5 idées pour faire connaître son site Internet

On ne peut plus le nier : les sites internet font partie de notre quotidien. Tout le monde a besoin d’Internet pour pouvoir étudier, travailler et faire ses recherches. Sur 10 personnes, on peut affirmer que seuls deux d’entre elles ne l’utilisent pas…

Aussi, les nombreuses entreprises qui n’ont pas de site internet ont fait faillite, car les gens s’informent désormais de la crédibilité et des services d’une société en ligne. Pourtant, il est de plus en plus difficile de faire connaître son site web, car depuis la création d’Internet, leur nombre ne cesse de s’agrandir.

Pour y remédier, il existe certaines règles, notamment en marketing pour votre site.

Inscrire votre site sur les annuaires généralistes, thématiques ou locaux

C’est ici que tout commence : s’inscrire sur un annuaire en ligne est la première étape à franchir pour faire connaître son site internet. L’inscription sur un annuaire permettra à votre site d’être répertorié avec les milliers de sites qui existent. Il suffira de taper le domaine de votre site pour le faire apparaître.

Toutefois, il faut d’abord que votre site soit optimisé en SEO.  Selon votre type de site, vous pouvez choisir entre un annuaire généraliste et un annuaire thématique. Les annuaires généralistes sont ceux qui se trouvent la plupart du temps sur Internet. Ils sont classés par domaines d’activités et facilitent les recherches.

Les annuaires thématiques quant à eux sont différents, car il en existe beaucoup. Ils s’accordent avec un thème particulier comme : l’annuaire pour le sport, le tourisme, etc. Tout ce que vous avez à faire est donc de bien choisir le domaine qui correspond à votre site. Si votre site est en rapport avec le tourisme par exemple, vous pouvez l’inscrire sur un site d’avis Tripadvisor.

Contacter les influenceurs qui sont en rapport avec votre domaine

Dans ce paragraphe, on parle surtout de marketing pour votre site internet. Contacter les influenceurs est l’une des stratégies les plus efficaces pour faire connaître votre site, comme pour faire de la pub sur des articles, des marques ou autres domaines.

Les influenceurs sont des personnes qui sont déjà connues sur le web. En général, ce sont des youtubeurs, des blogueurs qui bénéficient d’une bonne réputation. Pour faire pencher la balance dans votre côté, l’idéal est donc de créer un partenariat avec un influenceur.

Il faut aussi bien choisir l’influenceur, si votre site parle de technologie, vous devrez rechercher un influenceur qui travaille dans ce domaine. Il fera la promotion de votre site à votre place et ainsi, celui-ci gagnera en notoriété dans les réseaux sociaux et les blogs. Plus l’influenceur est connu, plus les gens se référeront à ses recommandations et conseils.

Faire de vos clients des ambassadeurs de votre marque

La 3e stratégie à entreprendre pour faire connaître votre site internet est de transformer vos clients en ambassadeurs. Concrètement, il faut adopter un système de parrainage client pour gagner plus de notoriété. Le principe du parrainage consiste à rémunérer vos clients lorsqu’ils amènent de nouveaux clients sur votre site internet.

Il s’agit d’un système de marketing afin d’agrandir la popularité de votre site, une campagne publicitaire à couts réduits. Ce concept ne peut donc fonctionner qu’aux dépens de votre premier client. Si celui-ci est fidèle et passionné par le domaine d’activité de votre site, vous pourrez connaître une grande réussite, car il sera votre porte-étendard.

Ce premier client amènera ensuite de nouveaux clients qui eux amèneront à leur tour d’autres clients de leurs entourages par le « bouche-à-oreille » ou directement sur le web via des forums de discussion ou même des sites de parrainage. Autrement dit, le client en parle à ses proches, ses proches en parlent à d’autres et ainsi de suite.

Créer et partager des communiqués de presse

Les communiqués de presse sont une manière efficace pour promouvoir sa notoriété. Pour cela, il faut s’adresser aux journalistes et médias qui sont intéressés par votre domaine pour qu’ils se chargent de publier vos informations.

Il faut leur présenter votre site internet, vos activités et l’objectif que vous essayez d’atteindre avec ce site. Proposez-leur vos articles pour qu’ils puissent créer des rubriques qui pourraient susciter l’intérêt des lecteurs pour votre site. N’oubliez pas les médias locaux si vous avez une activité recevant du public (boutique, commerce, salle de sport, etc.).

Être présent sur les forums de discussion

L’inscription sur des forums de discussion est gratuite, simple et rapide. C’est le moyen le moins coûteux pour faire connaitre votre site internet, car vous aurez accès au public. Néanmoins, tout comme les autres étapes de promotion, vous devez choisir le bon forum qui s’accorde avec votre thématique.

Il faut aussi que le forum que vous voulez choisir soit actif et populaire, car il n’y a aucun intérêt à s’inscrire sur un forum où les gens ne passent qu’une fois par semaine par exemple. Après cela, vous devez être hyperactif sur le forum, partager et présenter le contenu de votre site pour que les membres commencent à s’y intéresser. Cela nécessite beaucoup de temps certes, mais le résultat sera positif si vous vous y mettez à fond.

Conclusion

Naturellement, il existe de nombreuses approches pour promouvoir votre site Web en plus des conseils présentés. La stratégie la plus efficace dépendra en grande partie de votre environnement concurrentiel et des ressources à votre disposition : temps, compétences, taille de l’équipe, etc.

La promotion d’un site Web ou d’une entreprise ne doit pas nécessairement se faire uniquement sur Internet. Elle peut également se faire en dehors de ce support, ce qui n’est probablement pas aussi efficace que de le faire en ligne. Néanmoins, cela peut vous ramener de nouveaux prospects ou visiteurs qui n’auraient pas connu votre site d’une autre manière.

Pour promouvoir un site Web en dehors d’Internet, il suffit d’inclure votre adresse et une invitation à le visiter sur votre support : brochures, dépliants, cartes de visite, affiches et flyers, autocollants sur les véhicules de votre entreprise ou votre propre voiture, t-shirts ou casquettes publicitaires des employés, divers produits (stylos, porte-clés, almanachs…) que vous donnez à vos clients.

Et vous, qu’en pensez-vous ? Avez-vous déjà eu des impacts positifs grâce à l’une de ces stratégies, ou une méthode que je n’ai pas mentionnée ?

Source: Webmarketing & co’m

Pourquoi faut-il adopter le marketing digital en 2020 ?

Vous avez recours à des moyens de publicité traditionnels dont vous n’êtes pas satisfaits ? Bonne nouvelle pour vous, le marketing digital va vous permettre d’atteindre vos objectifs. Voici cinq raisons d’opter pour le digital pour votre société…

 

1. Une audience plus large et plus ciblée

Grâce au marketing digital, l’audience que vous voulez atteindre n’a pas de frontières. Vous avez accès à un public du monde entier et vous choisissez la plateforme que vous voulez utiliser pour promouvoir votre entreprise.

De plus, avec les moyens de communication qui sont à votre service sur Internet, vous avez la possibilité de cibler votre clientèle en fonction de leur genre, de leur position géographique, leurs centres d’intérêt et bien d’autres critères. Vous avez donc accès à une multitude de personnes dans le monde entier pour cibler une population très précise.

2. La connaissance de vos clients

Encore une fois, grâce aux outils de communication dont vous disposez, vous avez la possibilité de connaître votre audience, avant même qu’elle ne se transforme en client. Vous pouvez même demander directement l’avis à votre audience et adapter vos produits, pour communiquer vos solutions, votre proposition et votre stratégie de communication en fonction de leurs réponses.

3. Une mesure immédiate des résultats

Vous ne pouvez pas évaluer ce que vous pouvez améliorer ? Le marketing digital, contrairement aux moyens traditionnels, vous permet de déterminer très précisément combien de personnes ont vu votre annonce, quel pourcentage de consommateurs ont acheté votre produit ou votre service après l’avoir vu.

Le marketing digital vous permettra ainsi de modérer et de modifier votre stratégie en fonction des résultats apportés.

4. Un meilleur rendement

Étant donné que vous avez la possibilité de promouvoir votre activité uniquement aux personnes qui seraient susceptibles d’être intéressées en fonction des centres d’intérêt ou d’autres critères, vous augmentez raisonnablement le rendement de vos publicités. Comparé aux méthodes traditionnelles où encore une fois, vous n’avez pas la possibilité de cibler l’audience à laquelle vous vous adressez, le marketing digital vous apporte des outils très puissants qui vous permettront de faire connaître votre entreprise, tout en économisant de l’argent.

5. Et enfin, une évolution constante

Le monde d’aujourd’hui est en évolution constante. Celle-ci se passe sur Internet, aucune publicité à la radio ou à la télévision ou sur les affiches publicitaires. En vous engageant dans le marketing digital, vous savez que vous pouvez faire évoluer votre stratégie de communication en fonction des changements de la société de demain. Alors si vous voulez faire connaître votre activité en 2020, vous devez vous poser la question suivante : par où dois-je commencer ?

Il faut d’abord comprendre
à qui vous vous adressez et quelle est votre proposition, réfléchissez bien à
ces deux points, puisqu’ils sont la base de votre stratégie de communication.
Quel est votre produit ? Quelle est votre valeur ajoutée pour votre client ? À
qui vous adressez-vous ? Quelle est la tranche d’âge ? Leur zone géographique ?
Quels sont les problèmes qu’ils ont pu rencontrer ?

Grâce à ces cinq conseils, vous allez pouvoir propulser votre entreprise au sommet et vous ne pourrez plus vous passer du marketing digital, une des méthodes importantes dans le marketing sur internet, afin d’élargir votre clientèle en France, mais également à l’étranger.

A propos de l’auteur

Thierry Gibralta : Il aide les entrepreneurs à se faire connaître et à faire découvrir leurs activités. Il fait des vidéos sur sa propre chaîne YouTube : GIB MEDIA. Chaque mardi, il explique le fonctionnement du marketing digital qui permet aux entrepreneurs de faire grandir l’image de marque de leur entreprise.

Site Facebook Instagram LinkedIn

Source: Webmarketing & co’m

Pinduoduo, le nouveau player du e-commerce chinois

Le monde du e-commerce en Chine ne cesse de se réinventer, mais une chose ne change pas, Alibaba reste le vainqueur incontesté de cette course aux consommateurs chinois. Les choses sont un peu différentes lorsque l’on regarde la répartition des ventes par plateformes en omettant Alibaba. JD.com longtemps principal concurrent de Tmall (avec 25% des parts) s’est récemment fait détrôner par Pinduoduo…

 

Mais Pinduoduo, c’est quoi exactement ?

Pinduoduo : le « Liddle » du e-commerce ?

Pinduoduo voit le jour en septembre 2015 et connait un début à succès avec plus un volume de transaction atteignant les 1 milliard de yuan en tout juste un an et enregistrant plus de 100 millions d’utilisateurs actifs. 200 millions en 2 ans, etc. L’application cible alors les villes de second et troisième rang moins riche que les mégalopoles que sont Shanghai, Canton et Pékin. Retenez ce point, il est important. Pinduoduo cumule en 2019 418.5 millions d’utilisateurs actifs.

Profil utilisateurs :

  • 63.3% des utilisateurs ayant effectué un ou plusieurs achats sur la plateforme ont entre 25 et 40 ans ;
  • 67.8% des acheteurs actifs sont des femmes ;
  • 9.3% des acheteurs sont des étudiants.

Une application e-commerce hors du commun

Interface d’une boutique et chat utilisateurs

Taobao, Tmall et JD dominant déjà très largement les villes de premier rang avec une majorité de classe moyenne à riche, Pinduoduo a su tirer son épingle du jeu en ciblant une partie de la population jusque-là délaissée par les grands groupes d’e-commerce.

La clé de son succès ? Offrir aux gens la possibilité de grouper afin d’acheter en gros et obtenir les prix les plus bas possible. Non seulement c’est pour l’utilisateur une manière de se faire plaisir tout en restant dans ses moyens, mais cela encourage aussi l’engagement et le travail d’équipe, valeurs fortes en Chine. Ce genre de modèle est populaire en Chine, et est connu sous le nom de Social e-commerce.

Le Social e-commerce en Chine

Les efforts des uns et des autres sont bénéfiques au groupe. Le social e-commerce peut prendre différents aspects comme avec RED (little red Book/ Xiaohongshu). Avec l’application RED, le social passe par des revues utilisateurs précises et réelles. On retrouve l’idée de groupe, de communauté s’entraidant, partageant des informations pour obtenir le meilleur deal.

Cet aspect communautaire est absolument à prendre en compte en se lançant dans le commerce en Chine, mais aussi le B2B. L’importance de la communauté est bien sûr culturelle et politique (taoïsme/communisme), mais aussi très liée à la peur de l’arnaque ultra rependue dans la société chinoise.

Vendre sur Pinduoduo

Mini Game in-app permet de gagner un coupon de réduction et pousse l’utilisateur à interagir avec l’application, la communauté Pinduoduo.

Pinduoduo, maintenant deuxième plus gros joueur du e-commerce game chinois, a dans un effort d’agrandir son audience commencé à s’ouvrir aux marques étrangères en facilitant leur entrée. L’enregistrement se fait en 2 semaines. Plutôt pas mal non ?

Les frais d’inscription sur Pinduoduo sont ridicules comparé au millier de dollars à investir sur Tmall ou JD par exemple. Une caution entre 10,000RMB à 50,000RMB selon l’industrie est demandée. Les commissions sur vente n’existent pas sur Pinduoduo.

Pinduoduo dispose également d’un modèle C2B permettant ainsi l’élimination des agents de distribution ayant pour conséquence un prix de vente toujours bas.

Les Outils Marketing de Pinduoduo

L’application dispose d’outils marketing intéressants pour ses vendeurs. Pinduoduo et Tencent, par exemple, ont un partenariat permettant aux vendeurs et potentiels acheteurs de facilement partager des liens sur Wechat.

Une entreprise déjà en Chine et présente sur d’autres plateformes e-commerce pourra mentionner son nombre de ventes totales cumulé sur toutes les plateformes. Probablement une des fonctionnalités les plus intéressantes de la plateforme : plus une boutique a de ventes, plus son taux de conversion sera élevé (on en revient à la confiance assez difficile à obtenir en Chine).

Publicité Pinduoduo sur Wechat. Cliquer sur la publicité ouvre l’accès à un mini programme où il est possible de gagner un coupon de réduction.

Pinduoduo : Un Marketing Social Smart

En termes de marketing, Pinduoduo préférera du social marketing en encourageant ses utilisateurs à partager leurs offres via wechat, etc. Une fois encore, nous pouvons retrouver l’aspect social de la plateforme.

Un concept intelligent prenant pleinement avantage de l’envie presque viscérale des consommateurs à toujours trouver le meilleur deal. Une envie à la base du marketing de Pinduoduo et qui lui permet d’engager toujours plus de nouveaux utilisateurs.

Pinduoduo en résumé

Côté utilisateurs :

  • Achat de groupe pour avoir des prix réduits ;
  • Produit gratuit si assez de vos contacts commencent à suivre le compte officiel de Pinduoduo sur Wechat à partir de votre compte ;
  • Coupons de réduction valide sur une période très courte pour pousser à l’achat rapide ;
  • Option négocier prix avec l’aide de ses amis ;
  • Enveloppe rouge sur Wechat pour inciter à inviter des amis à télécharger l’app ;
  • Loteries : payez un petit montant (0.01RMB), invitez un ami et obtenez une chance de gagner un produit gratuit.

Côté Vendeur :

  • Message service client automatique personnalisable ;
  • Paiement Automatique ;
  • Frais d’entrée entre 10 000 et 50 000 RMB ;
  • Pas de commission sur les ventes ;
  • Cross border (pas d’intermédiaire).

Source: Webmarketing & co’m

Communication à 360° : l’importance d’une communication globale

Avec la multiplication des canaux de communication, les entreprises doivent veiller à communiquer leurs messages de manière uniforme et cohérente, et cela sur tous les différents supports de communications (print, digitaux…). C’est ce qu’on appelle la communication à 360°. Plus concrètement, il s’agit de mettre en place une stratégie de communication afin de cibler tous les clients et clients potentiels. Cette stratégie s’est développée surtout depuis l’essor d’Internet et du numérique et d’autant plus avec les smartphones, tablettes et montres connectés.

Pourquoi opter pour une stratégie de communication à 360° ?

Mettre en place une communication à 360°, c’est créer de la cohérence sur l’ensemble des points de contact et des différents supports utilisés par une marque. Toutes les entreprises souhaitent mettre en avant leurs atouts, que ce soit leurs savoir-faire, leurs produits ou services, les valeurs internes de la marque… et pour chaque objectif, la stratégie de communication sera bien évidemment différente et n’utilisera pas nécessairement les mêmes canaux de communication.

En effet, on ne peut pas communiquer de la même manière si l’on souhaite faire connaître un nouveau produit ou service, fidéliser ses clients, construire sa notoriété, fédérer et motiver ses collaborateurs, convaincre des investisseurs, retrouver la confiance après une crise, changer les pratiques de consommation…

Les messages, mais également la manière dont ils seront communiqués et les supports varient nécessairement. Mais, il ne faut pas perdre de vue que la communication d’une marque et les messages qu’elle souhaite transmettre doivent être harmonisés et homogènes tout en étant adaptés afin d’être totalement pertinents, reconnaissables et donc plus impactants.

Chaque action individuelle doit être pensée collectivement, c’est-à-dire comme étant une partie du plan de communication. Cela permet aux entreprises d’avoir un discours cohérent et de créer une identité et un storytelling de marque qui vous feront marquer des points auprès des prospects et clients.

Pourquoi faire appel à une agence pour votre communication à
360° ?

Pour construire une image de marque et une stratégie de communication, une phase d’analyse préliminaire est nécessaire avant de passer à l’action. Il faut éviter de se jeter à corps perdu dans la gueule du loup, car en prenant le temps de la réflexion, cela vous permettra d’optimiser votre temps, d’être plus efficace et votre retour sur investissement sera meilleur.

Le consultant en communication est comme un capitaine de navire lorsqu’il s’agit d’établir une communication à 360° : il est chargé de donner du sens et un cap à la communication de l’entreprise en question. Et pour cela il doit agir de manière réfléchie et calme, c’est-à-dire prendre le temps nécessaire à la réflexion.

Cette vision globale qui donnera le sens et le cap approprié à l’entreprise, que ce soit en interne (auprès de vos collaborateurs) ou en externe (auprès de vos clients et prospects), est le meilleur moyen de mettre en place une campagne de communication cross-canal réussie.

En réalité, les actions de communication à 360° multicanales n’ont d’intérêt que si elles s’inscrivent dans une stratégie de communication réfléchie et définie. Les différents outils phygitaux doivent permettre d’adresser un message spécifique et cohérent à chacune de ses cibles, au moment où cette cible en aura besoin.

Or, pour cela il faut bien évidemment connaître ses cibles, mais également les tendances du marché et de vos concurrents. Pour cela, vous aurez donc besoin de faire appel à des professionnels de la communication à 360°.

In fine, en confiant votre stratégie de communication à un
professionnel, vous vous assurez tout simplement une communication à la fois
cohérente, harmonisée et cross-canal. Vos messages, aussi variés soient-ils,
seront transmis aux bonnes cibles au bon moment, le tout ancré dans un
storytelling de marque homogénéisé.

À propos de l’auteur

Diplômé d’un Master en Communication à l’Université Autonome de Barcelone, Didier Lagae a été directeur général adjoint d’Edelman Iberia, Responsable de la gestion de la réputation EMEA chez Weber Shandwick et Directeur de Weber Shandwick Iberia, Directeur de la communication externe EMEA chez Levi Strauss & Co et Responsable Communication Internationale chez The Body Shop.

Didier, fondateur et PDG de MARCO, l’agence la mieux notée
et la plus récompensée en Espagne, a remporté le prix Best PR Professional –
Continental Europe lors du prestigieux PRWeek Global Awards en mai 2019. Il est
également l’auteur du livre ‘Marca País, un País como Marca’ (Marque Nationale,
un pays comme marque).

En 2018, il est devient un leader du climat grâce au projet
“Climate Reality”, une initiative mondiale créée par Al Gore, ancien
vice-président des États-Unis et lauréat du prix Nobel de la paix.

Source: Webmarketing & co’m

10 bonnes résolutions pour une stratégie d’email marketing réussie en 2020

Les bonnes résolutions pour la nouvelle année appartiennent à la Saint-Sylvestre comme les feux d’artifice, mais la plupart du temps elles restent ce qu’elles sont, juste des résolutions  et ne sont jamais systématiquement mises en pratique. La Certified Senders Alliance (CSA) a résumé 10 bonnes résolutions pour l’année 2020, auxquelles vous devriez absolument vous tenir, au moins si vous voulez mener des campagnes d’email marketing réussies dans l’année à venir et compter sur une relation de confiance avec vos clients actuels et futurs.

Un atout précieux : des adresses de qualité

N’incluez dans votre liste de diffusion que les adresses de personnes que vous avez générées légalement, dont vous savez que vous voulez leurs informations et dont vous pouvez toujours prouver le consentement. Cela vous donne non seulement une sécurité juridique, mais protège également votre réputation et établit la confiance avec vos clients.

Une petite liste de diffusion avec des adresses de haute qualité est préférable à une grande liste de diffusion avec des adresses provenant de sources au moins douteuses. Dans tous les cas, utilisez la procédure de Double-Opt-In. En cas de doute, vous devez pouvoir prouver clairement à tout moment que vous avez le consentement de chaque personne à qui vous avez envoyé un e-mail. Et avec Double-Opt-In (DOI), vous êtes du bon côté.

Parlez clairement

Soyez honnête, même lorsqu’il s’agit d’attirer de nouveaux abonnés à votre newsletter. Dites ce que vous voulez avec des mots clairs et compréhensibles, ne « cachez » pas votre demande de consentement à la publicité. Le destinataire remarquera toujours lorsqu’il reçoit une newsletter qu’il n’a pas demandé consciemment. Il se désabonnera, gêné – ou pire encore – il la marquera comme spam dans sa boîte de réception.

Faites attention aux pièges

Ne tombez pas dans le piège. Si vous envoyez un mail à un Spam-Trap (piège à spam), votre réputation d’expéditeur sérieux en souffre et vous vous retrouvez rapidement sur une liste noire. Maintenez vos listes de diffusion propres et soignez-les régulièrement. Supprimez immédiatement les adresses inactives de vos listes et n’envoyez pas à d’anciennes adresses que vous n’avez pas utilisées depuis des années.

Maintenez les listes de diffusion propres

Si votre fournisseur de services de messagerie électronique propose le feedback loop (boucle de rétroaction de plainte spam), utilisez cette option. Vous recevrez alors un retour d’information de votre fournisseur sur les destinataires qui classent votre courrier comme spam ou courrier indésirable. Cela vous aide également à maintenir une liste propre, mais bien sûr seulement si vous supprimez immédiatement les adresses concernées.

Attention aux loteries

Si vous participez
en tant que co-sponsor à un concours pour générer des adresses, veillez à ce
que le nombre de sponsors soit réduit (max. 8) et que vous ayez accès à tout
moment à la déclaration de consentement du destinataire.

Tenez votre parole

Respectez les accords. Si vous avez un accord pour envoyer une newsletter sur la mode, n’envoyez pas de publicité pour les voitures. S’il existe déjà une relation client avec le destinataire pour un produit spécifique, veillez à ne lui envoyer que des informations sur des produits identiques ou similaires.

Dans les autres cas, n’envoyez de la publicité que pour les produits ou services mentionnés dans la déclaration de consentement. Évitez d’utiliser dans la déclaration des termes  » vagues  » de l’industrie tels que  » finance et assurance  » ou  » vente par correspondance « .

La loi est la loi

Respectez toujours
le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD). Non seulement parce
que vous êtes menacés de lourdes sanctions en cas de non-conformité, mais aussi
parce qu’une infraction à la loi met en danger votre bonne réputation et la
confiance de vos clients. Si vous répondez aux critères de la Certified Senders
Alliance (CSA)
et que vous en obtenez la certification, vous êtes toujours du bon côté,
également en ce qui concerne le RGPD.

Défendez-vous du phishing

Protégez-vous et protégez votre marque contre l’hameçonnage. Utilisez les normes SPF, DKIM et DMARC lors de l’envoi de vos e-mails. Avec l’aide de DMARC, Sender Policy Framework (SPF) et Domain Keys Identified Mail (DKIM), vous avez la possibilité de rendre vos emails clairement reconnaissables pour un fournisseur de messagerie et en même temps de déterminer comment il doit traiter les emails qui semblent provenir de vous. Ainsi, les emails de phishing peuvent être détectés et filtrés de manière fiable avant qu’ils n’atteignent le destinataire et ne causent des dommages éventuels à votre client.

Le contenu compte

Si vous connaissez
les attentes de vos clients et que vous leur fournissez exactement le contenu qu’ils
veulent lire, vous avez déjà fait un grand pas vers la conversion. À quel
moment du parcours client se trouve le destinataire de ma
newsletter, comment faut-il s’adresser à lui, quelles sont les informations pertinentes
et intéressantes ? La pertinence crée un intérêt, lie les clients existants et
en génère de nouveaux.

Si vous vous en tenez aux intentions mentionnées ci-dessus (presque) rien ne s’oppose à une stratégie d’email marketing réussie. Mais il y a encore une dixième bonne résolution :

Dernier point, mais non des moindres : le Sommet de la CSA sur le courrier électronique

Visitez le Sommet 2020 de la CSA du 22 au 24 avril à Cologne, en Allemagne. Pendant trois jours, des experts en marketing, des formateurs en informatique et des cadres de plus de 15 pays discuteront des nouveaux développements dans l’industrie de l’email. Vous apprendrez ici ce qui fait un bon courriel, comment vous protéger et protéger votre marque contre les abus et comment maintenir la confiance de vos destinataires. Pour plus d’informations sur le sommet, cliquez ici.

Source: Webmarketing & co’m

Comment réussir une stratégie d’email marketing efficace ?

L’emailing marketing est un canal d’acquisition privilégié par les entreprises de tout secteur. En B2B comme en B2C, le ROI d’une stratégie emailing bien ficelée est souvent positif. Simple par son aspect, un email marketing nécessite cependant un véritable travail stratégique et opérationnel. Objet, ton à adopter, call-to-action, ciblage sont autant d’éléments à considérer avant de lancer une campagne…

Qu’est-ce que l’email marketing ?

Avec la transition digitale, les techniques de communication ont profondément changé. Si l’emailing marketing prenait, il y a quelques années, l’aspect d’un outil utilisé pour s’adresser massivement à des contacts plus ou moins ciblés, c’est aujourd’hui tout autre chose.

En effet, avec le RGPD, envoyer un email répond à de nouvelles contraintes, dont notamment celles du consentement et du libre désabonnement. Cela a logiquement fait naître de nouveaux enjeux, comme celui de mieux cibler ses destinataires et d’apporter un soin tout particulier au contenu que l’on diffuse.

Les objectifs ont évolué, se sont précisés. Aujourd’hui, une
campagne emailing peut répondre à plusieurs problématiques :

  • Achat d’un produit ;
  • Téléchargement de brochure ;
  • Notoriété ;
  • Veille ;
  • Positionnement de sa marque ;
  • Etc.

Comprendre vos leads

Pour réussir efficacement le ciblage de vos destinataires, il faut commencer par les comprendre. Gardons à l’esprit que nous sommes tous soumis à une multiplicité d’informations et de sollicitations en tout genre. Pourquoi votre email serait-il susceptible d’intéresser vos leads plus qu’un autre ? C’est en connaissant leurs intérêts, leurs comportements, comment ils vous ont connu que vous pourrez y répondre. Comme le posait le modèle de Lasswell : qui, dit quoi, à qui, avec quels effets et par quel canal ?

Pour avoir un modèle type, il est possible de mettre en place des personas. En marketing cela permet souvent de guider les actions de communication afin d’avoir toujours à l’esprit les caractéristiques principales de la cible à laquelle on s’adresse. On peut inclure tout un panel d’informations : type d’entreprise, secteur d’activité, leurs besoins, leurs habitudes de consommation, leurs préférences pour naviguer sur internet, etc.

Il est ensuite possible de mettre en place un processus de lead scoring afin de hiérarchiser les conversions potentielles, en fonction des objectifs préalablement déterminés. Enfin, une fois les leads bien identifiés, vous pouvez définir une stratégie de lead nurturing, permettant d’apporter les bons contenus à vos différents segments. De la sorte, une campagne emailing s’intègre pleinement à une stratégie de content management plus globale.

A/B test : une méthode indispensable

stratégie emailing

Il existe plusieurs façons de mettre en place un A/B testing. En comparant plusieurs envois pour un même emailing, vous allez pouvoir confronter plusieurs ROI afin d’optimiser vos prochaines campagnes. L’A/B test peut s’effectuer sur :

  • L’heure d’envoi ;
  • Le format de l’emaling ;
  • Les call-to-action ;
  • Les couleurs ;
  • L’objet ;
  • Les accroches ;
  • Etc.

Libre à vous de configurer vos envois en fonction des données qui vous semblent les plus pertinentes à acquérir en priorité. Par exemple, envoyer le même emailing tôt le matin et tard le soir vous permettre de comparer les taux d’ouverture, modifier l’emplacement et le texte des call-to-action de comparer le taux de clic, rédiger différents objets d’analyser si votre cible est plus sensible à une interrogation, une invitation, une accroche longue ou courte, etc.

Évidement, mieux vaut définir, en amont, des objectifs pour suivre l’évolution de ces tests. Il s’agira ensuite à l’équipe marketing d’analyser l’ensemble des résultats pour mettre au point des rapports et des recommandations d’action. C’est notamment une tâche qui peut revenir à un data scientist, spécialiste de la donnée.

Segmenter vos envois de façon stratégique

Afin de réussir votre stratégie d’email marketing, la segmentation de votre base de données est une clé non négligeable. L’objectif étant d’apporter un contenu ciblé à vos leads pour maximiser votre taux de conversion.

Les critères de segmentation fluctuent selon la nature de votre business : B2B ou B2C. Dans le premier cas, il peut être intéressant de vous intéresser aux types d’entreprises dans lesquelles travaillent vos prospects et leur secteur d’activité, ainsi qu’à leur fonction. En effet, un directeur des ressources humaines et un directeur marketing ne sera pas nécessairement sensible au même type d’informations.

Dans la même logique, la typologie des contenus peut également devenir un segment. Par exemple, si vous êtes une agence de communication globale, pourquoi ne pas cibler vos envois en fonction de vos différentes spécialités (search marketing, design thinking, marque employeur, etc.) ?

Quel outil choisir pour réussir son emailing marketing ?

Sur le marché de l’emailing marketing, il existe plusieurs
outils professionnels de qualité. Il est difficile de distinguer le meilleur
parmi les leaders, mieux vaut identifier les solutions et les tester pour définir
celle qui correspond le mieux à vos besoins. À noter que les tarifs peuvent
varier en fonction du nombre d’emails envoyés ou du nombre de contacts présents
au sein de vos listes.

On peut néanmoins citer plusieurs outils qui ont fait leurs preuves :

  • MailChimp ;
  • Sendinblue ;
  • Mailjet ;
  • Sarbacane.

Et si vous alliez encore plus loin pour bâtir vos stratégies
d’emailing ?

Source: Webmarketing & co’m

Digital : 20 chiffres qui vous permettront de briller en 2020

Nous vivons dans un monde cosmopolite, digitalisé et ultra connecté. Cela n’est pas une information nouvelle. Ce qui est nouveau, c’est qu’en 2020 plus que dans les années précédentes, vous n’aurez plus le droit de faire l’impasse sur le sujet.

Que vous soyez décisionnaire dans une grosse entreprise, une start-up, une PME ou une TPE, vous êtes désormais dans l’obligation d’inclure sérieusement le digital dans votre stratégie et votre plan d’actions.

Les décisionnaires qui ont mis en place des actions digitales pour développer leur activité auront à terme une longueur d’avance. Les décisionnaires qui restent hésitants, en mettant en avant des arguments tels que le manque de moyens, de temps ou de compétences, risqueront d’avoir un train de retard.

Car le digital permet justement d’obtenir des retours sur investissement importants, qui plus est avec des investissements marketing et commerciaux de départ bien moins élevés que les outils traditionnels.

Le digital vous permet également de gagner du temps.

Et le digital vous permet enfin d’étoffer la palette vos compétences.

Le digital est désormais devenu un sujet à part entière, et quel que soit votre activité professionnelle, vous devrez à un moment ou un autre être à même de synthétiser votre vision, votre stratégie, votre action et votre pensée en 2020 : lorsque vous devrez énoncer votre pitch sur le sujet, lors d’une réunion avec des collaborateurs, lorsque vous devrez préparer un nouveau projet d’envergure, etc.

La vocation de cet article est de vous présenter un florilège de 20 chiffres qui pourront vous aiguiller en 2020.

20 chiffres pour briller en 2020

Google, Bing, Yahoo!, etc., restent le point de départ de l’immense majorité des navigations sur Internet, puisque près de 93% du trafic sur la toile commence par un moteur de recherche. La part de marché de Google est tout simplement écrasante sur le marché du search, loin devant d’autres moteurs de recherche tels que Bing ou Yahoo!. Il faut noter que cette part de marché est même plus importante en France que dans d’autres pays tels que les États-Unis.

L’influence de Google sur les résultats financiers d’une société peut être considérable. 90% des gens ayant effectué une recherche sur un moteur de recherche ne s’étaient pas fait une opinion définitive au préalable. Le référencement local est plus que jamais stratégique : 50% des recherches locales effectuées via un smartphone aboutissent à une visite dans un magasin en l’espace d’une journée ; 18% des recherches locales débouchent sur un achat dans la journée ; 72% des internautes ayant effectué un achat suite à une recherche locale ont rendu visite à un magasin dans les 8 kilomètres.

Ajoutons à cela que dans le domaine du BtoB, la grande majorité des décideurs choisissent leur prestataire après avoir consulté dans le détail des articles de référence, articles qu’ils trouveront très souvent à la suite d’une recherche dans un moteur de recherche. 77% d’entre eux se renseignent sur Internet avant de contacter quelque représentant commercial.

Il ne suffit pas pour autant de rédiger et publier des articles référencés pour développer son activité grâce à Google. Dans ce moteur de recherche, la première page capte l’essentiel de l’audience, les internautes ne paginent guère au-delà, et uniquement 7% iront jusqu’à la troisième page de résultats. Dans l’imaginaire des internautes, ce qui apparaît en 1ère page a plus de valeur que ce qui apparaît en 2ème page, et ce qui apparaît en 3ème page a moins de valeur que ce qui apparaît en 1ère ou 2ème page, quand bien même cette représentation mentale est arbitraire.

L’art de la première page de Google est plus que jamais d’actualité. Ceux qui pensent que l’âge d’or du référencement naturel (SEO) est derrière nous, en arguant du fait qu’uniquement la moitié des résultats sont cliqués, se trompent – car ils omettent de mentionner le fait que les recherches sur Google augmentent drastiquement d’année en année. À taux de clic égal, avec des requêtes de plus en plus importantes sur Google, le volume de clics augmente sans cesse. Et il y aurait plus de 63 000 requêtes par seconde sur Google, d’où le rôle capital du référencement Google.

Ajoutons à cela que le taux de clic issu des résultats apparaissant en naturel via le SEO est largement supérieur à celui enregistré par les résultats sponsorisés de type Google Ads, qui est de l’ordre de 4% selon les secteurs d’activité. Et les résultats naturels non cliqués sont souvent le fait de questions très génériques qui ne seront pas vecteur de business : « quelle est la capitale de la Finlande », « en quelle année est né Mbappé », « quel est l’âge de Griezmann », etc.

Le comportement des internautes sur les moteurs de recherche a fortement évolué. 2020 devrait confirmer la consécration de la recherche vocale, dont de nombreux spécialistes estiment qu’elle devrait représenter 50% de l’ensemble des recherches. Étant donné que rédiger prend beaucoup plus de temps que de dicter, la résultante en est que les requêtes seront désormais plus spécifiques, plus détaillées et plus précises via la recherche vocale – les phrases construites devraient donc prendre l’ascendant sur des bribes de phrase rudimentaires. 50% des requêtes contiennent désormais 4 termes ou plus, ce qui ne devrait en aucun cas vous amener à négliger les requêtes très simples égales ou inférieures à 3 termes – qui représentent de facto toujours la moitié des recherches sur un moteur de recherche.

Au final, le référencement naturel (SEO) fait partie des méthodes modernes dites d’inbound marketing qui permettent d’obtenir des taux de conversion bien plus élevés que les méthodes traditionnelles outbound telles que la prospection ou les emails directs : 14,6% pour le SEO contre 1,7% pour l’outbound. Quant à l’inbound marketing, il coûte 62% moins cher que les outils marketing et commerciaux classiques, tout en générant 3 fois plus de leads, de prospects et de clients potentiels.

Lorsque vos internautes arrivent sur votre site internet suite à une requête sur Google, les effets positifs de la transformation numérique ne s’arrêtent pas là. À titre d’illustration, les témoignages clients publiés sur votre site internet pourront prouver votre fiabilité, votre crédibilité, votre notoriété et la qualité de vos produits ou services. Les gens ont 12 fois plus confiance en des avis clients qu’en des descriptifs produits ou des discours commerciaux. 70% des acheteurs en ligne lisent ces avis clients avant d’effectuer leur achat.

Si beaucoup de gens font une visite dans un magasin avant d’effectuer un achat en ligne (le showrooming), beaucoup effectuent une navigation Internet avant quelque achat dans un magasin (le webrooming). Le web n’est pas le rival du retail, en termes de réseau de distribution. 51% des utilisateurs de smartphone ont d’ailleurs découvert une nouvelle marque ou un nouveau produit suite à une navigation Internet. Et 82% vont utiliser leur smartphone avant de se décider au cours d’un achat en magasin.

Conclusion

Si cet article met l’accent sur le rôle du référencement dans toute stratégie digitale – puisque les moteurs de recherche représentent le point de départ de la grande majorité des navigations Internet – vous devrez le compléter avec d’autres chiffres dans des domaines tels que les stratégies social media, les campagnes d’emailing, les technologies numériques, etc.

Bien évidemment, il ne faudra pas calquer ces chiffres à votre modèle économique, il faudra éviter tout discours passe-partout, ainsi que toute manœuvre de décalcomanie, et un travail d’adaptation sera nécessaire en fonction de votre société, de votre secteur d’activité, de vos responsabilités et de vos impératifs.

Les chiffres ne sont pas une fin en soi, tous les chiffres sont d’ailleurs par essence interprétables à l’infini, et l’on peut avec un seul chiffre arriver à des résultats diamétralement opposés, en fonction des mentalités et des raisonnements des gens qui vont les manipuler.

Vous ne pouvez pas vous permettre également d’utiliser ces chiffres pour construire de toute pièce la démonstration vous permettant d’aboutir à la conclusion que vous souhaitiez dès le départ. Une conclusion doit être l’aboutissement d’une démonstration. Et une démonstration ne peut être la résultante d’un souhait de conclusion – dans ce cas-là, il suffira de détricoter la méthode déployée.

Winston Churchill disait en substance : «Je ne crois à aucune statistique que je n’ai pas falsifiée moi-même» (citation apocryphe).

De mon point de vue, les chiffres sont avant tout très utiles dans la mesure où ils permettent d’émailler, ponctuer, façonner, appuyer et désigner un raisonnement.

Source: Webmarketing & co’m

Comment créer de l’engagement en emailing sans utiliser de promotion ?

Le constat est flagrant : vous ne vendez pas assez. Alors vous cherchez pourquoi. Vous vérifiez la structure de vos pages de ventes. Vous faites un sondage pour savoir si votre produit répond bien aux besoins de votre audience. Vous vérifiez les taux d’ouvertures de vos séquences d’email automatisé. Ah. Tiens tiens. Les chiffres ne sont pas bons…

Vous poussez un peu l’analyse. Dépitant. Vos yeux enchaînent les lignes agrémentées de faibles pourcentages.

Lorsque soudain, votre regard s’illumine. Là ! Enfin un email ouvert et cliqué digne de ce nom. Vous prenez connaissance de l’objet de l’email :

« -30% pendant 48H : GO !« .

Votre espoir se transforme alors en amertume. Sans promotion, vos mails sont négligés de tous.

Un sentiment d’injustice vous envahit. Vous avez passé des journées à créer vos séquences mails. Vous passez des heures à proposer une newsletter attirante. Mais personne ne vous rend la monnaie de votre pièce. Que dis-je, de vos Louis d’or.

Je sais ce que vous ressentez. Parce que je l’ai vécu. Mais j’ai réussi à corriger le tir.

Voyez les pourcentages d’ouvertures des trois premiers mails de ma séquence mail (le premier jour ne compte pas vraiment, car je propose un bonus à télécharger) :

séquence email marketing
engagement en emailing
email marketing

Pas mal, non ?

À la fin de cet article, vous aurez les clés pour booster l’engagement en emailing que vous attendez tant sans avoir besoin de faire de promotions à tout va.

Alors, commençons de suite.

Comment mesurer l’engagement en emailing ?

Je ne vais pas passer par quatre chemins. Je ne vais pas non plus vous balancer des définitions alambiquées qui sonnent vide.

Il y a deux mesures indispensables pour mesurer l’engagement en emailing :

  1. Le taux d’ouverture de vos mails ;
  2. Et le taux de clic dans vos mails.

Si les personnes ouvrent vos mails, cela veut dire qu’elles sont potentiellement intéressées par ce que vous avez à leur dire. Si elles cliquent sur le lien dans votre mail, il y a des chances pour que ce que vous leur proposiez leur plaise.

Bien.

Mais en fait, quel est le niveau d’engagement moyen en Europe ? Autrement dit, quelle est la moyenne des taux d’ouverture et de clics sur les séquences mails ?

  • Taux d’ouverture moyen : 26,91 % ;
  • Taux de clic moyen : 4,61 %.

Bien sûr, ces chiffres sont à prendre à la légère, car ils varient selon les secteurs d’activité.

Maintenant que vous vous êtes situés, voyons comment créer encore plus d’engagements en emailing, en améliorant ces deux indicateurs.

Améliorer son taux d’ouverture pour booster l’engagement en emailing

C’est évident : si vos prospects ne prennent même pas la peine d’ouvrir vos mails, tout le reste ne sert plus à rien. C’est le début du processus, la première marche. Et voici comment atteindre des taux d’ouverture qui feront passer la moyenne européenne pour une vaste blague.

1- Trouvez le titre hypnotique

Oui, l’objet de votre mail est important. Même indispensable. C’est lui qui fera que votre mail sera 3 fois plus lu qu’avec un autre titre. Et l’inverse marche aussi.

Comment trouver un bon titre pour vos emails ? Grâce aux tests A/B. La quasi-totalité des autorépondeurs professionnels permett de tester deux versions d’un même mail, mais avec des titres différents.

Et surtout, s’il vous plaît, ne vous laissez pas avoir. Parfois, un titre « vous paraît » mieux qu’un autre. Mais après test, c’est l’inverse. Non, les chiffres ne mentent pas. Ils disent la vérité.

Voyez le dernier test A/B que j’ai effectué sur un email de ma newsletter.

test A/B email

Imaginez si je m’étais contenté d’envoyer la deuxième version. Mon taux d’ouverture aurait été plus de 22% inférieur.

Tout est dit : faites des tests A/B sur vos objets, encore et encore.

2- Soignez votre preheader

Qu’est-ce que c’est qu’un preheader ? Simplement la première ligne de votre mail qui apparaît en Prévisualisation. Surtout sur smartphone.

Vous l’imaginez sans doute, l’impact du preheader est bien réel, comme le montre les chiffres de Getresponse :

engagement en emailing

Contentez-vous de faire que votre première ligne donne envie au lecteur. Un peu à la manière dont la méta description influe sur le clic des internautes lors des recherches Google.

3- Envoyez à des heures bien précises

Je vais tuer le suspens tout de suite. Il n’y a pas de « meilleur horaire » pour envoyer vos mails.

Mais si vous envoyez à midi pile, ne vous attendez pas à des miracles non plus.

Après des mois de tests, voici les 3 horaires qui m’offrent les plus grands taux d’ouverture :

  • 7 h : oui, c’est tôt. Mais la première chose que fait la majorité des personnes en se réveillant est de consulter son smartphone ;
  • 14 h : quand la pause dèj est finie, et que c’est dur de se remettre au boulot, les personnes consultent leur boîte mail perso ;
  • 18 h : en fin de journée, après le travail ou les cours.

Ok. Vous avez trois clés en main pour améliorer vos taux d’ouverture. À vous de les implémenter du mieux que vous pouvez. Et place à la suite.

Forcer vos taux de clics comme preuve d’engagement en emailing

Vous savez désormais comment améliorer significativement vos taux d’ouverture. Voyons maintenant comment accroître vos taux de clics.

Lorsqu’un membre de votre audience ouvre votre email, c’est un peu comme s’il vous disait « tiens, tu m’as l’air intéressant, voyons voir« . Lorsqu’il clique sur le lien, cela sous-entend « bon, j’ai envie d’en savoir plus, je te fais confiance« .

La morale ?

Vos taux de clics sont ultra représentatif de la confiance de votre audience envers vous.

Voyons comment améliorer cette metrics.

1- Offrez du Lamborghini, pas du Peugeot

Je n’ai rien contre Peugeot.

Mais pour gagner la confiance de vos lecteurs et faire que vos mails soient cliqués, vous devez miser sur la qualité. Pas la quantité.

Autrement dit, visez le sur mesure de Lamborghini, pas le standardisé de Peugeot.

Pour faire simple : offrez du contenu personnalisé.

Comment ?

  • Vous pouvez recueillir le prénom en plus de l’adresse mail sur vos pages de capture, et commencez vos mails par « Salut [prénom] » ;
  • En segmentant vos listes. Je n’envoie pas les mêmes mails à mes clients qu’à mes prospects. Imaginez un instant.

Sylvie à découvert votre blog de randonnée il y a quelques jours, et s’est inscrite par mail. Elle achète alors votre formation sur l’orientation. Malheur : elle ne change pas de liste.

Le lendemain, elle reçoit une newsletter sur votre formation « Apprendre l’orientation en 30 jours« .

Elle décide de se désinscrire de votre système d’email marketing, trouvant votre contenu peu pertinent.

Et par segmentation alors ?

Sylvie serait passée de votre liste « prospect » à votre liste « client orientation« .

Le lendemain, elle aurait reçu un email sur votre formation « comment composer son sac à dos à merveille« .

Sylvie se dit que cette formation est complémentaire à la première. Alors elle l’achète. Et ainsi de suite.

Oui, je sais. C’est carrément cliché. C’est fait exprès.

Mais avec cet exemple exagéré, vous avez compris l’importance de segmenter vos listes d’inscrits.

2- Parlez de vous

  • Ce matin, je suis en colère ;
  • Je vous écris aujourd’hui, car je suis content ;
  • J’ai fait une trouvaille. Et j’en suis tout excité.

Décrivez vos émotions au tout début de vos mails. Ainsi, vous touchez votre audience. En plein coeur.

Que ressentez-vous lorsqu’un ami vous dit « Ce matin je me suis pris la tête avec mon frère. Du coup, il est sorti prendre l’air« .

De la compassion, si vous êtes un bon ami. De l’empathie également.

Maintenant, que ressentez-vous si votre ami vous dit « Ce matin je me suis pris la tête avec mon frère. Du coup, il sortit prendre l’air. Ça m’a rendu triste« .

Encore plus de compassion. Encore plus d’empathie. Vous vous mettez à sa place. Vous le comprenez.

Voilà la puissance des émotions.

Alors, dans votre prochain mail, n’oubliez pas de décrire votre état émotionnel dès la première phrase.

Le bonus dans tout ça ? Votre preheader attira d’autant plus la curiosité.

3- Optimisez vos liens

Quoi de plus banal que « pour regarder la vidéo privée, cliquez ici. » ?

Une pop-up proposant un ebook offert. Peut-être (et encore).

Faites l’effort d’optimiser vos liens dans vos mails. Vous verrez, votre taux de clic ne s’en portera que mieux.

Faites en sorte que le lien cliquable concerne l’objet que vous proposez. Par exemple, « voici une nouvelle vidéo sur comment faire une tresse indienne en moins de 30 minutes ».

Autres astuces lorsque vous proposez des vidéos. Prenez la miniature de votre vidéo, rendez-vous sur Canva et insérez le logo play de YouTube. Puis, insérez le lien sur l’image en question.

Vos prospects penseront ouvrir la vidéo directement dans le mail, alors qu’elles seront redirigées vers une page de votre blog (ou sur YouTube). Exemple dans ce mail :

engagement en emailing

Ne perdez pas l’essentiel

Vous aurez beau tenter d’améliorer vos taux d’ouverture et vos taux de clics. Vous aurez beau appliquer l’ensemble des astuces développées dans cet article. Si vos prospects ne sont pas qualifiés, c’est peine perdue.

Retenez simplement ceci : mieux vaut peu d’inscrits intéressés par ce que vous proposez, que beaucoup d’inscrits qui se foutent totalement de votre travail.

Parfois, engagement en emailing passe par là, sous vos yeux. Dans la première étape de votre tunnel de conversion.

Source: Webmarketing & co’m

Comment lancer son premier podcast ?

Vous possédez une entreprise ou une boutique en ligne ? Vous souhaitez communiquer à un public plus large vos offres, une information, ou des services ? Il y a de nouveaux moyens très efficaces pour y parvenir. Avez-vous déjà envisagé de créer un podcast pour le faire ? Il s’agit d’un fichier audio (mp3) que vous mettez en ligne, pour que TOUT le monde puisse l’écouter…

Les
informations d’un podcast

Vous débutez dans la création de podcast. Vous ne savez
donc pas ce qu’il faut pour réaliser ce type de contenu. Les données dont vous
avez besoin sont les suivantes :

  • Une illustration : Votre podcast est destiné à apparaître en ligne. Il y en a plein sur le net. Pour que le vôtre soit mis en valeur, il faut une illustration qui parle à l’internaute. Pour cela, vous devez prévoir une image professionnelle assez expressive et attrayante. Vous pouvez en télécharger une, mais pour des raisons d’originalité, il vaut mieux la créer de vous-même ;
  • Un nom : Un podcast sans nom ne permet pas au public de savoir ce qu’il contient. Vous devez donc créer un nom qui explique suffisamment le sujet dont traite votre fichier ;
  • Une catégorie : Catégoriser votre podcast vous permet de le ranger dans une classe ou un thème. Vous devez donc trouver une catégorie pertinente qui classifie le type de votre message ;
  • Une description : Décrivez en quelques mots votre contenu. C’est une méthode essentielle pour référencer votre podcast et amener l’internaute à comprendre de quoi vous aimeriez lui parler, tout en éveillant sa curiosité.

Le
matériel nécessaire

La création d’un podcast nécessite l’utilisation d’un
matériel et des logiciels spécifiques. Heureusement, ce n’est pas très coûteux.
Vous pouvez en disposer sans trop d’efforts. Vous avez besoin de :

  • Un microphone USB : Il est vrai que votre ordinateur possède déjà un microphone. Si vous l’utilisez pour du podcasting, la qualité du son sera horrible. Il convient d’en acheter un vrai pour le connecter à l’USB de votre PC ;
  • Un logiciel d’enregistrement : Téléchargez un logiciel pour enregistrer les audios pour votre podcast. Vous avez le choix entre Adobe Audition, Audacity, GarageBand ;
  • Les outils d’améliorations de son : Ce n’est pas indispensable, mais pour une meilleure qualité sonore, il vous faut : un enregistreur portable Zoom, casque stéréo, bras de suspension, filtre anti-pop ;
  • Logiciel d’enregistrement d’appels Skype : Cet outil sera indispensable si vous comptez réaliser des interviews de podcasting avec Skype.

Méthode
d’enregistrement

Si vous détenez toutes les données et le matériel présentés plus haut, vous pouvez passer à l’enregistrement de votre tout premier podcast. Pour ce faire, il suffit de répéter successivement les opérations suivantes :

  • Branchez le microphone USB à l’ordinateur et allumez-le ;
  • Ouvrez le logiciel d’enregistrement sur l’ordinateur et cliquez sur « enregistrer » ;
  • Parlez librement pour créer le contenu de votre podcast ;
  • Arrêtez l’enregistrement quand vous avez fini.

Ne vous inquiétez pas si vous ne réussissez pas dès le
premier essai, ou si vous avez la voix qui tremble. Cela est très courant
lorsque l’on est débute. Vous pourrez faire des modifications plus tard. Vous
ferez toutes ces retouches lors du montage audio. Ce sera l’occasion de supprimer
les vides. Vous pourrez aussi ajouter une introduction, et une conclusion à
l’audio enregistré.

Grâce au logiciel, vous pourrez paramétrer
automatiquement le volume. Le faire vous permet d’éviter les augmentations
soudaines du son dans votre audio. Ainsi, les auditeurs auront une meilleure expérience
lors de vos podcasts.

Après
l’enregistrement

Quand vous aurez terminé votre enregistrement, et corrigé
toutes les erreurs, il faudra choisir une vitesse de bit avant d’exporter le
fichier enregistré au format MP3. Plutôt qu’une vitesse variable, choisissez
une vitesse de bite fixe. Réglez ensuite l’échantillonnage à une fréquence
comparable à celle d’un enregistrement CD. C’est-à-dire 44,1 MHz.

Hébergement
du podcast

Il convient de stocker vos podcasts sur une plateforme d’hébergement. Celle-ci vous
permettra de les sauvegarder de manière plus sécurisée, et de les écouter plus
facilement avant leur lancement en ligne.

Le
lancement de votre podcast

Après avoir réalisé chacune des étapes précédentes, vous
pouvez maintenant lancer votre podcast en ligne. Pour cela, vous devez
sélectionner les canaux de diffusions les plus intéressants. Vous pouvez les soumettre sur les plateformes
comme :

  • ITunes ;
  • Soundcloud ;
  • Sticher ;
  • YouTube.

En fin de compte, le lancement de votre premier podcast
se résume à 3 opérations essentielles à savoir : l’enregistrement de votre
contenu au fichier MP3, l’hébergement de votre fichier sur les plateformes
appropriées, la publication de votre podcast via les différents canaux de
diffusion. N’hésitez donc pas à utiliser cette forme de communication. Elle est
plus adaptée au nouveau public qui est moins attiré par les longs articles en
ligne. Appliquez ces astuces, et le lancement de votre premier podcast sera un
succès.

Source: Webmarketing & co’m

L’impact de l’intelligence artificielle dans le retail

Une étude menée par Octopeek s’intéresse à la relation que les retailers et décideurs du e-commerce ont avec l’intelligence artificielle. Celle-ci est de plus en plus jugée indispensable.

Les liens sont de plus en plus forts entre e-commerçants et IA. Source : Octopeek.

Il devient difficile d’envisager un service en ligne sans intelligence artificielle, à l’heure où les données sont utilisées pour personnaliser les expériences, s’adresser au mieux aux populations cibles et prévoir au mieux leurs comportements. Le retail et plus globalement le e-commerce sont en première ligne quand on s’intéresse à cette problématique. Octopeek, agence spécialisée en IA & Big data, a mené une enquête auprès de 112 décideurs évoluant dans le secteur du retail pour comprendre le rapport qu’ils entretenaient avec l’intelligence artificielle.

Une problématique bien intégrée

Le déploiement de l’IA dans les solutions e-commerce est quelque chose de déjà bien intégré par les entreprises : 51% travaillent déjà activement dessus, quand 41% y réfléchissent ou commencent leurs efforts. La question de son intérêt, elle, ne fait même pas débat. 66,7% la jugent indispensables, 18,5% très utile, et 14,8% utile. Aucun le juge inutile.

Le prédictif, objectif principal

Parmi les objectifs principaux recherchés par les professionnels du retail, l’intelligence artificielle doit servir leur stratégie de développement du prédictif en premier lieu, pour 61% d’entre eux. La segmentation pour personnaliser les messages suit (50%), devant la modélisation des comportements d’achat (46%) et la gestion des bases de la data clients (56%).

Quand on leur demande plus en détails où est la valeur ajoutée de l’Intelligence Artificielle dans l’amélioration de la performance, le constat est le même : le prédictif pour les ventes arrive en tête, que ce soit pour la prévision des ventes et la gestion des stocks grâce à la data, la personnalisation des campagnes ou la compréhension du comportement des internautes. Suivent l’automatisation de la relation client et l’analyse et la veille de la concurrence.

Les % affichés cumulent les réponses « importante » et « primordiale »

L’IA, pour gagner du temps et de la performance

Parmi les avantages de l’IA, plusieurs font l’unanimité. C’est le cas du temps gagné par les équipes (93%), des analyses prédictives plus fines et performantes(86%), un avantage concurrentiel (82%) à sa contribution dans l’augmentation du CA, bien sur (82%). Moins d’un sur deux pense en revanche qu’elle va déshumaniser les relations avec les clients.

La formation et le manque de compétences, principaux freins identifiés

Enfin, du côté des freins, les deux principaux sont centrés sur les équipes en elles-mêmes. D’un côté, il faut les former pour leur permettre de monter en compétences (79%). De l’autre, il manque justement des compétences en interne pour permettra la mise en place de solutions adaptées (75%). Arrivent ensuite la difficulté technique d’intégration dans les systèmes d’information déjà existants (57%), et les longs délais de configuration (57%). Vu l’enthousiasme général relevé sur les premières questions, il y a des chances que ces freins soient levés rapidement.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Comment inclure les articles sponsorisés dans votre stratégie commerciale

Le content marketing au service de votre branding

Pour faire exploser vos ventes sur le long terme, il est important de penser à votre branding mais aussi de mettre en place une stratégie commerciale. Elle va de pair avec une stratégie de communication qui comprend tout votre content marketing. Pour un effet plus rapide, avez-vous d’ailleurs pensé aux articles sponsorisés ?

Comment fonctionnent les articles sponsorisés

Lorsque vous voulez faire connaitre vos services et/ou produits, la première chose à faire est d’élaborer une stratégie de communication. Vous allez par exemple mettre en place différents articles sur votre propre blog et prévoir différents contenus sur vos réseaux sociaux.

Une des pratiques les plus courantes est d’avoir recours aux articles sponsorisés. Ces articles sont des contenus produits par des experts dans leur domaine respectif. Quand on sait que ce type de publicité ramène plus de clics qu’une stratégie publicitaire classique, il est donc important de choisir ces créateurs de contenus en fonction de votre objectif et de votre cible pour une campagne réussie… mais aussi en fonction de la taille de leur communauté !

Les articles sponsorisés auront l’effet non négligeable de booster votre SEO à travers un choix de mots clés et la mise en place de liens appelés « backlinks » vers votre site ou vos pages de ventes. Anticipez toutefois ce genre d’action car, comme toute action SEO, un article sponsorisé n’aura pas un effet immédiat.

En revanche, ces articles seront ensuite diffusés sur les différents réseaux sociaux du ou des experts choisis pour un effet décuplé s’ils sont ensuite partagés par les lecteurs !

Pour une campagne efficace, il est judicieux de faire appel à plusieurs influenceurs. Vous profitez de leur grande communauté tout en faisant connaître vos produits par des experts. Le combo parfait !

Combinez articles sponsorisés et stratégie commerciale

Comme toute entreprise, vous avez prévu de faire connaitre vos produits déjà existants ou ceux à venir. Vous avez également prévu un calendrier des ventes répertoriant les actions nécessaires pour atteindre cet objectif. C’est ce que l’on appelle une stratégie commerciale. Elle comprend donc :

  • Vos objectifs à moyen ou long terme avec une analyse de vos forces et faiblesses ;
  • La définition de votre cible et les différents canaux permettant de l’atteindre ;
  • Un plan d’action avec les produits à venir selon une période donnée (exemple : offres de Noël) ;
  • La budgétisation (prix de vos offres, budget alloué à la communication) ;
  • La mise en action avec le lancement de vos produits et toute la stratégie de communication nécessaire.

Pour faire connaître vos produits en avant-première, les articles sponsorisés peuvent représenter un sérieux avantage. Les influenceurs éditoriaux sont considérés comme des experts auprès de leur communauté. En leur demandant de faire connaitre vos produits, votre entreprise sera perçue comme sérieuse et crédible. Rien de tel pour renforcer votre image de marque !

Pensez toutefois à prévoir un budget pour ce type de communication. Le prix d’un article sponsorisé dépend en partie de l’influenceur que vous allez choisir. Un expert ne coûtera pas le même tarif s’il a par exemple 100 000 ou 10 000 lecteurs réguliers. Pour trouver l’influenceur idéal, vous pouvez passer par des plateformes de mises en relation qui vous feront par ailleurs gagner un temps précieux.

Boostez vos ventes avec le content marketing !

Nous avons tous le réflexe de nous fier aux recommandations avant de choisir un produit. Le principe de l’influence éditoriale repose sur cette habitude. Un article sponsorisé a en effet pour but de faire connaître votre produit et vous positionnera comme fiable. Un tel contenu sera d’ailleurs moins intrusif qu’une publicité classique qui peut être perçue comme agressive. De plus, les articles sponsorisés vous permettent de sortir du lot par rapport à vos concurrents.

Une stratégie de content marketing avec des articles sponsorisés est donc idéale pour vous faire connaitre, développer votre communauté et augmenter vos ventes. Ces articles vont générer plus de trafic sur vos pages, tout en apportant du contenu à valeur ajoutée de façon régulière, et augmentent donc les conversions et les ventes.

Autre avantage, ce type de campagne est moins coûteuse qu’une publicité classique et aura un impact sur le long terme. Bien sûr l’effet attendu sera d’autant plus parlant si vous avez régulièrement recours à ce type de pratique. Un lecteur qui voit régulièrement des « recommandations » sur vos produits se laissera plus facilement convaincre et finira par relayer l’information. Effet gagnant assuré !

Article écrit en collaboration avec Getfluence

Source: Webmarketing & co’m

Quelle plateforme e-commerce utiliser pour le dropshipping ?

On entend parler du Dropshipping un peu partout depuis quelques mois voire quelques années. C’est un excellent moyen de se lancer dans le e-commerce, sans devoir disposer d’un budget colossal. La facilité d’accès au Dropshipping est aussi rendue avec les plateformes e-commerce qui se sont adaptées en proposant des offres permettant de démarrer son activité, parfois sans aucune connaissance technique. Voyons cela en détail…

Les différentes plateformes e-commerce pour le Dropshipping

Il existe plusieurs plateformes qui proposent chacune des offres intéressantes et « clé en main ».

Shopify

La plateforme la plus connue, la plus médiatisée est sans compter Shopify.
Le tout « clé en main » prend son sens puisque le site propose une offre Saas. Il s’agit d’une plateforme qui héberge toute la structure et vous propose, moyennant une location mensuelle, votre boutique en ligne.

Vous pourrez acheter votre nom de domaine et ensuite vous n’aurez plus rien à vous soucier, car l’hébergement est compris dans l’offre.

Vous avez la possibilité de modifier, à souhait, tout ce que vous voulez. Vous pouvez également vendre ce que vous avez envie dans la thématique qui vous plait.

Tout est configurable.

Il faut cependant savoir que Shopify possède une offre attractive pour créer sa boutique en ligne, mais que la note peut très vite monter lorsque vous allez utiliser des applications. Ce sont des modules que vous allez greffer à votre e-commerce. Ces « app » sont payantes pour la plupart avec bien souvent des jours d’essais gratuits pour les tester.

Shopify est utilisé avec des applications comme Oberlo (gratuite) afin de vous simplifier la tâche dans l’import et la vente de produit en Dropshipping.

Vous pourrez également modifier le thème (template) de votre boutique, comme vous le voulez en personnalisant les couleurs, les styles d’écritures.

Dropizi

Dropizi est le petit frère de Wizishop. Cette entreprise française, implantée sur le marché depuis de nombreuses années avec sa solution Saas Wizishop, a lancé l’année dernière, un clone de son script appelé Dropizi.

La solution est spécialement conçue pour le e-commerce en Dropshipping. Ils ont développé leur plateforme en mai 2018, et depuis, ils ne cessent d’améliorer leur service.

Chez eux, l’offre de location est également proposée, avec une offre clé en main. Vous n’aurez pas d’application à rajouter. Tout est déjà inclus.

Leur solution est plutôt puissante puisqu’elle offre vraiment un pack complet que ce soit niveau marketing, séquence de relances.. etc.

La boutique est facile à prendre en main, et cerise sur le gâteau, comparativement à Shopify, tout est en Français.

Ils ont également une petite application gratuite, que vous pourrez utiliser avec votre navigateur « Chrome » pour sourcer vos produits et les inclure automatiquement dans votre boutique.

Le gros plus de leur plateforme est que vous avez des business coachs à votre disposition. Ils vous répondent et vous aident constamment si vous rencontrez le moindre souci.

Woocommerce

J’aime bien parler de Woocommerce parce que cette solution, bien configurée, offre de vraies prouesses, et à moindre coût pour bâtir une véritable boutique en ligne.

Woocommerce est un plugin que vous installerez par dessus WordPress. (Blog). Il vous en coûtera le nom de domaine ainsi que l’hébergement.
Disons que pour la solution Woocommerce, il va falloir quelques connaissances pour installer tout cela.

Cependant, sachez qu’il n’y a pas besoin d’être un pro de l’informatique. L’installation et la configuration prennent quelques minutes.

Ce qui est bien dans cette solution, c’est qu’elle est très peu onéreuse. Hormis le nom de domaine et l’hébergement, vous n’aurez pas grand-chose à débourser d’autre, si ce n’est du temps.

Du temps pour installer quelques plugins (gratuits) et configurer Woocommerce.

Si vous voulez automatiser tout le process Dropshipping sur votre site, il est conseillé d’utiliser le plugin (payant) Alidropship.

C’est pratique et vous gagnez un temps fou. Vous pourrez alors sourcer n’importe quel produit et l’ajouter automatiquement sur votre boutique.

Le gros plus du script Woocommerce, c’est qu’il se référence plutôt bien dans Google et très honnêtement il est assez facile à prendre en main.

Pourquoi s’en priver ?

Prestashop

Un peu plus robuste et plus complexe à prendre en main, Prestashop offre une vraie solution. Peut-être un peu trop pour du Dropshipping.

Le script demande quelques connaissances pour prendre en main votre E-boutique et réussir à obtenir un site e-commerce à votre image.

Bien que l’utilisation de Prestashop soit gratuite, vous allez devoir acheter votre nom de domaine, votre hébergement et y intégrer des modules payants pour vous simplifier la vie.

Et enfin, pour vous faciliter le tout, vous devrez utiliser le pluging Alidropship (version Prestashop) afin d’ajouter votre produit, sourcer vos articles, ajuster les frais de port, etc.

Prestashop est un très bon script mais peut être un peu « lourd » à utiliser pour vendre en Dropshipping, surtout quand on connait les solutions concurrentes existantes.

Pour conclure dans le choix de la plateforme e-commerce

L’accès au Dropshipping se veut facile et rapide, c’est pourquoi j’aurai tendance à vous orienter vers des solutions comme Shopify ou Dropizi afin de vous simplifier les choses. Cependant, sachez que vous aurez à vous acquitter d’une somme mensuelle.

Si vous lancer dans un domaine un peu plus technique ne vous dérange pas, alors je dirai qu’une solution comme Woocommerce est top car vous n’aurez pas de frais mensuels et vous pouvez créer une véritable boutique qui vous appartient.

Téléchargez le Guide complet pour créer votre site e-commerce en Dropshipping

Source: Webmarketing & co’m

Cette année, optez pour une stratégie marketing digital qui fonctionne !

La stratégie de communication marketing est la stratégie utilisée par une entreprise ou un individu pour atteindre son marché cible à travers différents types de communication. Il comprend votre message (ce qui doit être dit), le média (où il doit être dit) et la cible (à qui s’adresse votre message). Vous vous demandez peut-être ce qu’est une stratégie marketing digital qui fonctionne toujours, même sans budget ?

Facile : établissez des relations avec les journalistes pour obtenir une couverture de presse, des articles d’invités et des backlinks.

Les communications marketing ou les relations publiques sont le volet « promotion » des « 4P du marketing » que vous avez peut-être appris pendant vos études universitaires (produit, lieu, prix, promotion).

Puisque la « stratégie de marketing digital » est une bouchée de pain, la plupart des gens la raccourcissent à « Relations publiques » et utilisent essentiellement des canaux en ligne et des logiciels pour identifier les journalistes pertinents, leur présenter des articles appropriés et obtenir une couverture médiatique gratuite.

Habituellement, la stratégie de relations publiques consiste
à faire connaître le produit ou l’offre auprès de vos clients.

La façon dont vous vous y prendrez dépendra en grande partie
de votre expérience, de votre industrie et de votre budget. Si votre plan de
marketing a un budget de cent mille euros à dépenser, vous pouvez atteindre
votre marché cible avec un mix promotionnel qui inclut des publicités télé ou
Facebook.

Cependant, si vous êtes comme la plupart des entrepreneurs,
vous voulez promouvoir votre entreprise sans faire faillite.

Et il n’y a pas de meilleure façon de le faire qu’en gérant
votre propre campagne de relations publiques à l’interne sans retenir les
services d’une entreprise de relations avec les médias ou d’une entreprise de
marketing à service complet.

Attends, tu veux dire « FREE » comme dans « repas gratuit » ?

Exactement ! Si vous appliquez les méthodes décrites dans cet article à votre propre stratégie de marketing digital, vous apprendrez comment établir des relations durables avec les journalistes et les influenceurs, obtenir une presse libre et acquérir plus de clients grâce à une approche organique durable.

N’importe quel membre de votre équipe peut facilement jouer
le rôle d’un directeur des communications marketing. Vous n’avez même pas
besoin d’embaucher un spécialiste des communications marketing !

Qu’est-ce qu’une stratégie de communication marketing ?

Comme je l’ai mentionné plus tôt, la stratégie de
communication marketing définit l’ensemble des activités que vous ferez pour
commercialiser vos produits. Cela comprend tout, du marketing payant aux
relations avec les médias (RP).

Toute stratégie intégrée de communication marketing devrait reposer sur trois principes directeurs :

  • Alignement de la marque : Quel que soit le canal de marketing que vous choisissez, il doit avoir la même perception de la marque que la vôtre. Par exemple, si vous vendez des montres de luxe, établissez des relations avec des journalistes du magazine FORBES, pas avec ceux qui écrivent dans votre journal local.
  • Alignement des clients : Suivez la règle la plus ancienne du marketing –  » soyez là où vos clients se trouvent déjà « . Choisissez des chaînes où vos consommateurs sont déjà actifs. Si vous ciblez les jeunes millénaires, faites de la publicité sur des plateformes de médias sociaux comme Instagram, pas Facebook, et certainement pas la télévision de jour !
  •  Alignement budgétaire : Choisissez un canal de commercialisation qui convient à votre budget (évidemment). Si vous n’avez pas de budget, il vous sera impossible d’obtenir une annonce imprimée dans LE MONDE. Mais vous pouvez peut-être obtenir une mention de presse gratuite sur le site web du monde en contactant les journalistes (comme je vais vous le montrer ci-dessous).

Le plan marketing d’une grande entreprise peut comporter plusieurs campagnes sur plusieurs canaux simultanément. La combinaison de toutes ces chaînes – PPC, médias sociaux, publicité à la télévision, presse écrite, radio, etc. – s’appelle le « marketing mix » de votre stratégie de marketing digital.

Les petites entreprises, cependant, s’en tiennent généralement
à un ou deux canaux de commercialisation pour atteindre leurs clients cibles.
Sinon, vous risquez de diluer votre budget et votre concentration.

Étapes de la création d’une stratégie intégrée de
communications marketing

En gardant à l’esprit les principes ci-dessus, vous devriez
créer une stratégie de communications marketing intégrées (CIM) annuelle ou
semestrielle. Voici les principales étapes à suivre.

1. Comprendre votre public cible

Avant de pouvoir créer un plan de communication stratégique,
vous devez comprendre votre public cible.

Tout plan de communication marketing doit être formulé pour un groupe spécifique de clients cibles. Votre PCM doit définir les besoins et les caractéristiques de ce public cible. Il faut que vous commenciez par créer votre persona marketing.

La façon la plus simple de le faire est d’étudier vos
clients existants au moyen d’enquêtes, d’entrevues et ainsi de suite. Demandez
:

  • Quels sont les besoins communs de la plupart de vos clients ?
  • Pourquoi achètent-ils vos produits ou services ?

Ces connaissances des consommateurs sont cruciales pour créer des messages marketing très ciblés auxquels votre personnage peut vraiment s’identifier.

2. Définissez votre proposition de vente unique (PVU)

Votre PVU est le fondement de votre plan de communication
marketing intégré. Le PVU doit se refléter dans chaque message que votre marque
envoie par tous les canaux de communication, qu’il s’agisse de relations
publiques, de ventes ou de marketing de contenu.

Une PVU claire garantira que le message de votre marque est
clair, cohérent et reconnaissable. Il vous aidera également à créer des
présentations médiatiques convaincantes.

Faire une analyse SWOT de votre entreprise du point de vue de votre public cible vous aidera à définir votre PVU. Demandez :

  • Pourquoi un consommateur vous choisira-t-il plutôt qu’une entreprise concurrente ?
  • Qu’est-ce qui vous distingue de vos concurrents ?

Effectuez un sondage auprès de vos clients existants au
sujet de leur intention d’achat. Comprendre la raison d’être du processus
décisionnel de votre consommateur type.

3. Déterminez votre mix de communication marketing

Le mix de communication marketing est la combinaison de
canaux que vous utilisez pour atteindre vos clients potentiels.

Votre mix marketing pourrait inclure :

  • La publicité en ligne sur AdWords, Facebook, etc. ;
  • La publicité hors ligne dans la presse écrite, sur des panneaux d’affichage ou à la télévision ;
  • Le marketing direct ;
  • La vente personnelle ;
  • Les événements ;
  • Les commandites ;
  • Le marketing de contenu ;
  • Une promotion annuelle des ventes.

Les grandes entreprises auraient des équipes dédiées au sein
de leur division marketing/vente pour s’occuper de chacune de ces activités.
Toutefois, une jeune entreprise ou une petite entreprise n’aurait à choisir que
deux ou trois de ces stratégies de marketing dans le cadre de son processus de
communication. Comme je l’ai déjà mentionné, le canal le plus économique pour
obtenir le maximum de résultats est celui des relations publiques.

4. Définir les éléments de l’image de marque

L’image de marque est un élément essentiel. Il comprend en gros deux choses.

Au niveau le plus élémentaire, la stratégie de marque consiste à avoir un aspect cohérent sur tous vos supports marketing en ligne et hors ligne, tels que :

  • Sur le site Web ;
  • Des applications ;
  • Des plates-formes sociales ;
  • Des garanties de vente ;
  • Les campagnes de marketing direct ;
  • Les campagnes publicitaires ;
  • Les cartes de visite, etc.

Cependant, à un niveau plus profond, l’image de marque est
au cœur de l’identité de votre entreprise. Il s’agit de ce que vous représentez
et de ce que vous voulez que les gens vous reconnaissent. Par exemple, l’image
de marque d’Apple est à la pointe de la technologie, mais extrêmement
conviviale. Cette identité devrait faire partie de toute communication
marketing que votre organisation envoie, qu’il s’agisse de relations publiques,
d’un nouveau plan publicitaire pour une promotion des ventes ou d’une campagne
de vente personnelle.

5. Définir les indicateurs de réussite

Une fois que vous avez décidé de votre mix promotionnel pour votre plan de communication marketing intégré, vous devez également planifier le bon ensemble d’indicateurs de succès pour tous les canaux de communication.

Par exemple, votre succès en relations publiques peut être mesuré par une gamme de résultats allant de la notoriété de marque aux ventes. Voici quelques mesures :

  • Le nombre de mentions sur différents supports et blogs ;
  • Le nombre de visites sur le site Web ou d’inscriptions pour chaque article ;
  • Le nombre de backlinks acquis, les visites sur le site Web à partir de partages de médias sociaux ;
  • Le nombre de clients potentiels ou de ventes qui peuvent être attribués aux relations publiques (ce qui est plus facile à suivre dans les entreprises de services comme une entreprise de conception graphique ou de services logiciels).

Vous devrez définir des mesures pour chaque composante de votre mix de communication.

Ces paramètres détermineront si vous atteignez les objectifs clés de vos plans de communication. Assurez-vous donc de choisir des mesures qui apportent de la valeur à votre entreprise, quelle que soit la plate-forme de communication que vous mesurez.

Par exemple, ce n’est pas parce que vous mesurez les médias sociaux que vous utilisez des mesures de vanité comme les likes ou les retweets. Au lieu de cela, optez pour des visites de sites Web, des pistes acquises, etc. qui indiquent un degré plus élevé d’engagement de la part de vos publics cibles et de vos consommateurs potentiels.

6. Exécution

C’est ça, c’est ça !

Une fois que votre plan de communication marketing est prêt, vous exécutez ces stratégies de marketing, mesurez votre succès et modifiez votre approche au besoin.

Comment élaborer une stratégie de communications marketing pour votre entreprise en démarrage ?

Si vous êtes une petite entreprise ou une jeune entreprise, votre stratégie de communication marketing sera très différente de celle d’une grande entreprise. Les P&G et IBM du monde entier peuvent être sur plusieurs canaux et plates-formes de communication à la fois – publicité en ligne et hors ligne, relations publiques, médias sociaux, etc.

Pour vous, cependant, ce qui compte le plus, c’est d’être efficace et rentable.

Et l’une des stratégies de marketing les plus efficaces est d’obtenir une presse gratuite pour votre entreprise.

C’est le processus d’approche des influenceurs, des journalistes et des blogueurs avec des histoires sur votre entreprise, votre marque et vos produits.

En fonction de la cible et de vos propres objectifs, vous pouvez souvent faire de ce travail de proximité un lieu d’accueil dans des publications de grande valeur, des mentions dans la presse et des interviews, autant d’éléments essentiels pour une stratégie de communication marketing réussie.

Une histoire dans un grand média est un excellent moyen de se faire connaître d’un grand nombre de clients potentiels. Il peut faire des merveilles pour la notoriété de votre marque, générer des visiteurs sur votre site Web, des inscriptions et des backlinks – tous des objectifs que vous auriez pu attendre de la publicité ou de tout autre canal de marketing payant.

Un plan marketing digital pour obtenir la presse comporte trois étapes

  • Créer une histoire qui fonctionne sur votre canal cible (presse) et qui s’aligne avec votre image de marque. L’histoire doit répondre aux intérêts de vos clients idéaux ;
  • Trouver des cibles de presse qui ont un intérêt pour votre produit et le même public que votre marché cible ;
  • Construire des relations avec les cibles de la presse et leur présenter vos idées

De toutes les approches de marketing et de communication, il n’y a rien de plus précieux que ces relations presse !

Avec le temps, ces relations vous permettront d’obtenir une couverture médiatique précieuse qui dépassera de loin ce que vous pouvez réaliser même avec un budget publicitaire énorme. Après tout, une histoire dans un point de vente haut de gamme apporte beaucoup plus de crédibilité qu’une campagne publicitaire auto promotionnelle – qu’il s’agisse d’une publicité télévisée ou d’une campagne de publipostage direct.

C’est le meilleur investissement marketing que vous ferez.

Quel type de stratégie marketing digital utilisez-vous ? Faites-le-moi savoir dans les commentaires ci-dessous !

Source: Webmarketing & co’m

Créer son site e-commerce : par où commencer ?

D’après Statista, le chiffre d’affaires du e-commerce en France est en constante augmentation (plus de 92 Mds d’€ en 2018). Certes, les clients achètent de plus en plus sur Internet. Mais vous êtes aussi (et surtout) de plus en plus d’entrepreneurs à vous lancer dans le e-commerce…

Certains ont déjà le produit, d’autres sont intéressés par le e-commerce quelle que soit la niche. Dans les deux cas, une petite piqûre de rappel sur les étapes à respecter pour se lancer sereinement et surtout par où commencer un projet e-commerce ne vous fera pas de mal

#1 – Cadrer son projet e-commerce

La première étape pour créer son site e-commerce est celle du cadrage de votre projet.

C’est l’étape la plus importante, et pourtant c’est celle sur laquelle le plus de e-commerçants font l’impasse, faute de temps ou de compétences.

Comment choisir un secteur intéressant (ou valider que votre produit répond à une demande)

Pour le cadrage, il y a deux façons de voir les choses avant de se lancer :

  • Soit vous avez déjà un (ou plusieurs) produit(s) à vendre ;
  • Soit vous voulez vous lancer en e-commerce mais la niche vous importe peu (c’est le cas de la plupart des dropshippers par exemple).

Mais dans les deux cas, il faudra vérifier la taille du marché, pour déterminer le potentiel de votre boutique en ligne.

La seule différence est que dans le deuxième cas vous n’avez pas de préférence pour une niche particulière et pouvez plus facilement changer de marché, tandis que dans le premier il vous faudra parfois lutter contre vous-même pour accepter que non, un pull en canette de soda recyclée n’est pas une très bonne idée de produit pour votre boutique.

Commencez par regarder s’il existe déjà une demande sur votre niche en utilisant l’un des outils suivants :

  • Google Ads Keyword Planner (gratuit) ;
  • Ahref (payant) ;
  • Semrush (payant) ;
  • Ubersuggest (gratuit) ;
  • Google Trends (gratuit).

Ces outils peuvent vous aider à comparer la taille de la demande sur plusieurs marchés, tout en regardant aussi la concurrence déjà présente. Très pratique !

Bon à savoir : vous pouvez toujours décider de lancer un produit innovant et le vendre en ligne, mais gardez bien en tête que votre stratégie d’acquisition sera totalement différente (et souvent plus difficile) sur un marché où la demande n’est pas encore explicitement formulée.

Réalisez un business plan

Une fois la niche validée, réalisez un business plan complet. Ne négligez pas cette étape, c’est souvent ici que tout va se jouer.

Réalisez un budget prévisionnel détaillé (n’oubliez pas les coûts marketing !), il en existe de nombreux modèles disponibles gratuitement sur le web.

Le business plan, une étape à ne pas négliger pour son projet e-commerce

N’oubliez pas les coûts de logistique, les frais de création de votre structure juridique, les coûts de développement éventuels ou encore les frais liés à votre solution de paiement ou encore à votre banque…

Notre conseil : discutez avec d’autres e-commerçants passés par là avant vous, et demandez-leur de vous détailler leurs coûts principaux.

N’oubliez pas le cahier des charges

Évidemment, si vous décidez de créer votre site de e-commerce en faisant appel à un prestataire, rédiger un cahier des charges est indispensable.

Mais même si vous avez décidé de faire votre site de e-commerce vous-même, l’exercice du reste intéressant pour être sûr de ne rien oublier avant d’entamer la création de votre boutique en ligne.

De nombreux e-commerçants avant vous font l’impasse sur cette étape, surtout quand ils se lancent seuls, et ils sont nombreux à regretter ensuite certains choix (technologiques notamment) qu’ils auraient pu éviter avec un bon cahier des charges.

Un cahier des charges doit comporter les éléments suivants :

  • Présentation du projet et de vos concurrents ;
  • Persona (qui est l’acheteur cible) ;
  • Arborescence du site ;
  • Catalogue de produits ;
  • Charte graphique (ou au moins une description graphique du site) ;
  • Quelques éléments d’ergonomie et de navigation ;
  • Objectifs (CA, taille de catalogue…).

N’oubliez pas non plus les éléments clés du site e-commerce :

  • À quoi vont ressembler le compte client, les pages produits et votre entonnoir de vente (panier, checkout…) ?
  • Quelles sont les intégrations nécessaires avec d’autres outils  (facturation, emailing, logistique…) ?

Une fois le projet bien cadré, il faut passer au choix de la solution pour développer sa boutique en ligne.

#2 – Choisir une solution pour créer son site de e-commerce (et/ou des prestataires)

Vous l’avez sans doute compris, il y a 2 façons de créer un site de e-commerce : seul  ou accompagné.

Choisir entre lancer son activité seul ou à l’aide de prestataires (freelance, agence…) va dépendre de plusieurs critères :

  • Taille et complexité du projet : votre site nécessite-t-il des développements personnalisés ? Quelle est la taille du catalogue produit ? Quelle est l’envergure du projet et combien de temps avez-vous pour le lancer ?
  • Budget : quel est votre budget pour le développement du site, et pour son marketing ?
  • Compétences : êtes-vous capable de créer votre site vous-même à l’aide de la solution type CMS ou est-ce inconcevable pour vous ?

Seul ou aidé, rentrons maintenant un peu plus dans le détail des solutions qui s’offrent à vous pour créer votre site.

Choisir un CMS

Rappel : Un CMS (Content Management System) est l’outil qui vous permet de créer et gérer votre site e-commerce.

Choisir son CMS n’est pas simple et encore une fois une étape cruciale.

Il s’agit de choisir une solution qui s’adapte à vos besoins et vos objectifs actuels et à venir. Il existe deux grands types de CMS qui permettent de créer son site e-commerce.

1/ Les CMS en SaaS

Les CMS dits “SaaS” (dont vous payez un abonnement mensuel), sont la solution la plus prisée pour les petits sites e-commerce, mais ils conviennent aussi à des projets de plus grande envergure.

tesla shopify
Même Tesla utilise le CMS SaaS Shopify pour sa boutique d’accessoires

Côté avantages :

  • Outils clés en main ;
  • Hébergement inclus ;
  • Paramétrage de la boutique à la portée de tous ;
  • Interface simple à prendre en main ;
  • Mises à jour automatiques ;
  • Nombreux modules additionnels disponibles.

Côté limites, attention à la compatibilité de la plateforme choisie avec les solutions tierces, ainsi qu’au prix total. En effet, si le prix mensuel des plateformes SaaS permet en général de se lancer à bas coût, il faut aussi intégrer dans le calcul les commissions de la plupart de ces plateformes.

La solution SaaS la plus connue est Shopify, avec plus de 800 000 sites e-commerces gérés dans le monde. Notons aussi Oxatis, BigCommerce, Wizishop, ou encore Prestashop Ready (la version SaaS de Prestashop).

Les CMS open-source

Deuxième type de CMS, et en réalité le premier type qui a vu le jour historiquement, les CMS open-source. Ce sont des logiciels à télécharger et dont l’hébergement est à votre charge, mais qui sont gratuits.

Côté avantages :

  • Le prix puisqu’ils sont gratuits (même si nous verrons après que ce n’est pas si simple que cela) ;
  • Très personnalisables (notamment de nombreux thèmes) ;
  • Communauté de développeurs bien installée (solutions historiques).

Côté limites, toutes les solutions ne sont pas si simples à prendre en main, et la plupart nécessitent davantage de compétences techniques qu’une solution SaaS. Il vous faudra donc la plupart du temps être accompagné par un freelance ou une agence pour la création et le paramétrage de votre site e-commerce (et du coup ce n’est plus gratuit…).

Les solutions open-source les plus connues pour le e-commerce sont Magento, Prestashop, ou encore WooCommerce, mais aussi Joomla, OpenCart, Drupal… Vous avez l’embarras du choix.

Tout développer à partir d’une feuille blanche

Alternative au CMS open-source ou SaaS, certains e-commerçants partent d’une feuille blanche et font appel à des développeurs pour créer des boutiques en ligne 100% personnalisées. Soyons clairs, cette solution, si elle est la plus “souple”, est aussi celle qui va être la plus complexe et la plus chère, et nous semble donc inadaptée pour la plupart des (futurs) e-commerçants qui nous lisent.

#3 – Prévoir le cadre juridique

En parallèle du choix de votre solution, n’oubliez pas le cadre juridique lié au lancement de votre boutique e-commerce.

Choisir son statut

N’imaginez pas commencer à vendre sur votre boutique e-commerce sans le moindre statut juridique, ce serait une erreur que vous pourriez regretter plus tard.

Si vous êtes seul dans l’aventure e-commerce, le statut auto-entrepreneur est le plus simple pour se lancer. Les formalités de création sont peu coûteuses, et la gestion et comptabilité est simplifiée.

Certaines limites de ce statut (franchise de TVA, limite de CA, pas de déduction des charges, responsabilité illimitée) peuvent vous pousser à vous tourner vers l’EIRL ou un statut société type SASU ou EURL, ou bien leurs versions à plusieurs associés (SAS ou SARL) si vous êtes dans cette situation.

N’oubliez pas les obligations légales

Le statut est une chose importante, et respecter les obligations légales sur votre boutique e-commerce en est une autre.

Et les obligations sont relativement nombreuses pour protéger l’acheteur :

  • Indiquer les mentions légales ;
  • Détailler les Conditions Générales de Vente (CGV) ;
  • Déclaration à la CNIL ;
  • Informations obligatoires pour l’acheter (droit de rétractation, conditions et délais de livraison, moyens de paiement, prix…) ;
  • Protection des données personnelles.

Pour voir en détail les règles obligatoires de la vente en ligne, rendez-vous sur la page officielle du Service Public.

Aujourd’hui, débuter dans le e-commerce n’a jamais été aussi simple et aussi peu coûteux. Un projet bien cadré, un bon prévisionnel et le choix d’une solution adaptée vous permettront de mettre toutes les chances de votre côté.

Source: Webmarketing & co’m

Comment collaborer avec des médias influents ?

Rien ne sert d’avoir fait l’invention du siècle si elle doit
rester indéfiniment dans l’ombre d’un grenier… De même, vous pouvez avoir eu
une idée de génie en concevant un produit ou un service innovant tout à fait en
phase avec le marché actuel, mais cela ne donnera rien de probant si vous ne
faites pas l’effort de le faire connaître.

Sans cela, un concurrent ne tardera pas à forger un concept identique et, lui, à en récolter tous les fruits… C’est tout l’enjeu : communiquer, se faire connaître, grandir, dominer la concurrence. Pour parvenir à ces fins, plusieurs options sont à portée de main : nous nous arrêterons plus particulièrement sur celle de la collaboration avec des médias influents. L’objectif ? Tirer parti de leur influence, bien sûr !

L’influence à l’heure du numérique

Aujourd’hui, la communication est le nerf de la guerre. Elle est connue sous différentes facettes, dont l’une des plus efficaces et tendances est l’influence. Cette dernière est fortement appréciée des consommateurs dans la mesure où elle propose un contenu réellement intéressant, et surtout ciblé. Elle se différencie ainsi des publicités jugées beaucoup plus intrusives et violentes, comme peuvent l’être les bannières display ou encore les newsletters publicitaires.

Le marketing d’influence sert notamment à faire connaître
ses prestations, à entretenir une bonne image de marque, à fidéliser ses
clients, à acquérir ou convertir de nouveaux prospects et à se démarquer
– positivement bien entendu – de ses concurrents. Si ce concept n’est
pas nouveau, il a cependant élargi le champ de ses possibles avec le tournant
digital. L’influence peut également servir à améliorer son référencement, autre
versant – 100 % numérique celui-ci – de l’image de marque en
quelque sorte.

On comprend donc que l’influence puisse se monnayer,
parfois à prix fort, jusque sur les réseaux sociaux !
Les marques ont
tout intérêt à recourir aux services des éditeurs de sites pour se lancer, se
maintenir et croître. Celle qui ne suivrait pas le mouvement se condamnerait
immanquablement aux oubliettes.

Les articles sponsorisés
pour sortir du lot ?

Aujourd’hui, la réussite passe de plus en plus souvent par l’achat d’articles sponsorisés : ceux-ci permettent en effet de s’appuyer sur l’authenticité et le style d’un influenceur éditorial, lequel saura s’adresser à sa communauté avec les mots qu’il faut. Les marketeurs ont parfois du mal à l’accepter, mais une production de contenu par un influenceur est souvent plus efficace, car moins commercial qu’un contenu de marque.

L’influence existe à différents niveaux. Tout en haut de la pyramide de l’influencer marketing, nous trouvons les méga-influenceurs. Il peut s’agir de noms déjà connus et fermement établis dans l’audiovisuel ou dans la presse écrite – à titre d’exemples.

À l’opposé, nous trouverons à la base de cette pyramide une
infinité de nano-influenceurs, à l’instar de tous ces blogueurs passionnés
touchant une communauté restreinte mais potentiellement très fidèle et engagée.

Entre les deux, il existe une multitude de
micro-influenceurs et macro-influenceurs. De cette façon, il n’est pas un seul
acteur économique qui ne puisse s’offrir des campagnes de publicité native
efficaces à son échelle.

Mais est-ce vraiment possible de bénéficier de l’autorité
des médias influents de son secteur en collaborant avec eux ? Oui, mais
seulement si l’on s’en donne les moyens…

Entrer en contact et collaborer avec des médias influents

Sur le papier, tout est joli. L’influence, ça fonctionne et
ça peut rapporter gros. C’est le moyen d’entrer – et de rester – dans
la cour des grands. Mais tout devient subitement plus difficile lorsqu’il s’agit
de passer à l’action…

  • Repérer les médias influents pertinents pour sa propre marque ;
  • Les contacter ;
  • Les briefer ;
  • Les suivre ;
  • Les payer.

Autant d’actions qui relèvent d’un travail de longue
haleine, chronophage, sans compter les confusions possibles, chaque média
pouvant avoir sa propre façon de fonctionner !

Heureusement, aujourd’hui, il existe des plateformes centralisées comme getfluence pour mâcher tout ce travail. Un tel outil permet de gagner du temps et facilite les collaborations, en proposant aux annonceurs un catalogue fourni et international de sites influents aux prestations clairement définies et décrites.

Pour quels besoins ?

Tous les besoins inhérents aux collaborations entre les éditeurs de médias influents d’un côté et les marques de l’autre sont pris en compte. Le confort est au rendez-vous avec l’automatisation des tâches les plus rébarbatives (l’aspect comptable par exemple, mais aussi la recherche de sites en fonction de nombreux critères de sélection). Il existe une grande variété de services annexes, inclus dans l’utilisation de la plateforme, comme la recherche de nouveaux sites en fonction des besoins ou encore l’aide à la constitution de briefings et de campagnes.

L’interface, avec l’équipe qui l’anime, assure le suivi des
campagnes réalisées, tandis qu’elle offre parallèlement des garanties non
négligeables en comparaison des collaborations « directes ».

Cerise sur le gâteau : l’effet d’échelle (ou de volume,
si vous préférez) permet aux médias influents d’afficher des prix défiant toute
concurrence, ce qui rend les médias les plus influents du web davantage
accessibles. C’est clairement une invitation à la recherche de notoriété, à
l’obtention de trafic qualifié et à l’amélioration de son référencement naturel
grâce à des relais de qualité.

Vous vous demandiez comment collaborer avec des médias influents sur le net afin de tirer profit de leur influence ? Eh bien, vous avez désormais toutes les cartes en main pour des débuts réussis en vous appuyant sur un intermédiaire spécialisé, rodé à toutes les facettes du secteur !

Article écrit en collaboration avec getfluence

Source: Webmarketing & co’m

Dropshipping : Méthodologie pour développer le chiffre d’affaires de sa boutique

Vous vous êtes lancé dans l’aventure du Dropshipping et votre boutique en ligne ne vend pas ou pas assez ? Vous avez envie de développer un chiffre d’affaires sur le long terme ? Voici quelques pistes pour augmenter la croissance de votre boutique de Dropshipping…

Avant de rentrer dans le vif du sujet, sachez que vous devez avoir un positionnement clair et vendre dans une Niche qui offre un vrai potentiel.

Un vrai potentiel est un marché où il y a de la demande sans subir une concurrence accrue.

Ne vous aventurez pas dans le Dropshipping tête baissée, parce que vous avez vu une publicité qui vous a promis des résultats.

Lancez-vous en étant conscient que vous allez devoir fournir du travail pour réussir.

Développer le chiffre d’affaires d’une boutique en Dropshipping

Vous avez plusieurs leviers de croissances disponibles. Nous allons voir ensemble ceux qui sont les plus utilisés, mais surtout ceux qui vous permettront d’accroître votre chiffre d’affaires.

L’univers du Dropshipping est bien souvent décrié par les médias. Et pourtant, c’est un secteur qui, bien utilisé, permet de développer rapidement des revenus sans devoir disposer de stocks physiques et se soucier de l’envoi de vos produits.

Le référencement

Lorsqu’on possède une boutique en Dropshipping, on a tendance à se diriger rapidement vers la publicité.

La plupart du temps, les personnes qui se lancent dans la publicité sans stratégie vont très vite abandonner. Parce que non seulement elles n’ont pas de résultats, mais elles dépenseront également des fortunes.

Il ne faut pas oublier qu’au-delà de la publicité, il existe le référencement.

Quoi de mieux que de recevoir du trafic organique gratuit tous les jours ?

Référencez votre boutique vous permettra de recevoir du trafic de personnes qualifiées recherchant les produits que vous vendez.

Le référencement est souvent mis de côté parce qu’il faut du temps, beaucoup de temps, avant d’avoir des résultats significatifs.

Mais la question à se poser est simple : préférez-vous obtenir du trafic constamment sans dépenser 1 centime et pérenniser votre boutique sur le long terme, ou vous faire engloutir par la publicité et son besoin constant de budget faramineux pour espérer ne pas vendre à perte ?

Je ne dis pas qu’il ne faut pas créer des campagnes publicitaires. Je vous explique simplement qu’il y a des leviers de croissances qui vous aideront à maintenir votre boutique et son chiffre d’affaires.

Les influenceurs

Il y a un vrai phénomène de mode qui est né avec les influenceurs.

Ce phénomène existe depuis des années avec les Blogueurs et les YouTubeurs. Cependant, depuis l’explosion du réseau social Instagram et des Stars de la Téléréalité, le mot « Influenceur » s’est démocratisé.

En effet, Instagram est très utilisé par les e-commerçants en Dropshipping qui veulent développer leur vente rapidement.

Pour cela, ils font appel à un influenceur dans leur thématique, et en fonction de la communauté de celui-ci, l’-ecommerçant monnaye une parution soit en Story soit en publication de post, pour faire la promotion de son produit.

C’est un moyen de vendre et d’accélérer rapidement la croissance de votre boutique. Cependant, soyez attentif avec qui vous mettez le partenariat en place.

Le fait de payer un influenceur ne vous garantit pas de booster vos ventes. Vous devez bien choisir votre influenceur avant de lancer une campagne.

En fonction de la communauté de l’influenceur, vous devrez soit offrir votre produit en échange d’une publication, soit payer la prestation pour que votre produit soit diffusé massivement auprès des Followers.

La publicité

Qui n’a jamais vu dans son fil d’actualité Facebook des publicités de produits tendance !

Les personnes qui font du Dropshipping utilisent principalement le réseau social Facebook pour créer des campagnes Facebook Ads et vendre leur produit.

C’est un excellent levier de trafic, mais encore faut-il avoir quelques connaissances pour ne pas se laisser engouffrer par des campagnes qui peuvent vous coûter horriblement cher.

A première vue, il est tentant de mettre quelques euros dans une campagne pub. Mais très vite vous allez déchanter si vous ne connaissez pas un minimum les métriques à surveiller comme votre ROAS, CPC…

N’oubliez pas non plus qu’il n’y a pas que Facebook dans la vie. Vous pouvez également créer une campagne pub sur Google Ads, YouTube Ads.

Faites cependant attention, car l’approche n’est pas la même en fonction des plateformes que vous utiliserez.

Sur Facebook, votre client idéal vient généralement pour se divertir. A vous d’être malin et de l’emmener jusqu’à l’achat de votre produit.

Sur Google par exemple, l’internaute est plus enclin à faire des recherches sur un produit. S’il arrive sur votre site, il est probable que celui-ci soit prêt à l’acheter.

Apporter de la valeur

Vous avez sourcé votre ou vos produits, vous avez votre boutique, vous êtes prêt à vendre. Jusque là c’est super, mais au fond, quelle valeur apportez-vous en vendant les mêmes produits que tous vos concurrents ?

Posez-vous la bonne question qui est la suivante :

Qu’apporte mon produit et pourquoi un client viendrait-il acheter sur ma boutique ?

Il est important d’avoir un positionnement clair. Si vous reprenez le même produit que votre voisin, alors dites-vous que vous entrez dans la même cour que tout le monde.

Vous essayez simplement de prendre une part du gâteau.

Ayez une vision plus « long terme », démarquez-vous et sublimez vos produits pour les rendre uniques.

Pas besoin de chercher très loin, vous pouvez par exemple proposer un guide d’utilisation en fonction de ce que vous vendez.

Proposez un manuel détaillé en Français pour crédibiliser votre produit et montrer que vous êtes soucieux de la qualité d’utilisation de celui-ci.

Votre imagination fera le reste, mais sachez que vous devez absolument vous démarquer des autres si vous voulez développer votre chiffre d’affaires avec votre boutique en Dropshipping.

J’aimerai conclure ce chapitre par une méthode très puissante qui permet d’utiliser le Dropshipping comme levier.

Développer sa marque

Pour développer votre chiffre d’affaires et vous démarquer de vos concurrents, vous devez créer votre marque.

C’est que l’on appelle aussi le Private Label (PL). Vous allez apporter votre valeur au produit et vous démarquer grâce à cela.

Bien entendu, n’allez pas juste floquer un produit trouvé sur un site de sourcing chinois. Améliorez le produit et soyez unique.

Cela permet de proposer des produits différents des Marketplaces, mais aussi de vous positionner comme créateur de votre marque.

Développez sa marque est quelque chose de très pointu non seulement sur le cahier des charges à suivre, mais cela signifie également que vous devrez stocker vos produits et les expédier vous-même.

C’est un autre modèle économique du e-commerce qui s’établit bien souvent après avoir utilisé une boutique en Dropshipping et lorsque l’on souhaite passer un cap supérieur en termes de chiffre d’affaires.

Pour aller plus loin, voici un guide complet qui vous expliquera les étapes pour créer votre boutique e-commerce en Dropshipping.

Source: Webmarketing & co’m

Le futur de l’e-mail – E-Mail just for you

En 2018, 3,8 milliards d‘utilisateurs ont envoyé 280 milliards d’e-mails par jour dans le monde. On prévoit que d’ici l’an 2022, on arrivera jusqu’à 333 milliards d’e-mails par jour. Le courriel est un moyenpeu coûteux d’être en contact avec les clients et son ROI (retour sur investissement) de 42% suffit à enflammer le cœur des spécialistes du marketing…

Face à ces chiffres énormes, la pertinence d’un courriel devient de plus en plus importante quand il s’agit de communiquer avec les clients par mail. Les spécialistes du marketing veulent que leur message se démarque des autres 332.999 milliards qui sont envoyés chaque jour aux clients.

Training&Co'm

Une deuxième tendance qui se produit dans le monde de l’économie et qui peut également être exploitée dans le courrier électronique  est la personnalisation. Enfin, l’importance de l’engagement est de plus en plus grande. Le défi consiste à réunir ces trois facteurs pour trouver un moyen pour les clients de s’engager auprès des marques à travers l’e-mail.

L‘adaptation et la personnalisation, par leur nature même, augmentent l’engagement des clients, favorisent l’établissement de relations plus étroites avec les clients et, au bout du compte, entraînent une augmentation des dépenses. Cela est possible en email marketing si l’on offre des choix individuels dans des cadres normalisés.

Les normes facilitent la communication entre les expéditeurs et les destinataires et permettent au courrier électronique d’être plus flexible et plus productif. « Email Just For You » représente l’importance de cette individualité souhaitée, mais aussi des standards de qualité qui sont à la base de l’évolution de l’email.

L’expérience personnelle dans  l’email marketing

Que peuvent faire les spécialistes du marketing, pour personnaliser plus
efficacement leurs messages ?

1. Pertinence

La personnalisation est
basée sur la mesure dans laquelle le contenu du courriel et le courriel
lui-même correspondent aux besoins du destinataire. L’e-mail doit toujours être
personnalisé en fonction des besoins du destinataire, car il est alors
pertinent pour cette personne. Il doit être envoyé avec le bon contenu, à la
bonne personne, au bon moment.

La personnalisation doit
donc passer en premier, en règle générale. Il pourrait y avoir des exceptions,
bien sûr. Par exemple, si je reçois un e-mail d’anniversaire, il n’est pas
nécessaire de le personnaliser davantage que de me souhaiter un bon
anniversaire.

2. Personnalisation

La personnalisation est donc une catégorisation plus fine au sein de l’adaptation du mail. Bien sûr, il faut avoir avant tout des informations supplémentaires de la part du destinataire – et surtout avec son accord. Les marketeurs ne peuvent utiliser que les renseignements que le destinataire veut qu’ils utilisent, et ils devraient indiquer très clairement au destinataire qu’ils ne travaillent qu’avec l’information que le destinataire leur permet d’utiliser.

L’un des mécanismes permettant d’obtenir ces informations consiste à demander un feedback ou à mettre au point une campagne créative d’activités où les destinataires peuvent soumettre leurs données. De cette façon, il est possible d‘obtenir des informations sur les clients et leur consentement pour collecter et utiliser les données. Ces données peuvent ensuite être utilisées pour créer des messages vraiment ciblés et personnalisés.

Un exemple serait le feedback du destinataire au sujet d’un produit. Cependant, pour y parvenir, l’un des principaux défis à relever est que les différents services de l’entreprise doivent collaborer beaucoup plus étroitement qu’ils ne l’ont fait dans le passé. Avec cette approche, il n’est plus possible d’avoir un fonctionnement en silos dans l’entreprise.

En ce qui concerne le feedback, par exemple, il doit y avoir un lien entre les spécialistes du marketing par courriel et le service clientèle. Si le service clientèle reçoit un message d’un client insatisfait, ces informations peuvent être intégrées dans les activités d’e-mail marketing. Mais cela nécessite vraiment un changement de mentalité dans les entreprises et une collaboration entre les services.

Pour plus d’informations sur la façon d’aborder cette question, le feedback des clients par mail est le sujet abordé par Leonie Jonker à partir du texte de Paula’s Choice, « Building RelationshipsThrough Customer Feedback ».

3. Ne franchissez pas la ligne du non-consentement, évitez la dite « creepy line »

Sans données sur le comportement des destinataires,
il n’est pas possible de personnaliser. Mais ce genre de données est maintenant
soumis aux règles strictes du RGPD. Les spécialistes du marketing doivent
s’assurer de deux choses : ils doivent respecter la protection des données et
éviter le seuil qu’on appelle « creepy line » (défini de manière
moins claire et très individuelle).

En parlant aux différents acteurs de l’industrie
de l’e-mail – les spécialistes du marketing ou de la sécurité, par exemple – il
est clair que chacun sait ce que signifie « creepy line »,mais chacun
la définit différemment pour lui-même. C’est justement cela le danger – les
spécialistes du marketing doivent se mettre à la place de leurs clients.
Lorsque nous parlons de « creepy line », ce que nous voulons dire,
c’est que vous, en tant que destinataire, recevez un courriel et vous pouvez
voir d’après le contenu que l’expéditeur sait quelque chose sur vous que vous
ne voulez pas qu’il sache.

Mais encore une fois, cette ligne à ne pas
franchir est définie très individuellement par chacun. Ce que chacun veut que
l’entreprise sache à  son sujet diffère
d’une personne à l’autre. Les entreprises doivent donc faire très attention à
être toujours transparentes et à ne pas utiliser de données qui effraient les
destinataires et qui font sonner l’alarme : « Hé, d’où viennent-ils, ces
données ? Je ne voulais pas qu’ils le sachent ». Une conséquence possible de
ceci pourrait être que les destinataires se désabonnent d’une newsletter, et ce
n’est pas ce que veulent les spécialistes du marketing.

Et il ne s’agit pas que de savoir si un client « veut »
que l’entreprise sache quelque chose – il s’agit de savoir si l’entreprise est
même « autorisée » à le savoir. Ce principe repose sur le concept
juridique de consentement tel qu’il est énoncé dans le règlement général de
l’UE sur la protection des données (RGPD), par exemple : les entreprises ne
peuvent collecter que les données pour lesquelles le destinataire leur a donné
son consentement.

Le futur réside dans l‘e-mail personnalisé

Il y a toute une série de développements à l’horizon qui ont le potentiel de rendre l’expérience du courriel encore plus individuelle, pertinente et engageante. En ce qui concerne l’avenir à moyen et à long terme, bien sûr, l’expérience du courrier électronique est plus difficile à définir. À moyen terme, il se peut que le courriel ne soit en fait que la technologie de base, le système de messagerie pour une expérience client stimulante. Peut-être que nous n’aurons même plus de client de messagerie.

Les données des courriels pourraient nous être fournies en fonction de leur pertinence et de leur importance immédiate par des assistants basés sur l’IA, et nos réponses seront dictées plutôt que dactylographiées- ce qui est loin de notre expérience actuelle en matière de courriel. Mais il va falloir attendre pour voir.

Toutefois, dans un avenir plus proche, nous constatons que la frontière entre les différents canaux de commercialisation ou outils de commercialisation s’estompe. Par exemple, il devient possible pour les destinataires d’interagir par courriel comme s’ils étaient sur un site Web. Des projets pilotes pour le courrier électronique interactif sont en cours.

L’avantage pour l’expéditeur est qu’il peut offrir une expérience personnalisée sans que les utilisateurs aient besoin de se connecter ou d’aller en ligne, et l’interaction et l’engagement du destinataire sont bien meilleurs. Les utilisateurs peuvent cliquer dans une galerie de photos, écrire des commentaires, expérimenter une gamme de couleurs, le tout sans quitter l’e-mail, comme l’explique Mark Robbins de Salesforce dans son interview sur l‘e-mail interactif.

L’un des projets axés sur l’interactivité dans les courriels est le projet Google AMP for Email, lancé au début de 2019. Il permet un contenu dynamique dans les courriels, et peut faire des choses intéressantes comme apporter des données en temps réel dans les mails. Pour revenir à mon courriel d’anniversaire, un expéditeur utilisant AMP pourrait intégrer des données en temps réel dans ce mail, comme la météo d’aujourd’hui dans ma ville natale ou ma localité actuelle.

S’il pleut beaucoup, l’offre d’anniversaire pourrait être une remise de 50 pour cent sur un nouveau manteau de pluie, alors que s’il fait beau et qu’il fait 35° C, je pourrais obtenir une remise de 50 pour cent sur les maillots de bain. Cela rendra certains types de courriels beaucoup plus pertinents.

Pourquoi les experts du marketing devraient-ils se laisser « séduire » par les standards de l’e-mail ?

De telles innovations dans le monde de l’e-mail ne
sont possibles que par la création de normes que tout le monde peut utiliser.
Mais les normes en matière de courriels ne convainquent pas forcément les
spécialistes du marketing. Ceux-ci ne sont pas très intéressés à s’assurer que
leurs courriels s’y conforment. Les marketeurs ont tendance à s’intéresser
davantage aux jolies photos, au design, aux couleurs et à la capacité de suivi.

De nombreux spécialistes du marketing ne
considèrent pas que la mise en œuvre des détails techniques est pertinente pour
leur secteur d’activité. C’est en partie parce qu’on ne voit pas le résultat
immédiatement. C’est un défi auquel nous sommes confrontés dans la mise en
œuvre d’une norme, d’une nouvelle technologie ou d’une pratique exemplaire :
parfois, nous ne voyons pas tout de suite le résultat. Et si vous travaillez
dans le département marketing et que vous avez des tableaux de bord à remplir
et des objectifs à atteindre à la fin du trimestre, rien ne vous incite à
mettre en place les détails techniques.

Quels sont donc les résultats de la mise en œuvre des normes techniques ? Le résultat à long terme est que vous pouvez toujours envoyer des courriels. Et c’est là le problème : il y a peu d’incitations positives, mais il y a un risque élevé et les dommages seront là à long terme. Par conséquent, nous devons reformuler la question : quelles sont les conséquences de la non-application des normes techniques ?

La réponse est la suivante : si vous n’appliquez pas les meilleures pratiques maintenant, vous aurez un très gros problème à l’avenir – votre réputation pourrait être ruinée et ce sera très difficile à réparer. Peut-être que vous aurez des amendes légales de la part de vos clients et que les fournisseurs des services d’e-mail n’enverront même plus vos courriels. Si vous n’avez pas mis en place un système de rapports, vous ne le remarquerez même pas. Le message clair est donc le risque élevé d’inaction.

Les analystes de la sécurité des e-mails ont commencé à comprendre la nécessité de favoriser les normes techniques, et ils commencent à parler aux expéditeurs des e-mails de marketing dans une langue qu’ils comprennent. Le standard BIMI en est un très bon exemple. BIMI permet à une marque d’afficher son logo dans la boîte de réception du destinataire si DMARC est implémenté d’une manière spécifique par le domaine expéditeur.

Ainsi, si vous avez implémenté DMARC de manière efficace,  votre logo de marque sera affiché dans les boîtes de réception et cela est un langage que les spécialistes du marketing comprennent. Et je pense que c’est le point sur lequel l’industrie doit travailler ensemble afin de rendre ces standards attractifs, comme Marcel Becker et Seth Blanken parlent dans leur interview « Email Revolution ».

Une autre norme en cours d’élaboration est schema.org. Avec schema.org, l’objectif est de construire une « boîte de réception intelligente » – un assistant numérique pour la gestion des courriels. De telles initiatives peuvent avoir un effet profond sur l’expérience de l’e-mail du futur. Le problème est qu’avant qu’une machine (qu’il s’agisse de votre client de messagerie ou de votre assistant vocal) puisse vous aider avec un e-mail, elle doit avant tout comprendre le sujet d’un e-mail.

Bien que l’apprentissage automatique ait déjà fait quelques progrès dans l’interprétation de l’information des e-mails, schema-org peut offrir une solution meilleure et plus propre : laisser l’e-mail lui-même dire quel est son but, par le biais d’un marquage supplémentaire et de méta-informations. Les marques, en particulier, auraient intérêt à le faire, car l’expéditeur contrôle alors à 100 % l’interprétation du courriel par différentes machines ou boîtes de réception intelligentes.

CSA encourage l’élaboration de normes

La CertifiedSenders Alliance (CSA) favorise l’élaboration de normes et de technologies qui améliorent le courriel.

Dans un premier temps, nous établissons des normes
de qualité. Cela signifie que nous examinons la loi actuelle et que nous parlons
avec les fournisseurs des services d’e-mail et les expéditeurs, donc l’industrie
du courriel. Il faut aussi que nous mettions à jour les normes régulièrement, au
besoin. Les critères de la CSA constituent un excellent ensemble de best
practices. Donc, ici, on parle de la théorie.

Nous certifions ensuite les expéditeurs qui se conforment à ces normes et les mettons en pratique. Et nous avons des partenaires technologiques et des fournisseurs de services d’e-mail qui ont mis en œuvre la liste des expéditeurs conformes à ces normes et qui ont un avantage en matière de délivrabilité pour eux. Donc, si vous suivez les meilleures pratiques de la CSA et faites certifier votre marque, ou si vous travaillez avec un fournisseur de services d’e-mail certifié par la CSA, vous aurez l’avantage d’une meilleure délivrabilité.

En plus de l’établissement de normes et de la certification, nous encourageons également le développement de nouvelles normes techniques et de nouvelles technologies qui sont toujours présentées au Sommet annuel de la CSA, où des experts parlent des nouveaux développements, dans des livres blancs ainsi qu’au cours d’interviews. Enfin, le sceau CSA signifie que les expéditeurs se soucient de la qualité de leurs courriels et cela intéresse beaucoup leurs clients.

Source: Webmarketing & co’m

Livre blanc : améliorer la notoriété de votre marque sur le long terme

Fruit d’une collaboration entre greatcontent, un expert de la rédaction et la traduction de contenu, et l’agence Primelis, ce livre blanc présente en détail les enjeux liés à la notoriété de marque et
démontre comment un contenu SEO pertinent est l’un des éléments-clés pour
mettre en place une stratégie digitale durable et performante. Riche en
exemples pratiques, il constitue un guide indispensable pour tous les
professionnels souhaitant approfondir leurs connaissances en termes de contenu
SEO.

Qu’est-ce que la notoriété de
marque et en quoi le SEO peut-il y contribuer ?

Quel que soit le produit que vous souhaitez commercialiser, le premier enjeu est de faire connaître votre marque aux consommateurs. Ceux-ci doivent avoir conscience de votre existence mais également comprendre que vous pouvez répondre à leurs besoins. Construire votre identité de marque pour obtenir une réelle notoriété prend du temps et chaque étape de ce procédé doit être soigneusement anticipée.

La rédaction d’un contenu SEO de qualité pour votre site de e-commerce, votre blog ou les différents réseaux sociaux utilisés par votre marque est indispensable pour établir une bonne relation avec vos consommateurs. Les internautes sont assaillis à longueur de journée de contenus publicitaires de qualité variable. Pour capter et retenir leur attention durant plus d’une seconde, vous devez façonner une image de marque proche de leurs centres d’intérêt. Le contenu SEO est l’un des outils qui peut vous y aider.

Cliquez ici pour Télécharger le livre blanc

Établir et améliorer la notoriété
de marque grâce au SEO

Réfléchir à la meilleure façon de développer votre notoriété de marque est une excellente opportunité pour clairement choisir ce que vous voulez mettre en avant au sujet de votre entreprise et de ses produits. Comment souhaitez-vous présenter vos services aux internautes ? Pour certaines marques, la priorité est d’insister sur leur esprit d’innovation, leurs avancées techniques, leurs nouveautés. Elles mettent donc un point d’honneur à adopter un langage SEO en adéquation avec leurs visées high-tech.

D’autres marques, au contraire, désirent établir l’image d’une maison familiale, pétrie de traditions et riche d’un savoir-faire centenaire. Là encore, un contenu SEO sur-mesure reflétant ces valeurs est crucial pour travailler son image de marque.

Cliquez ici pour Télécharger le livre blanc

Pourquoi et comment mesurer l’efficacité
de votre notoriété de marque et votre SEO ?

Une fois votre stratégie SEO bien établie, il demeure une étape essentielle : vérifier qu’elle est efficace. Hors de question en effet de continuer la rédaction et la diffusion d’un contenu peu adapté à votre image de marque qui pourrait avoir des conséquences fâcheuses à très long terme. Pour appréhender correctement cette situation, ce livre blanc vous présente différents précieux outils qui vous aideront à obtenir des données fiables concernant le trafic direct sur votre site, le taux de clics ou encore le temps moyen passé sur vos pages par chaque internaute.

En mettant à contribution les différentes fonctionnalités de Google Analytics, Ahrefs ou encore Google Data Studio, vous serez en mesure de mieux comprendre les habitudes des visiteurs de votre site et de renouveler votre contenu pour susciter davantage leur intérêt. C’est par ce processus d’ajustements que, peu à peu, vous donnerez à votre marque toute la notoriété qu’elle mérite.

Devenez un véritable expert du contenu SEO et obtenez les outils pour développer et faire fructifier votre notoriété de marque en téléchargeant dès à présent le livre blanc rédigé par greatcontent et Primelis.

Cliquez ici pour Télécharger le livre blanc

Intéressez par la solution greatcontent ? Planifier votre rendez-vous en cliquant ici. »

Article écrit en collaboration avec greatcontent

Source: Webmarketing & co’m

10 tendances web design incontournables en 2019

Comme chaque année, j’ai passé au peigne fin Internet à la recherche des nouvelles tendances émergentes qui s’inviteront sur les sites web en 2019 et les mois à venir. De la maquette aux couleurs, de la typographie aux espaces… aucun élément de conception n’a été écarté. C’est parti ! Découvrez les dix grandes tendances web design de 2019…

1. Grille irrégulière et maquettes asymétriques

J’ai ajouté cette tendance au guide de prévisions de design de l’an passé, mais elle semble se confirmer en 2019.

La grille, en termes de design, est un ensemble de repères servant à organiser les éléments d’une page : elle aide le.la webdesigner dans son travail de composition. Elle structure la page et permet la hiérarchisation des infos. La plupart des sites Web utilisent cette grille d’une manière classique : vous pouvez, par exemple, regarder le côté gauche du site Web et voir le logo, le titre et le contenu, le plus souvent alignés. Lorsque vous avez une grille irrégulière, les éléments sont déplacés. Ils ne sont pas calés sur la grille et offrent une structure beaucoup moins rigide.

Le site web du New York Times, Times Talks, présente une grille irrégulière sur la majeure partie de son site, en particulier dans le hero header (voir ci-dessus) et dans différentes sections.

Ce type de graphisme, qui privilégie l’imprévu, existe depuis un certain temps. Il repousse les frontières et expérimente l’asymétrie. Il a été utilisé comme une technique pour aider à se démarquer, attirer l’attention ou expérimenter une nouvelle forme de design. En 2019, il se généralise et devient de plus en plus présent.

Studio Revele expérimente ce design asymétrique avec une page d’accueil innovante (des cercles peuvent être déplacés sur l’écran).

En 2019, cette tendance utilisant une grille irrégulière et des maquettes asymétriques s’impose et nous éloigne de la grille rigide qui avait été adoptée ces dernières années. J’avais anticipé cette tendance, et je pense qu’en 2019, elle va continuer à se développer et se généraliser.

2. Design et éléments fluides / organiques

Lentement mais sûrement, nous nous éloignons de plus en plus des lignes droites issues du flat design et commençons à expérimenter des formes et des lignes plus fluides. Ces formes, celles dans lesquelles vous ne trouvez pas un cercle, un carré, un rectangle ou une forme rectiligne, sont souvent appelées formes fluides ou organiques.

Sur une petite partie de la page d’accueil de Wandering Aimfully, sont présentés des formes et des éléments visibles derrière les images ; des cercles constituent un arrière-plan subtil derrière le titre situé en dessous.

En abandonnant les lignes très droites et quasi cliniques que nous avons l’habitude de voir en ligne, et en les remplaçant par des éléments tirés de la nature et de la vie (comme des formes d’étangs et de lacs, des morceaux de papier déchirés), ces formes et lignes organiques peuvent créer un design plus en phase avec la nature humaine.

Le site web de Mawla utilise des formes et des lignes organiques sur sa page d’accueil, en particulier ici dans le hero header de leur site.

En 2019, les formes typiques utilisées depuis longtemps dans la conception Web (cercles et carrés) commencent à être associées ou remplacées par des formes et des lignes plus organiques, apportant un tout nouvel élément de conception.

3. Design nostalgique / Retour en arrière / Esthétique rétro

Ce qui est vieux est de nouveau actuel. Alors que le flat design, où l’expérimentation ne semble avoir aucune limite, s’épuise peu à peu, il semble venu le temps de réintégrer d’anciens éléments de design avec une pointe de nostalgie.

Le site web Statamic propose une palette de couleurs rétro qui rappelle les couleurs vives et les visuels des années 80.

Des expériences avec des styles de design rétro et nostalgique peuvent créer une belle juxtaposition entre le design d’hier et celui d’aujourd’hui. Ce qui le rend encore plus intéressant, c’est que nous pouvons nous attendre à voir de plus en plus de design rétro reflétant des périodes avant que les sites Web ne soient facilement accessibles au plus grand nombre ; donnant un sentiment de « nouveauté » à beaucoup de gens.

Le site web Great Jones met en avant une typographie et une palette de couleurs très seventies, un design courant bien avant ARPANET (premier réseau à transfert de paquets développé aux États-Unis) en 1983.

Je prédis que nous verrons de plus en plus de sites Web adopter différents styles de conception qui se nourrissent du passé, à la fois en termes de design et de contenus. Certains de ces éléments incluront probablement des schémas de couleurs rappelant les tendances design du passé et une typographie associée une époque différente.

4. Traitements d’images améliorés / plus élevés

Les images ont toujours présenté des possibilités de design unique, notamment sur le Web. Mettre des images dans des cercles, en noir et blanc, ajouter une ombre derrière elles – autant de techniques que les designers ont utilisées pour améliorer et / ou attirer l’attention sur les images des sites Web (et n’importe quel autre type de création).

Le site web KOBU présente des images dont les sujets sont découpés au lieu d’une image standard, permettant ainsi au design de circuler entre les « découpes » des membres de leur équipe.

Pousser encore plus loin le traitement d’image permet d’attirer l’attention sur un visuel, voire même de l’éloigner du visuel. Là où la plupart des sites Web présentent une très grande image (hero header) couvrant toute la largeur de leur site Web, prenant beaucoup de hauteur et ne modifiant pas beaucoup l’image, changer la manière dont les images sont présentées est une tendance de design qui, je le crois, va prendre de l’ampleur cette année.

Le site web Drip affiche des images découpées auxquelles ont été ajoutés des dessins et des formes pour améliorer encore l’image, ce qui met également l’accent sur le design du site lui-même.

Au lieu d’exécuter un unique type de traitement d’image, attendez-vous à voir des traitements d’image en couche pour étendre la profondeur et pousser le visuel le plus loin possible et attirer davantage l’attention. Le traitement stacking design (ou l’art d’empiler) comme la création d’une image monochromatique, la découpe du sujet ou l’ajout d’un motif en superposition pour créer une nouvelle image, sont des nouveautés qui vont s’imposer en 2019, en matière de web design.

5. Monochromatique et absence de couleur

Avoir des millions de couleurs à portée de main, c’est bien, mais que se passerait-il si vous vous limitiez à une seule couleur ou optiez pour l’absence de couleur ? Si elle est bien faite et maîtrisée, cette contrainte peut booster un design et lui permettre de vraiment se démarquer.

Le site web Digital Bro adopte une palette de couleurs très monochromatique en utilisant une teinte de jaune et quelques variantes très rares de ce jaune (le noir et le blanc sont considérés comme neutres).

En vous limitant à une seule couleur, vous renforcez votre image de marque tout en ajoutant des contraintes en termes de souplesse de design. La plupart des sites Web utilisent entre deux à cinq couleurs. L’usage d’une seule couleur pourrait vous permettre de sortir du lot et de marquer durablement les visiteurs.

Le site web Climate s’en tient uniquement à une palette de couleurs en niveaux de gris, n’hésitant pas à adopter ces mêmes nuances de gris jusque dans leurs vidéos.

Pousser un peu plus loin et éliminer la couleur en même temps est certainement une option si vous souhaitez simplifier votre palette de couleurs (dans les domaines artistique et graphique, le noir, le blanc et le gris ne sont pas considérés comme des couleurs, mais plutôt comme des tons neutres). En 2019, de plus en plus de sites Web utilisent moins de couleurs ou aucune couleur.

6. Superposition d’éléments design

Étroitement liée avec la grille irrégulière et les maquettes asymétriques, la superposition d’éléments peut apporter un intérêt visuel à des types spécifiques de contenu sur une page. Elle peut apporter un élément inattendu. En effet, nous nous sommes habitués à ce que les éléments d’une page Web aient leur propre espace et soient séparés des éléments qui les entourent (généralement, ils ne se touchent pas).

Le site web Mad Studio présente des éléments qui se superposent comme principaux éléments design du site. Leur effet est renforcé par de subtiles animations qui donnent au site une impression tridimensionnelle.

Bien étudiée, la tendance de superposition d’éléments sur une page peut contribuer à améliorer l’esthétique générale du site. Mais attention, cela peut être assez difficile à mettre en œuvre dans le monde mobile-first dans lequel nous vivons. Des éléments qui se superposent, s’ils ne sont pas bien exécutés, peuvent facilement être source de confusion et de frustration pour les utilisateurs lorsqu’ils se superposent mal.

Le site web Hers présente des éléments superposés dans certaines parties du site, y compris la zone principale hero header sur la page d’accueil.

Utiliser des éléments qui se superposent et qui partagent un espace similaire est une tendance qui se généralise en 2019 et que nous commençons à expérimenter davantage avec des sites Web en trois dimensions.

7. Headers hero réinventés

Comme indiqué ci-dessus, la majorité des headers hero (anciennement « above the fold » : la partie immédiatement visible sans scrolling) présente une grande image qui couvre la partie principale de la fenêtre d’affichage, souvent avec du texte au-dessus pour attirer l’attention du visiteur. Au cours des deux dernières années, l’expérimentation de cette partie d’un site Web n’a pas beaucoup évolué (pourtant sans doute la partie la plus importante).

Une approche unique d’un header hero utilisé par Zoo Creative (traiter le header hero comme un panneau d’affichage et utiliser intelligemment l’animation).

Alors que certains sites Web ont commencé à repousser les limites du possible avec leurs headers hero sur leur site Web, je pense que nous allons voir de plus en plus d’expérimentations créatives de la part des designers pour cette zone.

Le site web Andreas Nymark propose un header hero avec beaucoup d’espaces blancs et un titre simple situé en bas du header hero (une autre tendance que nous évoquerons après dans l’article).

En 2019, nous observons différents types d’expérimentation sur cette zone très importante d’un site Web, notamment la réduction de la surface, la modification du contenu présent (et l’utilisation d’autre chose qu’une image en pleine largeur) et le traitement prioritaire de cette zone pour capter l’attention du visiteur.

8. Navigation large et expérimentale

Il semble que chaque année, une nouvelle tendance pourrait concerner la navigation sur un site Web. Probablement parce que c’est l’un des éléments les plus difficiles à designer pour la page. Essentiel à la manière dont nous utilisons le Web, il est pourtant difficile de faire en sorte qu’il soit à la fois fonctionnel et esthétique.

Le site web 56 Digital propose une barre de navigation assez largece qui en fait le centre de leur site Web au lieu d’une petite partie.

En 2019, nous devrions continuer à voir de plus en plus d’expérimentations en matière de navigation. Néanmoins, au lieu de modifier quelques éléments tels que l’emplacement sur la page, la taille de la police ou même la mise en page elle-même, l’expérimentation repoussera probablement les limites de ce qu’il est possible de faire, par exemple en faisant de la navigation la partie principale du site Web.

Le site web Gander présente lui aussi une navigation assez large aux quatre coins de son site au lieu de la traditionnelle barre de navigation située en haut ou en bas.

Les navigations expérimentales sont une nouvelle tendance de design à part entière en 2019. Nous observons des navigations élargies, des pages d’accueil de sites Web qui sont la navigation et des navigations avec des animations sophistiquées.

9. Plus d’espaces blancs

L’utilisation efficace des espaces est un outil de design utilisé par les graphistes depuis des années. Pourtant, ce qui n’est peut-être pas si courant est la quantité d’espace blanc utilisée ou même de faire de l’espace non utilisé le point focal au lieu du contenu lui-même.

Le site web de l’architecte Daniel Boddam utilise un large espace vide pour le header de son site, ce qui attire l’attention sur cet espace traditionnellement dédié au contenu.

L’utilisation d’espaces supplémentaires de cette manière-là contraste avec la raison pour laquelle nous utilisons généralement des espaces blancs — ajoutez des marges ou des espaces pour offrir des respirations aux yeux. L’ajout d’espaces supplémentaires contribue maintenant à le transformer en un point central ou une partie plus visible du design. En choisissant d’ajouter des espaces supplémentaires dans les zones qui n’en ont pas nécessairement besoin, ils deviennent alors une partie importante du design et retiennent l’attention des visiteurs.

Sur son site web, Maxime Rimbert utilise un espace libre important comme office de projecteurs sur les projets présentés.

En 2019, les espaces non utilisés s’imposent sur les sites web et deviennent un point central du design. Alors qu’avant nous pensions que ces espaces vides représentaient justement une perte d’espace, la tendance actuelle est aujourd’hui de les exploiter au maximum pour offrir un petit quelque chose en plus.

10. Repousser les limites de la typographie

Bien que les designers expérimentent régulièrement en matière de typographie, on peut dire qu’il est plus difficile de repousser les limites de la typographie sur le Web que sur papier. À mesure que le codage évolue, les expériences typographiques sur le Web se sont simplifiées.

Le site web Kurppa Hosk expérimente la typographie en ajoutant une animation et une interaction utilisateur. Le texte explose et forme un cercle autour du curseur de l’utilisateur.

Expérimenter et repousser les limites de la typographie peut intégrer la découpe ou la soustraction volontaire de parties de lettres et de mots (en utilisant un espace négatif pour remplir le reste des lettres), la photographie dans la typographie, la dactylographie sur une ligne ou une forme diagonale, la typographie animée, etc.

Le site web ARCHE68 présente une typographie poussée à la limite de sa dimension bidimensionnelle pour la rendre proche de la dimension tridimensionnelle. Non seulement la typographie a un effet de flexion, mais elle défile automatiquement de gauche à droite et se déplace en fonction du scroll (faire défiler) de l’utilisateur de haut en bas (leur navigation correspond à une autre tendance design mentionnée plus haut).

En 2019, l’expérimentation en typographie et la mise en avant de ce qu’il est possible de faire avec du texte sur le Web deviennent une tendance avec de nouvelles conceptions de sites Web. Parce qu’il est plus facile d’expérimenter sur du print, il est fort probable que vous voyez arriver sur le Web de nouvelles typo apparues récemment en print et dupliquées pour des sites.

Les points clés à retenir

Le flat design a vécu, et il semble que le design Web adopte désormais une approche plus expérimentale que celle que nous avons vue ces dernières années. Quasiment aucun élément de la page Web n’est à l’abri d’une nouvelle expérimentation en 2019.

(Besoin d’inspiration ? Consultez nos Guide web design 2018, Guide web design 2017, et Guide web design 2016).

En ajoutant des espaces vides, en faisant des navigations le point central des sites Web, en expérimentant de nouvelles typographies ou en vous inspirant du passé, 2019 propose différentes pistes à explorer pour des sites web qui se démarquent.

Cet article a été écrit par Amber Leigh Turner de The Next Web et était légalement autorisé par le NewsCred publisher network. Adressez directement toutes vos questions concernant les licences à legal@newscred.com.

Articles liés

Source: Webmarketing & co’m

3 techniques pour transformer ses visiteurs en clients

Vous aimeriez augmenter vos ventes sans dépenser des fortunes dans la publicité ni même devoir tripler votre trafic ? Il existe des solutions (gratuites) que vous pouvez mettre en place sur votre site pour transformer plus de visiteurs en clients…

Bien entendu, il n’y a pas de miracles. Ces techniques s’appliquent et fonctionnent dès lors que votre offre est claire et précise.

On peut même parler d’offre irrésistible. Sans quoi, vous pourrez utiliser les méthodes que vous voulez, votre visiteur se transformera difficilement en client.

Dans cet article, les techniques dévoilées ne forcent en aucun cas le visiteur d’ailleurs je vous le déconseille fortement.

Vouloir à tout prix forcer votre visiteur est le meilleur moyen pour augmenter votre taux d’insatisfaction client.

Donner une récompense

Vos visiteurs aiment les récompenses. Donnez-leurs une belle récompense en échange de leur achat ou de leur inscription.

C’est gratifiant et motivant, alors ne lésinez pas là-dessus.

Veillez à ce que votre récompense ait une véritable valeur aux yeux de vos visiteurs.

Si vous voulez capturer plus de prospects, apportez un bonus que votre visiteur ne peut pas rater.

Si vous vendez des produits ou services, faites en sorte d’apporter une récompense à votre produit en y ajoutant par exemple un bonus.

Vous devez remercier votre visiteur.

Un point important, lorsque vous offrez quelque chose, n’offrez pas n’importe quoi.

Votre cadeau doit véritablement apporter une valeur inestimable à votre visiteur, sans quoi, il n’aura pas terriblement envie d’obtenir ce bonus.

Pour cela, utilisez Google et tapez les requêtes de votre visiteur idéal. Regardez un peu ce que vous propose le moteur de recherche et tentez d’analyser la problématique rencontrée par votre audience.

Une fois identifiée, vous pouvez par exemple créer un Ebook sur le sujet. Mettez un bon titre qui solutionne la problématique et offrez ce guide en échange d’un Email par exemple. A ce stade, votre visiteur devient prospect.

Pour le transformer en client, voici la solution.

Entretenir une relation

Je ne vous parle pas d’une relation amoureuse, mais c’est tout comme.

Cela prête à faire sourire, mais pour réussir à vendre, vous allez devoir séduire, tel un commercial qui vous vend quelque chose.

Je n’aime pas vraiment ce mot, mais c’est le processus qui va emmener votre visiteur vers un achat.

En marketing, on appelle cela le lead nurturing. C’est une technique qui consiste à nouer le contact avec votre prospect pour le transformer en client.

La relation de confiance doit s’installer avant qu’un visiteur passe à l’achat, ce qui est logique car celui-ci doit apprendre à vous connaitre.

Vous pouvez facilement automatiser le tout avec un autorépondeur.

Bien entendu pour que ce soit pertinent, vous allez devoir travailler votre copywriting pour convaincre et surtout rassurer.

Un visiteur a besoin de confiance pour décider son achat.

Imaginez que vous arriviez dans une boutique et sans avoir eu le temps de franchir le pas de la porte, un vendeur vous saute dessus et vous propose un produit et vous force à le prendre.

Personne n’accepterait une telle situation.

Sur votre site, c’est la même chose. Approchez doucement mais surement votre visiteur avec notamment une newsletter, du contenu riche, des vidéos avec de la valeur dans votre contenu.

Donnez un maximum de valeur sur votre site, c’est un excellent moyen de vous crédibiliser devant votre audience.

Les avis ou témoignages

Sur Internet, les avis ou les témoignages sont des preuves sociales très appréciées par le visiteur mais aussi par le « vendeur ».

Le visiteur y trouve son compte puisqu’en quelques lectures d’avis ou visionnages de témoignages, il peut se faire une opinion sur ce que vous proposez.

Mais le point le plus important est qu’il peut s’identifier. Et c’est ce point qui est le plus fort.

Un visiteur qui s’identifie et pense que votre produit ou service est fait pour lui, alors vous gagnerez un client facilement.

N’ayez pas peur des avis parfois négatifs. Remettez-vous en question si vous recevez une avalanche d’avis négatifs, car cela peut aussi signifier que votre produit est mauvais.

N’hésitez pas non plus à répondre à vos avis, qu’ils soient positifs ou négatifs. En faisant cela, vous vous accordez encore plus de crédibilité car le visiteur notera que vous êtes authentique et disponible.

Si vous avez déjà une base de clients, je vous conseille de leur envoyer un email en demandant un petit témoignage texte ou vidéo de préférence vidéo). Cela vous permettra de poster le retour d’expérience sur votre site mais aussi sur YouTube par exemple.

Proposez-leur un petit bonus pour ceux qui joueront le jeu de la vidéo mais essayez de garder le côté naturel et spontané du retour de votre client. Ne lui forcez pas la main. Il faut que le témoignage soit vraiment pris sur le vif et pas surjoué.

Transformer un visiteur en client est un vrai défi quand on possède un site, car il faut sans cesse mettre en place un marketing affûté.

En appliquant ces 3 conseils, vous pourrez augmenter vos ventes sans budget publicitaire supplémentaire.

Source: Webmarketing & co’m