un email transmis à ses clients, le réseau social indique : « chez Facebook, nous perfectionnons constamment les moyens d’améliorer la qualité des publicités sur notre plateforme. L’un des moyens consiste à revoir l’efficacité et l’impact des contrôles de qualité des annonces ». Facebook évoque ici le fait de mesurer la part du texte dans une image, comme le montre la suite du communiqué.

Nous ne pénaliserons plus les publicités avec des quantités de texte plus élevées dans les images.

Facebook précise ensuite que ni les enchères, ni la diffusion des annonces seront impactées par le pourcentage de texte des images intégrées aux publicités. Si l’annonce est discrète (un email reçu par certains comptes publicitaires…), Facebook a d’ores-et-déjà mis à jour sa page d’aide sur le texte dans les images publicitaires.

Facebook recommande toujours de limiter le texte dans les publicités

Si la règle des 20% n’est plus une règle stricte, Facebook précise que « les annonceurs sont toujours encouragés à réduire la quantité de texte dans les images ». Le réseau social explique avoir remarqué que « les images comportant moins de 20 % de texte étaient plus efficaces […]. [Facebook recommande] donc de faire preuve de clarté et de concision afin de véhiculer efficacement votre message ».

Quoi qu’il en soit, cette nouvelle reste très intéressante pour ceux qui diffusent des publicités sur Facebook et Instagram. Les community managers, traffic managers et autres SEA ne sont plus limités par cette fameuse règle des 20 % de texte. Auparavant, les publicités comportant plus de 20 % de texte étaient rapidement repérées et bloquées par les systèmes de Facebook.

Si cette limite n’est plus appliquée, il conviendra tout de même de bien mesurer la performance des publicités comportant plus de 20 % de texte sur Facebook. Le réseau social a bien précisé que ces publicités étaient « en général » moins performantes, les annonceurs pourront désormais le vérifier directement en testant de nouveaux formats.

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Source: blogdumoderateur.com

Instagram est le réseau social le plus utilisé par les jeunes en France, devant Snapchat et Facebook

S’il est encore utilisé par certains millennials, Facebook est le réseau social que les jeunes ont le plus supprimé en 2019, tous âges confondus.

Plus de 4000 jeunes de 16 à 25 ans ont répondu à une enquête sur leurs usages des réseaux sociaux. Crédits photo : Diplomeo.

Selon l’enquête menée par Diplomeo sur les pratiques des jeunes sur les réseaux sociaux, Instagram est le plus utilisé, avec 81% d’utilisation chez les jeunes âgés de 16 à 25 ans (+8 points par rapport à l’année dernière). Après avoir été au coude à coude avec l’application au fantôme l’an dernier, Instagram devance désormais Snapchat (74%, +1 point), tandis que la popularité de Facebook a sévèrement dégringolé auprès des millennials (61%, -6 points).

Sur la tranche des 16-18 ans, Instagram dépasse de seulement 4 points Snapchat, tandis que Facebook arrive loin derrière (36%). L’utilisation du réseau social co-fondé par Mark Zuckerberg est un peu plus massive auprès des 19-21 ans (66%) et des 22-25 ans, pour lesquels il reprend son ancien statut de leader, avec 77% d’utilisation, devant Instagram (70%) et Snapchat (56%).

Tous âges confondus, ils sont 33% à utiliser Twitter, 23% Linkedin et 17% Pinterest. Malgré des chiffres records de téléchargements en 2019, TikTok n’est utilisé que par 10% des 16-25 ans, selon l’étude, avec un pic à 15% pour la tranche des 16-18 ans.

Facebook, réseau social le plus supprimé par les jeunes

Parmi les autres résultats de la 3e édition de l’enquête menée auprès de 4312 jeunes, Facebook décroche la palme du réseau social le plus supprimé (12%), toutes tranches d’âges confondues, devant Snapchat (9%), Twitter (8%) et Instagram (6%).

Pour les 16-25 ans, les raisons de la suppression d’un réseau social sont multiples :

  • 57% l’ont fait parce que le contenu ne les intéressait pas,
  • 55% parce qu’ils n’en avaient plus besoin,
  • 36% parce qu’ils n’y partageaient plus rien,
  • 17% pour protéger leurs données personnelles,
  • 14% parce qu’ils étaient trop accros.

Pourquoi les jeunes continuent d’utiliser les réseaux sociaux

Suivre les actualités (78%), parler avec leurs amis (72%), se détendre (61%) ou avoir des nouvelles de leurs contacts (52%) sont les principales raisons pour lesquels les jeunes utilisent les réseaux sociaux en 2019. Si leur utilisation conserve un caractère très addictif pour 44% d’entre eux, 2 jeunes sur 10 déclarent qu’ils pourraient s’en priver.

Moins de 2h par jour sur les réseaux sociaux

Dans la majorité des cas (56%), les jeunes passent moins de 2h chaque jour sur les réseaux sociaux. Pour 1/3 d’entre eux, leur temps d’utilisation oscille entre 3h et 5h. 12% des 16-25 ans se connectent à leurs comptes pendant 5h ou plus.

4 jeunes sur 5 travaillent déjà sur les réseaux sociaux avec leurs camarades ou leurs collègues. Facebook est le média le plus représenté (36%), devant Snapchat (32%) et Instagram (19%). 1/3 d’entre eux aimeraient devenir community manager ou influenceur.

À lire également
Les résultats de l’enquête community manager 2019

Les sentiments associés au réseaux sociaux : de l’amusement au cyberharcèlement

Plus de 70% des jeunes trouvent de l’amusement dans l’utilisation des réseaux sociaux, 30% d’entre eux ressentent de la joie et de la motivation, tandis que 20% des 16-25 ans éprouvent du bonheur et du calme. Ils sont moins nombreux à les associer à des sentiments négatifs : la perte de confiance en soi (17%), la tristesse (16%), la haine (13%) ou encore le désespoir et l’angoisse (10%). Selon l’étude, 12 % des répondants déclarent qu’ils ont déjà été victimes de cyberharcèlement sur les réseaux sociaux.

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook ferme son Audience Network web mobile

 

Facebook vient d’annoncer la fermeture d’une partie de l’Audience Network. Il sera en effet impossible dès le 11 avril d’acheter de l’inventaire publicitaire sur le web mobile.

Facebook ferme une partie de l’Audience Network.

Les publicités Facebook sur des inventaires tiers

Lancé en 2014, l’Audience Network permet aux annonceurs d’acheter de l’inventaire publicitaire hors de Facebook, et donc d’étendre les campagnes Facebook sur des sites ou applications tierces. Pour Facebook, c’était un excellent moyen de garantir un énorme inventaire à un moment où le newsfeed commençait à saturer. Souvent moins cher, et moins qualitatif que les emplacements natifs, l’Audience Network est néanmoins utile pour diffuser largement ses campagnes. Mais le format est aussi l’illustration de la porosité dans l’utilisation des données personnelles : Facebook est en effet capable de cibler une audience et la tracker hors de Facebook. En termes de business, l’Audience Network est le fruit de partenariats avec 50 000 publishers et génère, au global, 3,4 milliards de dollars de CA par an. Cela représenterait environ 6% de l’achat programmatique mondial.

Fin des cookies tiers et respect des données personnelles

Facebook vient d’annoncer qu’à partir du 11 avril il ne sera plus possible de diffuser sur un segment de l’Audience Network : le web mobile. Ce dernier ne représente qu’une petite partie de l’Audience Network, dont la principale force de frappe vient du réseau d’application. D’après Facebook, le recentrage sur les apps est un choix stratégique. Mais il existe aussi d’autres causes : la fin annoncée des cookiers tiers sur Chrome (c’est déjà le cas sur Safari et Firefox) va rendre impossible de ciblage et le tracking des utilisateurs. Facebook n’a donc pas vraiment le choix que d’arrêter l’exploitation de cet inventaire. Rien ne dit d’ailleurs que l’Audience Network ne sera pas amené à totalement fermer dans un futur proche. Si Apple décide d’offrir un environnement de navigation in app plus respectueux des données personnelles, il deviendra de facto impossible d’y proposer du ciblage publicitaire. C’est plutôt une bonne nouvelle pour les internautes, qui seront moins exposés sur le web mobile.

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook lance son outil pour gérer son activité en dehors du réseau social

Il avait été annoncé il y a deux ans, Mark Zuckerberg lance enfin son déploiement à l’échelle mondiale.

Facebook permet à ses utilisateurs de mieux contrôler leur vie privée en dehors de l’application. Crédit : Pixabay / Pexels.

À l’occasion de la Journée de la protection des données, Mark Zuckerberg a annoncé le déploiement de son outil permettant de gérer l’activité de ses utilisateurs, lorsqu’ils n’utilisent pas l’application Facebook. Il avait été annoncé lors de la conférence F8 developer en 2018, à la suite du scandale Cambridge Analytica.

À quoi correspond l’activité en dehors de Facebook

L’activité en dehors de Facebook correspond aux données que les entreprises et les organisations partagent avec le réseau social lorsque vous interagissez avec elles, lors de visites sur leurs applications ou leurs sites internet. Ces informations parviennent au réseau social à travers les outils de Facebook Business, comme le social login ou le pixel de conversion. Ces outils de tracking ont une finalité de ciblage publicitaire :

« Des entreprises nous envoient des informations sur vos activités sur leurs sites et nous utilisons ces informations pour vous montrer des publicités pertinentes. Désormais vous pouvez voir un résumé de ces informations et les déconnecter de votre compte si vous le souhaitez », explique Mark Zuckerberg.

Quelles informations sont affichées et comment y accéder

Le réseau social affiche désormais le résumé de cette activité dans les paramètres de l’application. Différents types d’informations sont accessibles :

  • La manière dont Facebook a reçu votre activité
  • Le nombre d’interactions (l’ouverture d’une application, la connexion à un site via Facebook, quel contenu a été consulté, la recherche d’un article, l’ajout d’un article à un panier, une action d’achat ou un don)
  • L’activité sur les applications ou des sites auxquels vous vous êtes connectés à partir du login Facebook
  • L’activité envoyée par des fournisseurs de données et des agences marketing
  • Une activité indépendante de vos actions

Facebook précise que les informations de votre activité en dehors de l’application n’incluent pas « les listes de clients que les entreprises utilisent pour montrer des publicités pertinentes à un groupe unique de clients ».

Pour y accéder, il suffit de se rendre dans les paramètres du réseau social. Cliquez sur « Vos informations Facebook », dans le menu de droite, sur desktop. Sur la ligne correspondant à l’Activité en dehors de Facebook, cliquez sur le bouton « Voir », à droite, pour y accéder.

Vous pourrez afficher et effacer les données de votre activité, si vous ne souhaitez pas les partager avec les entreprises et les organisations que vous visitez en dehors de Facebook.

Les conséquences sur le ciblage publicitaire

Si les utilisateurs de Facebook vont désormais avoir plus de contrôle sur leur vie privée en dehors du réseau social, la mise en place de cet outil aura des conséquences évidentes sur le ciblage publicitaire. Les données partagées avec les marques permettent de personnaliser votre expérience, avec l’affichage de publicités sélectionnées à partir de vos informations personnelles, elles-mêmes récoltées grâce à vos données de navigation.

La gestion de son activité en dehors de Facebook va rendre plus difficile le ciblage publicitaire des individus, puisque ces derniers vont désormais pouvoir décider des données qu’ils souhaitent partager ou non avec les marques. Mais comme souvent, il y a fort à parier que l’outil soit dans les faits très peu, voire pas du tout, utilisé.

Dans les prochaines semaines, Facebook va également encourager ses 2 milliards d’utilisateurs à revoir leurs paramètres de confidentialité en utilisant l’Assistant de confidentialité, un autre outil mis à jour par les équipes du réseau social. Vous recevrez aussi des notifications, à chaque fois que vous utiliserez le login de Facebook sur des applications tierces.

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook abandonne son projet de publicités sur WhatsApp (pour le moment)

Le groupe renonce temporairement à intégrer des annonces publicitaires sur son application de messagerie.

WhatsApp compte 1,6 milliard d’utilisateurs actifs par mois. Crédits : Pexels / Anton.

Selon le Wall Street Journal, le groupe Facebook aurait renoncé à son projet d’intégrer des annonces publicitaires dans les statuts de son application de messagerie WhatsApp. Annoncé en mai, ce projet avait fait débat auprès des internautes.

L’équipe de WhatsApp dédiée au projet a été dissoute…

WhatsApp risquait de perdre une partie de ses 1,6 milliard d’utilisateurs actifs par mois, qui aurait migré vers une autre application de messagerie sécurisée, Telegram. Le véritable atout de l’application est justement le chiffrement des messages, qui aurait été compromis avec l’intégration de la publicité.

Cette décision avait conduit au départ de ses deux co-fondateurs, Jan Koum et Brian Acton, en désaccord avec la stratégie de la firme dirigée par Mark Zuckerberg. L’équipe, qui était dédiée à ce projet de monétisation de WhatsApp, aurait également été dissoute il y a quelques mois. Le fruit de leur travail aurait même été « supprimé du code de WhatsApp ».

… mais Mark Zuckerberg n’aurait pas complètement abandonné l’idée

Ce projet intervient dans un contexte tendu, où les données des utilisateurs font l’objet régulièrement de fuites massives sur la toile. Selon le journal américain, Facebook, qui a racheté WhatsApp en 2014 pour la somme de 22 milliards de dollars, n’a pas complètement abandonné le sujet et continuerait de plancher dessus. Aucun calendrier n’a été annoncé.

Ce projet de monétisation n’est pas sans rappeler le souhait de Mark Zuckerberg de fusionner l’ensemble de ses applications de messagerie. Ainsi, les utilisateurs de WhatsApp pourraient converser avec ceux de Facebook Messenger (1,3 milliard d’utilisateurs) et Instagram Direct (1 milliard). Ce qui bouleverserait la manière de communiquer de plus de 3 milliards d’internautes.

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Source: blogdumoderateur.com

Chiffres réseaux sociaux – 2020

Retrouvez les derniers chiffres des réseaux sociaux, mis à jour régulièrement.

Toutes les statistiques des réseaux sociaux en 2020. Crédits photo : William Iven / Pixabay.

Il est toujours intéressant de disposer de chiffres en rapport avec les réseaux sociaux. Fréquentation, nombre de membres, utilisateurs actifs, activité… Sur le web, de nombreuses statistiques circulent mais certaines sont obsolètes.

Afin d’être sûr de disposer des derniers chiffres disponibles, nous mettons régulièrement à jour cette page, rassemblant les principaux chiffres des réseaux sociaux en 2020, en France et dans le monde. Ils sont classés par réseau social. Facebook, Instagram, Twitter et YouTube sont les principaux médias sociaux représentés, mais nous rassemblons également les derniers chiffres disponibles pour Pinterest, LinkedIn, Snapchat, TikTok…

Les chiffres clés des réseaux sociaux

  • Sur les 7,7 milliards d’habitants, les mobinautes (5,1 milliards, 67%) sont désormais plus nombreux que les internautes (4,45 milliards, 58%).
  • Les utilisateurs actifs des réseaux sociaux sont au nombre de 3,7 milliards, soit 48% de la population mondiale.
  • Il sont 3,6 milliards à se connecter aux médias sociaux depuis un mobile (47%).
  • Temps passé sur les réseaux sociaux : 3h32 en Amérique latine, 3h12 au Moyen-Orient, 2h22 par jour en Asie-Pacifique, 1h57 en Europe (1h17 en France), 1h56 en Amérique du Nord.

Source : We Are Social / GlobalWebIndex 

Le top 10 des réseaux sociaux dans le monde

  • Facebook : 2,45 milliards
  • YouTube : 2 milliards
  • WhatsApp : 1,6 milliard
  • Instagram : 1 milliard
  • TikTok : 625 millions
  • Twitter : 330 millions
  • Reddit : 330 millions
  • Pinterest : 322 millions
  • LinkedIn : 310 millions
  • Snapchat : 210 millions (par jour)

Pénétration des réseaux sociaux dans le monde

  • 70% en Amérique du Nord et en Asie de l’Est,
  • 67% en Europe du Nord,
  • 66% en Amérique du Sud,
  • 61% en Asie du Sud-Est,
  • 53% en Europe de l’Ouest (67% en France).

→ A lire aussi : le taux de pénétration des réseaux sociaux, pays par pays

Facebook

Les principaux chiffres concernant Facebook sont les suivants :

  • Date de lancement : 4 février 2004 (bêta).
  • Ouverture au public : 26 septembre 2006.
  • Utilisateurs actifs mensuels (MAU) : 2,45 milliards (plus de 35 millions en France).
  • Utilisateurs actifs quotidiens (DAU) : 1,623 milliard (27 millions en France).
  • Chiffre d’affaires en 2019 : 55,8 milliards de dollars.
  • Bénéfice en 2019 : 22 milliards de dollars.

Consultez l’intégralité des statistiques pour Facebook

Twitter

Les principaux chiffres concernant Twitter sont les suivants :

  • Date de lancement : 21 mars 2006.
  • Utilisateurs actifs mensuels (MAU) : 330 millions.
  • Utilisateurs actifs quotidiens (DAU) : 145 millions.
  • 500 millions de tweets sont envoyés chaque jour.
  • 1,3 milliard de comptes ont été créés sur Twitter.
  • Utilisateur le plus suivi : Katy Perry, avec plus de 108 millions de followers.
  • Tweet le plus retweeté : plus de 4,3 millions de RT (Yusaku Maezawa).

Consultez l’intégralité des statistiques pour Twitter

Instagram

  • Nombre de membres : 1 milliard.
  • Plus de 500 millions de comptes utilisent les Stories Instagram chaque jour.
  • 89% d’utilisateurs en dehors des États-Unis (65% en mars 2014).
  • Plus de 50 milliards de photos ont été partagées depuis son lancement en 2010 (20 milliards en mars 2014).
  • 4,2 milliards de likes chaque jour (1,6 milliard par jour en mars 2014).
  • Plus de 100 millions de photos partagées chaque jour (60 millions en mars 2014).
  • Les Instagrammers passent en moyenne 15 minutes sur la plateforme par jour.
  • 90% des utilisateurs suivent des marques.
  • La Tour Eiffel est le 3e monument le plus instagrammé dans le monde (5,5 millions), derrière le parc d’attraction Walt Disney World (5,8 millions) et la ville de Miami (7 millions) aux Etats-Unis.

→ Consultez l’intégralité des statistiques sur Instagram

Snapchat

  • Nombre d’utilisateurs actifs par jour (DAU) : 210 millions.
  • Nombre d’utilisateurs actifs par jour en France : 13,2 millions.
  • Plus de 3,5 milliards de snaps sont envoyés chaque jour.
  • Les utilisateurs de Snapchat y passent en moyenne entre 30 et 40 minutes par jour.
  • Le chiffre d’affaires annuel de Snapchat est de 1,5 milliard de dollars (chiffres Q3 2019).
  • Snapchat comptabilise 250 millions de minutes de jeu en réalité augmentée par jour en moyenne.
  • Plus de 600 000 Lenses ont été créées par la communauté Snapchat à la fin du 3e trimestre 2019, plus de 70% des utilisateurs quotidiens jouent ou visionnent des Lenses chaque jour.
  • Plus de 100 chaînes Discover ont atteint les 10 millions d’utilisateurs par mois.
  • Répartition H/F : 61% d’hommes, 39% de femmes.

Consultez l’intégralité des chiffres Snapchat

Pinterest

  • Nombre de membres : 322 millions.
  • 85% des recherches sont effectuées sur l’application mobile.
  • Plus de 50% des utilisateurs vivent en dehors des États-Unis.
  • Plus de 200 milliards d’épingles sont enregistrées.
  • Plus de 4 milliards de tableaux ont été créés sur Pinterest.
  • 2 millions d’utilisateurs enregistrent des pins sur leurs tableaux chaque jour.
  • Le chiffre d’affaires de Pinterest est de 280 millions de dollars (Q3 2019).

→ Plus d’infos : Consultez l’intégralité des chiffres Pinterest

LinkedIn

  • Lancement de LinkedIn : 5 mai 2003.
  • Nombre de membres inscrits : près de 660 millions dans plus de 200 pays et régions dans le monde.
  • Nombre de membres en France : plus de 19 millions.
  • Plus de 70% des membres vivent en dehors des Etats-Unis.
  • Nombre d’entreprises inscrites : plus de 30 millions.

→ Plus d’infos : les derniers chiffres LinkedIn

YouTube

  • Utilisateurs actifs mensuels (MAU) : 2 milliards.
  • Nombre d’heures de vidéos visionnées sur YouTube par les internautes à travers le monde chaque jour : plus d’1 milliard.
  • Nombre de vues par jour : plusieurs milliards, dont 70% via mobile.
  • Nombre de vidéos ajoutées sur YouTube : 720 000 par jour.
  • Nombre d’utilisateurs en France par mois : 46 millions.
  • Nombre d’utilisateurs français de 18 ans et plus qui regardent des vidéos sur YouTube : 39 millions, soit 77% de couverture.
  • Nombre de chaînes à avoir dépassé le seuil du million d’abonnés en France : plus de 300.
  • Temps moyen passé sur YouTube en France : 46 minutes pour 18-34 ans.

Consultez l’intégralité des statistiques pour YouTube

TikTok

  • Date de lacement : septembre 2016.
  • Date de fusion avec l’application Musical.ly (partage de vidéos de 15 secondes) : 2 août 2018.
  • Nombre d’utilisateurs actifs par mois : 625 millions.
  • Nombre de vidéos créées par les utilisateurs français : 270 millions.
  • Nombre de vidéos partagées : 10 millions.
  • Nombre de cœurs donnés par les utilisateurs français : 12 milliards.
  • Nombre de cœurs reçus par les vidéos françaises : 11 milliards.
  • Nombre d’utilisateurs actifs en France : 4 millions (57% de femmes, 43% d’hommes).
  • Temps moyen passé par jour sur l’application TikTok : 40 minutes.

Consultez l’intégralité des statistiques pour TikTok

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Source: blogdumoderateur.com

Comment générer des leads avec Facebook?

Générer des prospects (des leads) est capital dans une stratégie d’acquisition sur Internet. Et pour beaucoup de secteurs et d’activités, notamment ceux avec des cycles de vente assez longs, une des techniques est de récupérer les informations de vos potentiels clients grâce à un Lead Magnet, pour ensuite créer et développer une relation de confiance.

Pour cela, vous devez mettre en place un formulaire pour collecter les coordonnées de vos visiteurs et générer du trafic vers ce formulaire.

La publicité Facebook est très adaptée à une stratégie d’acquisition de la sorte, car elle permet de cibler les personnes à différentes étapes de leur cycle d’achat (prise d’information, recherche active de solution, comparaison de différents services et options…).

Il existe deux grandes options pour capturer des informations avec Facebook et c’est ce que nous allons voir dans cet article.

1. Envoyer vos visiteurs vers une Landing Page

C’est l’option la plus classique. Dans ce cas-là, vous créez une publicité qui envoie les visiteurs vers une page dédiée, le plus souvent une Landing Page pour obtenir des meilleurs taux de conversion (par rapport à un site web vitrine classique qui convertira moins).

 

Dans ce cas-là, il est important de bien paramétrer vos publicités Facebook en suivant les conversions grâce au Pixel et de créer des campagnes avec l’objectif « conversion » une fois que Facebook a suffisamment d’information.

Le Design de votre Landing Page va être capital, car c’est cela qui va déterminer si oui ou non un visiteur va laisser ses coordonnées.

Quelques éléments à prendre en compte :

  • Une correspondance entre le message de votre publicité et de votre Landing Page. Le visiteur doit sentir qu’il continue dans le même univers ;
  • Une seule action à réaliser sur la Landing Page. Les études montrent que plus il y a d’options disponibles, moins les gens font de choix… ;
  • Une offre claire et unique : téléchargez l’ebook, complétez ce Quizz, regardez cette vidéo…

Une fois le système mis en place, n’hésitez pas à A/B tester vos publicités (audiences, images, textes..) ainsi que le design de votre Landing Page pour optimiser votre taux de conversion.

2. Créer directement un formulaire dans Facebook

La deuxième option est de créer directement un formulaire
dans Facebook.

C’est une option en général moins utilisée mais qui présente ses avantages.

Comment ça marche ?

Tout d’abord vous devez choisir l’objectif « Génération
de Prospects » quand vous définissez les objectifs de votre campagne.

Ensuite que du classique : vous définissez votre audience,
vos placements et votre budget.

Vous définissez également la partie créative et les textes
de votre publicité.

Ce qui change est la création du formulaire. Dans la partie « formulaire instantané », vous devez cliquer sur nouveau formulaire et suivre les instructions.

Vous avez le choix entre « Volume élevé » et « Niveau d’intention élevé ». La deuxième option rajoute une étape et donc fera baisser votre taux de conversion, mais peut vous amener plus de prospects qualifiés.

La partie « Intro » sert à donner un titre, une image et une description détaillée à votre formulaire.

Dans la partie Questions, il est possible de personnaliser le questionnaire. Vous pouvez ainsi demander des informations de contact (Prénom, Nom, téléphone, adresse), des données démographiques (genre, situation amoureuse, situation familiale) et des informations professionnelles. (Poste, n° tel pro, nom de l’entreprise, mail pro). Le gros avantage d’utiliser ces formulaires intégrés Facebook, c’est que les informations sont déjà pré-remplies avec le profil de l’utilisateur.

Il y a également la possibilité de rajouter des champs personnalisables comme une question courte ou des réponses à choix multiples, ce qui est utile si vous voulez mieux qualifier et segmenter vos futurs prospects.

Puis vous devez inclure le lien de votre politique de confidentialité et enfin configurer l’écran final avec l’option de rediriger les personnes qui ont rempli votre formulaire vers votre site web ou vers un lien vers votre Lead Magnet si c’est le but de votre formulaire.

Ensuite comment allez-vous récupérer les informations des prospects ?

La première option est d’utiliser les possibilités d’intégration de Facebook. SI vous avez Mailchimp, c’est gratuit sinon il faudra utiliser Zappier pour connecter à votre logiciel de messagerie préférée et pour cela souscrire à l’option Premium payante ☹ (Facebook vous pourriez faire un effort et rajouter des intégrations avec les autres logiciels…).

Sinon la deuxième option est de récupérer directement les informations de vos prospects. Pour cela, vous devez aller dans votre gestionnaire de campagne, cliquer sur la publicité et sur « télécharger les données des prospects ». Cela permet d’avoir un fichier Excel avec les informations.

Quelle est la meilleure solution pour générer des Leads avec Facebook?

Comme toujours, ça dépend 😊

Chaque solution a des avantages et des inconvénients :

 AvantagesInconvénients
1. Option Landing Page– Options de personnalisation plus avancées pour la Landing Page
– Les personnes n’aiment pas forcément les champs pré-remplis de Facebook
– Les visiteurs « sortent » de Facebook
– Un clic de plus dans votre Funnel
2. Option Formulaire intégré– Les champs sont déjà préremplis ce qui permet d’éviter les champs mal remplis
– Pas besoin de sortir de Facebook : vous économisez un clic
– Le formulaire Facebook est moins sexy
– Il faut payer pour automatiser les intégrations avec les logiciels d’emailing et autres CRM

Je vous recommanderais de tester les deux options et de voir celle avec laquelle vous obtenez les coûts les plus bas.

Source: Webmarketing & co’m

2,2 milliards de personnes utilisent Facebook, Instagram, WhatsApp ou Messenger chaque jour

Facebook a annoncé de bons résultats pour son troisième trimestre 2019, aussi bien en termes d’utilisateurs que de chiffre d’affaires.

Tout va bien pour Facebook, en tout cas pour ce qui concerne ses chiffres. Crédit : Getty/ Urupong.

La période des résultats trimestriels continue. Après ceux de Twitter ou de Snapchat, c’est au tour de Facebook de communiquer sur ses chiffres. Et malgré les nombreuses polémiques dans lesquelles le réseau social de Mark Zuckerberg est englué (la dernière en date concernant les publicités politiques), ils sont plutôt bons. Les utilisateurs sont en hausse, atteignant 2,45 milliards (!) en actifs mensuels, en hausse de 1,65% par rapport au deuxième trimestre, qui lui-même était en hausse de 1,6%. Le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens est lui aussi impressionnant, puisqu’il est de 1,62 milliard, en hausse de 2%, alors que le trimestre précédent avait été marqué d’une hausse de 1,6%. Au total, l’entreprise annonce que 2,2 milliards de personnes utilisent Facebook, Instagram, WhatsApp ou Messenger chaque jour, et qu’ils sont 2,8 milliards à le faire chaque mois. Chacun de ces chiffres a donc pris 100 millions d’utilisateurs en un trimestre.

C’est encore mieux du côté des résultats financiers. Les revenus du géant s’établissent à 17,652 milliards de dollars, en hausse de 29% en un an. Cela représente 2,12 dollars de chiffre d’affaires par action. Les prévisions s’établissaient à 17,37 milliards, soit 1,91 dollars par action, elles sont donc battues. Le bénéfice est quant à lui de 6 milliards de dollars, après un trimestre précédent à seulement 2,6 milliards. Si le Nasdaq est actuellement fermé, le cours prévisionnel de Facebook prend actuellement autour de 5%.

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook : la fin des likes en approche ?

La fin des likes sur Facebook est un sujet de plus en plus présent. De nouveaux tests sont menés qui peuvent laisser penser à un déploiement rapide.

Facebook essaye de prendre soin de ses utilisateurs, ou en tout cas c’est le message qu’il souhaite faire passer. Et selon le réseau social, cela passerait par la fin des Likes. Ces derniers distilleraient une certaine « pression » qui se montrerait toxique et nocive, que ce soit sur Facebook ou Instagram. Si un post multiplie les Likes, les utilisateurs sont jaloux, si leur post ne fait pas assez de Likes, cela les déprime. Pour régler ce problème d’égo, Facebook commence dès aujourd’hui à masquer les Likes en Australie sur les publications des utilisateurs. L’auteur d’un post verra toujours combien de Likes génère son post, mais les autres utilisateurs verront uniquement que « d’autres » ont aussi aimé.

Un test similaire est en cours sur Instagram dans 7 pays. Facebook profite de ces différents tests pour voir comment les utilisateurs réagissent à cette disparition d’une KPI qui existe pourtant depuis le lancement. Comme le précise Facebook, si ce test provoque plus sentiment de bien-être aux utilisateurs sans modifier les taux d’interactions, il sera probablement déployé à tous les utilisateurs.

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook annonce Horizon, son réseau social en réalité virtuelle massivement multijoueur

Facebook a annoncé hier le lancement en 2020 d’Horizon, un univers social en réalité virtuelle. Un monde qui s’annonce très riche et qui n’est pas sans rappeler Second Life, les Sims et Ready Player One.

Horizon sera un monde complexe où les joueurs pourront créer leurs propres environnements et jeux. Il sera possible de jouer, d’échanger avec ses amis, ou simplement de se balader dans les paysages du jeu. Très concrètement, les premières images font penser à Second Life avec un univers en réalité virtuelle. Il faudra donc posséder un casque de VR Oculus pour entrer dans cette expérience. Facebook a choisi une esthétique très cartoon qui fait un peu penser aux Sims.  Les joueurs pourront créer leur propre avatar virtuel et se de déplacer à partir d’une place du village, entre les différents lieux, via des portails appelés Telepods. De nombreuses actions seront possibles : regarder des films, consommer des contenus, jouer à des jeux, créer des objets, des lieux… Des guides humains appelés « Horizon Locals » seront aussi présents pour aider les joueurs à se repérer, ou les protéger des trolls.

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Facebook prend en tout cas déjà très au sérieux les débordement potentiels. Il sera par exemple possible de s’isoler immédiatement dans un « espace personnel » et les utilisateurs pourront définir la distance minimum à laquelle un autre utilisateur peut les approcher. Il sera aussi possible de bloquer ou signaler un utilisateur, comme sur Facebook. Le site dédié au projet détaille déjà sur une pleine page la « citoyenneté » sur Horizon : sans surprise, il faudra être gentil, inclusif et bienveillant avec tout le monde.

Facebook montre encore une fois son attachement profond à la réalité virtuelle. Après avoir racheté Oculus pour 2 milliards en 2014, les premiers retours sont pourtant mitigés. La VR peine à s’imposer auprès du grand public, et reste limitée par la nécessité d’un équipement matériel dédié et coûteux. Côté business et monétisation, Horizon a évidemment un potentiel énorme. On imagine déjà les formats totalement immersifs destinés aux marques et aux annonceurs, des magasins virtuels dédiés aux marques, des produits à acheter virtuellement, etc. Surtout, cela contribuerait (si ça marche, et rien n’est moins sûr) à offrir à Facebook de nouveaux leviers de croissance pour son audience, et créer de nouveaux inventaires monétisables. On a en tout cas hâte de voir comment va réagir le public : pas sûr en effet qu’il fasse confiance à Facebook pour créer et gérer un monde aussi immersif.

Facebook annonce un lancement d’Horizon au début 2020 en beta fermée. Pour s’y inscrire, rendez-vous sur ce lien.

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook augmente le prix de son service Workplace

L’outil de travail collaboratif Workplace, développé par Facebook, dévoile une nouvelle offre assortie d’une grille tarifaire remodelée pour mieux répondre aux besoins des entreprises et de leurs équipes. C’est la première fois en trois ans que le service augmente ses prix.

Les prix de Facebook Workplace vont grimper à la rentrée. Crédits : Facebook.

Un modèle de tarification freemium

Workplace, la plateforme de Facebook qui permet aux entreprises de créer leurs communautés internes, compte 2 millions d’utilisateurs payants .A partir du 2 septembre, elle modifie ses tarifs: jusqu’ici, Facebook avait fait le choix de la simplicité avec une version « basique » gratuite et une version« premium » à 3 dollars par utilisateur actif chaque mois. Les entreprises déjà clientes de Workplace peuvent bénéficier d’une année de réflexion avant de devoir basculer sur l’une des 3 nouvelles formules décrites ci-dessous.

La fin de la facturation par utilisateur actif

En septembre, tout change. La version classique, toujours gratuite, sera rebaptisée Workplace Essential.

La version premium, renommée Workplace Advanced, sera commercialisée au tarif de 4 dollars par mois et par utilisateur, qu’il soit actif ou non.

Une troisième offre va également voir le jour: Workplace Enterprise, qui proposera pour 8 dollars par personne et par mois une toute nouvelle gamme de services liés au support et à des fonctionnalités additionnelles.

Une réponse aux besoins de la comptabilité client

Selon Julien Codorniou, Vice-président de Workplace, ces « changements de catégories tarifaires ne constituent pas une réaction à la concurrence [de Teams ou de Slack, NDLR] mais plutôt une réponse à [nos] clients […]. Aujourd’hui, leurs factures changent d’un mois sur l’autre, par exemple quand un collaborateur part en vacances. C’est un cauchemar pour les services comptables qui ont besoin de savoir combien il faut payer deux ans à l’avance » (via TechCrunch). Voilà qui devrait donc satisfaire la comptabilité tout en maximisant la monétisation du service de Facebook.

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook va lancer un onglet Actualités et rémunérer les grands médias pour l’alimenter

C’était annoncé depuis avril par Mark Zuckerberg, on en sait maintenant plus sur l’onglet « News » qui sera lancé cet automne. Cet onglet est amené à avoir une place prépondérante dans l’expérience Facebook.

Facebook va lancer un onglet Actualités.

Facebook a donc confirmé le lancement d’un onglet « News » et précisé que celui-ci serait dédié à de l’information « de confiance ». La plateforme a déjà approché quelques grands médias tels que Bloomberg, le Washington Post, ABC News, afin de leur proposer une rémunération de 3 millions de dollars par an pour pouvoir utiliser leurs articles. Cette rémunération permettrait d’utiliser les titres et les résumés d’articles qui seront diffusés dans l’onglet news. Le deal avec les éditeurs porterait sur des contrats de 3 ans.

Les éditeurs auront le choix d’héberger les contenu sur Facebook, ou de publier des titres et previews qui renverraient vers leurs propres site web. Contrairement au format Instant Article, News serait donc un générateur de trafic (et donc de revenu) pour les éditeurs. Le coup serait donc double pour les éditeurs, qui seraient rémunérés en « licensing » pour l’utilisation de leurs titres, et auraient en plus un potentiel générateur de trafic.

Facebook prend donc le contrepied de ce que fait Google. Ce dernier n’offre aucune rémunération pour la reprise de leur titre et chapô dans Google Actu, ce qui est d’ailleurs un point de friction récurrent avec les acteurs de la presse. L’annonce est intéressante a plusieurs égards. Elle montre tout d’abord l’importance pour Facebook de réussir à proposer de l’information de qualité dans un contexte de Fake News. Elle montre aussi la dépendance des médias aux plateformes. Cette annonce semble concerner pour l’instant uniquement les États-Unis, mais il y a de fortes chances pour qu’en cas de succès, News soit très vite déployé en Europe et en France.

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Source: blogdumoderateur.com