Être en première page de Google, un danger pour votre image !

Un titre provocateur plus qu’affirmatif. Vouloir être en première page de Google reste une ambition louable pour votre réussite, même si cela peut aussi vous conduire à vous perdre. A vouloir tout miser sur le SEO et le référencement, vous pouvez oublier en chemin votre originalité, et cela peut poser question…

Optimiser son référencement naturel passe par un contenu de qualité

Vous pouvez adopter la stratégie marketing de votre choix, mais votre production de contenu sera toujours à la base de votre référencement. Les techniques SEO changent certes avec le temps, mais un contenu de qualité attire les prospects et séduit les moteurs de recherche. Il peut s’agir de textes, de vidéos, d’infographies… mais la prime à la qualité, offerte par les algorithmes de Google et consorts, reste d’actualité.

Pour s’en convaincre, il suffit de garder en mémoire que Google, avant même d’être un moteur de recherches, reste une entreprise comme les autres, dont l’objectif principal est la satisfaction client, en l’occurrence des Internautes recherchant une réponse à leurs requêtes.

Aussi, en propulsant un contenu de qualité, Google soigne son efficacité (et par la même occasion votre visibilité). Je ne vais pas me lancer dans un nième débat sur la définition de la qualité du contenu, mais je veux juste vous mettre en garde sur les risques que vous prenez à vouloir toujours être en première page Google.

Être en première page de Google, un risque pour votre image de marque

Je ne m’intéresse ici qu’à la rédaction web, à laquelle je me consacre depuis plus de 10 ans désormais, mais mes propos pourraient être adaptés à toute autre forme de contenu. Vouloir être en première page de Google est une ambition légitime, et pour y parvenir, vous allez utiliser tous les outils à disposition.

Des balises (méta description, titre…) reprenant le mot-clé principal, choisi avec soin, un texte ordonné et structuré (balises H1, H2, H3…, des aides à la lecture, des mises en gras, en italique…) et un univers lexical savamment étudié.

Pour chacune de ces tâches, vous disposez d’outils toujours  plus puissants pour vous aider dans votre mission. Mais à force de vouloir tout utiliser pour optimiser votre rédaction web, vous risquez de perdre non pas votre âme mais le sens du message que  vous voulez porter.

L’originalité, un critère différenciant appelé à prendre de l’importance

Je m’explique. Admettons que je souhaite me positionner sur la requête « Être en première page de Google » (personnellement, je vous dirai que c’est une erreur… 😊). Je vais utiliser un outil me précisant l’univers lexical de cette notion pour bien séduire les moteurs de recherche. Je me retrouve alors avec une liste de mots, parmi lesquels je vais devoir en choisir 20, 25 ou 30. Seulement, mon ambition, au départ, était de dénoncer les erreurs récurrentes et souligner qu’une démarche originale était plus propice à atteindre l’objectif souhaité.

Je ne voulais pas parler du « référencement local » ni même des « liens internes » mais parce que je veux que mon article soit accessible par le plus grand nombre, je vais devoir inclure les notions de « liens nofollow », de « techniques de référencement »… autant de thématiques que je souhaitais éviter dans un article que je voulais avant tout original.

C’est le danger de vouloir toujours tout optimiser, puisqu’à la fin de la course, mon texte sera certes bien optimisé mais fera la part belle à ce qui a déjà été écrit, filmé et scanné sous toutes les formes. En revanche, si j’avais écrit sans aucun de ces outils, mais juste en suivant mon raisonnement, mon article aurait été relayé à la 10 ou 11ème page de Google quelques jours après sa publication.

Mais si j’étais dans le vrai en donnant une prime non plus à la seule qualité mais à la qualité et à l’originalité, ce même article aurait été propulsé en position zéro ou aurait réussi son but à moyen terme : être en première page de Google.

Voilà comment, à trop vouloir bien faire, on suit la mode et les tendances, et que tous les sites se ressemblent…

Et vous,
plutôt originalité à tout prix ou le référencement avant tout ?

Source: Webmarketing & co’m

Comment collaborer avec des médias influents ?

Rien ne sert d’avoir fait l’invention du siècle si elle doit
rester indéfiniment dans l’ombre d’un grenier… De même, vous pouvez avoir eu
une idée de génie en concevant un produit ou un service innovant tout à fait en
phase avec le marché actuel, mais cela ne donnera rien de probant si vous ne
faites pas l’effort de le faire connaître.

Sans cela, un concurrent ne tardera pas à forger un concept identique et, lui, à en récolter tous les fruits… C’est tout l’enjeu : communiquer, se faire connaître, grandir, dominer la concurrence. Pour parvenir à ces fins, plusieurs options sont à portée de main : nous nous arrêterons plus particulièrement sur celle de la collaboration avec des médias influents. L’objectif ? Tirer parti de leur influence, bien sûr !

L’influence à l’heure du numérique

Aujourd’hui, la communication est le nerf de la guerre. Elle est connue sous différentes facettes, dont l’une des plus efficaces et tendances est l’influence. Cette dernière est fortement appréciée des consommateurs dans la mesure où elle propose un contenu réellement intéressant, et surtout ciblé. Elle se différencie ainsi des publicités jugées beaucoup plus intrusives et violentes, comme peuvent l’être les bannières display ou encore les newsletters publicitaires.

Le marketing d’influence sert notamment à faire connaître
ses prestations, à entretenir une bonne image de marque, à fidéliser ses
clients, à acquérir ou convertir de nouveaux prospects et à se démarquer
– positivement bien entendu – de ses concurrents. Si ce concept n’est
pas nouveau, il a cependant élargi le champ de ses possibles avec le tournant
digital. L’influence peut également servir à améliorer son référencement, autre
versant – 100 % numérique celui-ci – de l’image de marque en
quelque sorte.

On comprend donc que l’influence puisse se monnayer,
parfois à prix fort, jusque sur les réseaux sociaux !
Les marques ont
tout intérêt à recourir aux services des éditeurs de sites pour se lancer, se
maintenir et croître. Celle qui ne suivrait pas le mouvement se condamnerait
immanquablement aux oubliettes.

Les articles sponsorisés
pour sortir du lot ?

Aujourd’hui, la réussite passe de plus en plus souvent par l’achat d’articles sponsorisés : ceux-ci permettent en effet de s’appuyer sur l’authenticité et le style d’un influenceur éditorial, lequel saura s’adresser à sa communauté avec les mots qu’il faut. Les marketeurs ont parfois du mal à l’accepter, mais une production de contenu par un influenceur est souvent plus efficace, car moins commercial qu’un contenu de marque.

L’influence existe à différents niveaux. Tout en haut de la pyramide de l’influencer marketing, nous trouvons les méga-influenceurs. Il peut s’agir de noms déjà connus et fermement établis dans l’audiovisuel ou dans la presse écrite – à titre d’exemples.

À l’opposé, nous trouverons à la base de cette pyramide une
infinité de nano-influenceurs, à l’instar de tous ces blogueurs passionnés
touchant une communauté restreinte mais potentiellement très fidèle et engagée.

Entre les deux, il existe une multitude de
micro-influenceurs et macro-influenceurs. De cette façon, il n’est pas un seul
acteur économique qui ne puisse s’offrir des campagnes de publicité native
efficaces à son échelle.

Mais est-ce vraiment possible de bénéficier de l’autorité
des médias influents de son secteur en collaborant avec eux ? Oui, mais
seulement si l’on s’en donne les moyens…

Entrer en contact et collaborer avec des médias influents

Sur le papier, tout est joli. L’influence, ça fonctionne et
ça peut rapporter gros. C’est le moyen d’entrer – et de rester – dans
la cour des grands. Mais tout devient subitement plus difficile lorsqu’il s’agit
de passer à l’action…

  • Repérer les médias influents pertinents pour sa propre marque ;
  • Les contacter ;
  • Les briefer ;
  • Les suivre ;
  • Les payer.

Autant d’actions qui relèvent d’un travail de longue
haleine, chronophage, sans compter les confusions possibles, chaque média
pouvant avoir sa propre façon de fonctionner !

Heureusement, aujourd’hui, il existe des plateformes centralisées comme getfluence pour mâcher tout ce travail. Un tel outil permet de gagner du temps et facilite les collaborations, en proposant aux annonceurs un catalogue fourni et international de sites influents aux prestations clairement définies et décrites.

Pour quels besoins ?

Tous les besoins inhérents aux collaborations entre les éditeurs de médias influents d’un côté et les marques de l’autre sont pris en compte. Le confort est au rendez-vous avec l’automatisation des tâches les plus rébarbatives (l’aspect comptable par exemple, mais aussi la recherche de sites en fonction de nombreux critères de sélection). Il existe une grande variété de services annexes, inclus dans l’utilisation de la plateforme, comme la recherche de nouveaux sites en fonction des besoins ou encore l’aide à la constitution de briefings et de campagnes.

L’interface, avec l’équipe qui l’anime, assure le suivi des
campagnes réalisées, tandis qu’elle offre parallèlement des garanties non
négligeables en comparaison des collaborations « directes ».

Cerise sur le gâteau : l’effet d’échelle (ou de volume,
si vous préférez) permet aux médias influents d’afficher des prix défiant toute
concurrence, ce qui rend les médias les plus influents du web davantage
accessibles. C’est clairement une invitation à la recherche de notoriété, à
l’obtention de trafic qualifié et à l’amélioration de son référencement naturel
grâce à des relais de qualité.

Vous vous demandiez comment collaborer avec des médias influents sur le net afin de tirer profit de leur influence ? Eh bien, vous avez désormais toutes les cartes en main pour des débuts réussis en vous appuyant sur un intermédiaire spécialisé, rodé à toutes les facettes du secteur !

Article écrit en collaboration avec getfluence

Source: Webmarketing & co’m

3 conseils pour une création de contenu efficace

Les vacances sont terminées. Alors, oubliez les bonnes résolutions et décidez-vous pour proposer une création de contenu de qualité dès aujourd’hui. Voici 3 conseils faciles à mettre en œuvre pour bien reprendre et commencer parfaitement cette année…

La création de contenu, avant tout une question d’efficacité

Content Marketing, Inbound marketing, Storytelling, Copywriting… Les dénominations ne manquent pas pour qualifier la création de contenu textuel. Quelle que soit votre stratégie de communication, mais aussi votre support, indépendamment de votre secteur d’activité et de la taille de votre entreprise, cette création de contenu doit avoir un (ou plusieurs) objectif(s). Et pour être efficace, il faut les définir avec précision. Quelques recherches sur Google, et vous voilà informé que votre objectif doit être SMART.

Mon propos, aujourd’hui, n’est pas là, mais en cette période de rentrée, je me plais à vous rappeler cette lapalissade : définissez l’objectif de votre stratégie de contenu. Vous souhaitez accroître votre audience. Soit, mais combien de visiteurs souhaitez-vous ? Privilégiez-vous le nombre (trafic) à la qualité (prospects qualifiés) ?  Votre ambition est de fidéliser votre clientèle ? A quelle fréquence souhaitez-vous tendre pour le renouvellement des achats de vos clients… ? Des objectifs précis et quantifiables, voilà la seule manière d’optimiser votre stratégie de contenu.

Bien évidemment,
votre objectif final reste d’accroitre vos ventes, mais nous ne sommes plus là
dans une stratégie de contenu mais bien dans votre politique marketing.

Alimenter ses réseaux sociaux, son site ou son blog, priorité à la définition d’un message simple et efficace

De cette
évidence, rappelée ci-dessus, une seconde s’impose tout aussi naturellement. La
création de contenu doit véhiculer un message. Il n’est pas inutile de
rappeler cette base de la rédaction web. Combien d’articles de blog sont
publiés chaque jour pour vanter les qualités d’un produit, les avantages d’une
prestation. Mais où est alors le message ? Il faut contextualiser,
replacer le texte dans son contexte et répondre aux questions, que vous avez
listées lors de l’élaboration de votre stratégie éditoriale (vous ne l’avez pas
fait, alors vite commencez par là).

Si vous tenez
absolument à présenter les atouts de votre dernière référence, alors cherchez à
quelle question ceux-ci répondent. Si vous évoquez les matériaux de
construction, la manière de produire, vous pourrez porter le message de
l’environnement ou de l’écologie. Si vous préférez insister sur les
performances d’un produit technologique, cherchez un message orienté innovation
et efficacité. On l’oublie trop fréquemment, mais chaque contenu doit véhiculer
un message principal (ce dernier répond à l’objectif défini).

Le contenu efficace, une seule exigence : la simplicité

Enfin, troisième et dernier conseil à garder précieusement en tête, préférez toujours la simplicité. Vos évidences ne sont pas les mêmes que celles ressenties par vos lecteurs, vos prospects et même vos clients.  Vous avez un site Internet ou une page sur Facebook pour mettre en avant votre point de vente. Alors, ne faites pas comme bon nombre de commerçants, qui informent tous les prospects de leur départ en vacances mais qui oublient de préciser qu’ils sont rentrés.

Une reprise peut faire l’objet d’une communication, avec un message simple : les services qui vous caractérisent (horaires d’ouverture, personnalisation des commandes, service après-vente…). Faire simple signifie surtout de ne pas tomber dans le piège du référencement naturel. Vous ne trouvez pas de mots clés à lier à votre contenu annonçant votre retour et la réouverture de votre magasin, et bien ne vous en faites pas. Personne ne vous en voudra, et surtout pas les moteurs de recherche.

Alors en résumé,
pour un contenu efficace et efficient, vous devez :

  1. Identifier précisément votre objectif ;
  2. Définir le message à faire passer ;
  3. Faire simple.

A vous donc jouer donc. Et n’hésitez pas à compléter si vous estimez qu’un conseil supplémentaire serait appréciable.

Source: Webmarketing & co’m