Facebook met fin à la règle des 20 % de texte pour les images des publicités

Facebook recommande tout de même de limiter le texte dans les publicités.

Les community managers aiment ça. © wachiwit – stock.adobe.com

Facebook supprime la limite de texte dans les images

Facebook met fin à la règle des 20 % de texte pour les publicités. Dans un email transmis à ses clients, le réseau social indique : « chez Facebook, nous perfectionnons constamment les moyens d’améliorer la qualité des publicités sur notre plateforme. L’un des moyens consiste à revoir l’efficacité et l’impact des contrôles de qualité des annonces ». Facebook évoque ici le fait de mesurer la part du texte dans une image, comme le montre la suite du communiqué.

Nous ne pénaliserons plus les publicités avec des quantités de texte plus élevées dans les images.

Facebook précise ensuite que ni les enchères, ni la diffusion des annonces seront impactées par le pourcentage de texte des images intégrées aux publicités. Si l’annonce est discrète (un email reçu par certains comptes publicitaires…), Facebook a d’ores-et-déjà mis à jour sa page d’aide sur le texte dans les images publicitaires.

Facebook recommande toujours de limiter le texte dans les publicités

Si la règle des 20% n’est plus une règle stricte, Facebook précise que « les annonceurs sont toujours encouragés à réduire la quantité de texte dans les images ». Le réseau social explique avoir remarqué que « les images comportant moins de 20 % de texte étaient plus efficaces […]. [Facebook recommande] donc de faire preuve de clarté et de concision afin de véhiculer efficacement votre message ».

Quoi qu’il en soit, cette nouvelle reste très intéressante pour ceux qui diffusent des publicités sur Facebook et Instagram. Les community managers, traffic managers et autres SEA ne sont plus limités par cette fameuse règle des 20 % de texte. Auparavant, les publicités comportant plus de 20 % de texte étaient rapidement repérées et bloquées par les systèmes de Facebook.

Si cette limite n’est plus appliquée, il conviendra tout de même de bien mesurer la performance des publicités comportant plus de 20 % de texte sur Facebook. Le réseau social a bien précisé que ces publicités étaient « en général » moins performantes, les annonceurs pourront désormais le vérifier directement en testant de nouveaux formats.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Instagram : des Reels de 30 secondes et de nouveaux outils d’édition

Instagram améliore Reels, l’outil de création de vidéos courtes.

De nouvelles fonctionnalités pour Reels © Instagram

La durée des Reels Instagram rallongée

3 mois après l’arrivée de Reels en France, Instagram propose d’approfondir l’expérience utilisateur en rallongeant la durée des vidéos, passant ainsi de 15 à 30 secondes maximum. Le but est de permettre aux créateurs de s’exprimer plus longuement et de proposer un meilleur divertissement aux spectateurs.

De nouvelles possibilités pour l’édition des vidéos

Parmi les nouveautés annoncées, les créateurs peuvent dorénavant disposer d’un retardateur de 10 secondes, limité à 3 secondes auparavant. Il est aussi possible de supprimer ou de rogner les différents morceaux qui composent le Reels, ce qui facilite nettement l’édition des contenus. Ces nouvelles fonctionnalités s’appuient principalement sur la base de feedbacks de ses utilisateurs.

Instagram veut renforcer les Reels face à TikTok et YouTube Shorts

Ces nouveautés sont d’ores et déjà disponibles sur l’application Instagram. Une chose est sûre : Instagram souhaite proposer une expérience utilisateur plus complète pour encourager la création de contenus pour faire face à ses concurrents. On pense évidemment à TikTok, qui domine largement ce marché, mais également YouTube qui a lancé son propre format il y a 10 jours (YouTube Shorts).

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Instagram est le réseau social le plus utilisé par les jeunes en France, devant Snapchat et Facebook

S’il est encore utilisé par certains millennials, Facebook est le réseau social que les jeunes ont le plus supprimé en 2019, tous âges confondus.

Plus de 4000 jeunes de 16 à 25 ans ont répondu à une enquête sur leurs usages des réseaux sociaux. Crédits photo : Diplomeo.

Selon l’enquête menée par Diplomeo sur les pratiques des jeunes sur les réseaux sociaux, Instagram est le plus utilisé, avec 81% d’utilisation chez les jeunes âgés de 16 à 25 ans (+8 points par rapport à l’année dernière). Après avoir été au coude à coude avec l’application au fantôme l’an dernier, Instagram devance désormais Snapchat (74%, +1 point), tandis que la popularité de Facebook a sévèrement dégringolé auprès des millennials (61%, -6 points).

Sur la tranche des 16-18 ans, Instagram dépasse de seulement 4 points Snapchat, tandis que Facebook arrive loin derrière (36%). L’utilisation du réseau social co-fondé par Mark Zuckerberg est un peu plus massive auprès des 19-21 ans (66%) et des 22-25 ans, pour lesquels il reprend son ancien statut de leader, avec 77% d’utilisation, devant Instagram (70%) et Snapchat (56%).

Tous âges confondus, ils sont 33% à utiliser Twitter, 23% Linkedin et 17% Pinterest. Malgré des chiffres records de téléchargements en 2019, TikTok n’est utilisé que par 10% des 16-25 ans, selon l’étude, avec un pic à 15% pour la tranche des 16-18 ans.

Facebook, réseau social le plus supprimé par les jeunes

Parmi les autres résultats de la 3e édition de l’enquête menée auprès de 4312 jeunes, Facebook décroche la palme du réseau social le plus supprimé (12%), toutes tranches d’âges confondues, devant Snapchat (9%), Twitter (8%) et Instagram (6%).

Pour les 16-25 ans, les raisons de la suppression d’un réseau social sont multiples :

  • 57% l’ont fait parce que le contenu ne les intéressait pas,
  • 55% parce qu’ils n’en avaient plus besoin,
  • 36% parce qu’ils n’y partageaient plus rien,
  • 17% pour protéger leurs données personnelles,
  • 14% parce qu’ils étaient trop accros.

Pourquoi les jeunes continuent d’utiliser les réseaux sociaux

Suivre les actualités (78%), parler avec leurs amis (72%), se détendre (61%) ou avoir des nouvelles de leurs contacts (52%) sont les principales raisons pour lesquels les jeunes utilisent les réseaux sociaux en 2019. Si leur utilisation conserve un caractère très addictif pour 44% d’entre eux, 2 jeunes sur 10 déclarent qu’ils pourraient s’en priver.

Moins de 2h par jour sur les réseaux sociaux

Dans la majorité des cas (56%), les jeunes passent moins de 2h chaque jour sur les réseaux sociaux. Pour 1/3 d’entre eux, leur temps d’utilisation oscille entre 3h et 5h. 12% des 16-25 ans se connectent à leurs comptes pendant 5h ou plus.

4 jeunes sur 5 travaillent déjà sur les réseaux sociaux avec leurs camarades ou leurs collègues. Facebook est le média le plus représenté (36%), devant Snapchat (32%) et Instagram (19%). 1/3 d’entre eux aimeraient devenir community manager ou influenceur.

À lire également
Les résultats de l’enquête community manager 2019

Les sentiments associés au réseaux sociaux : de l’amusement au cyberharcèlement

Plus de 70% des jeunes trouvent de l’amusement dans l’utilisation des réseaux sociaux, 30% d’entre eux ressentent de la joie et de la motivation, tandis que 20% des 16-25 ans éprouvent du bonheur et du calme. Ils sont moins nombreux à les associer à des sentiments négatifs : la perte de confiance en soi (17%), la tristesse (16%), la haine (13%) ou encore le désespoir et l’angoisse (10%). Selon l’étude, 12 % des répondants déclarent qu’ils ont déjà été victimes de cyberharcèlement sur les réseaux sociaux.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Google Maps : un nouveau logo et une interface enrichie pour fêter ses 15 ans

 

À l’occasion de son anniversaire, Google Maps relooke son identité visuelle et offre une nouvelle interface utilisateur plus enrichie, agrémentée de nouvelles fonctionnalités et de services pratiques pour ses utilisateurs.

Pour ses 15 ans, Google Maps lance un nouveau logo et des fonctionnalités pour améliorer l’expérience utilisateur. Crédits photo : Google.

Lancé le 8 février 2005, le service de cartographie en ligne de Google fête ses 15 ans. Cet anniversaire est l’occasion pour Maps de faire peau neuve. L’objectif : aider plus d’un milliard de ses utilisateurs à explorer le monde qui les entoure.

Un nouveau logo avec une épingle aux couleurs de Google

Parmi les nouveautés annoncées, le service se dote d’un nouveau logo : le planisphère qui le caractérisait jusqu’à présent est délaissé au profit de la seule épingle, qui s’affiche désormais aux quatre couleurs du géant américain. Le nouveau logo de Google Maps est disponible sur l’application Android et iOS.

« L’icône Google Maps reflète notre nouvelle manière de cartographier le monde. Elle se base sur un élément clé de Google Maps depuis ses débuts : le repère en forme d’épingle. Avec elle, nous voulons représenter l’évolution de notre mission : de vous permettre d’atteindre votre destination au fait de vous aider à découvrir de nouveaux endroits et de nouvelles expériences », explique Dane Glasgow, vice President of Product de Google Maps.

Une interface enrichie avec 5 nouveaux onglets

L’interface de Google Maps a été repensée et affiche désormais 5 nouveaux onglets, qui facilitent l’accès aux informations proposées par l’application :

  • Découvrir : pour obtenir des informations et des avis sur 200 millions de lieux à travers le monde ;
  • Trajets : pour trouver l’itinéraire le plus efficace, en voiture ou en transports en commun, et programmer un trajet quotidien avec les conditions de circulation en direct, les horaires et des suggestions d’itinéraires alternatifs ;
  • Enregistré : pour ranger et organiser au même endroit les lieux visités, partagés et recommandés ;
  • Contribuer : pour partager ses avis, ses coups de cœur, mais aussi des informations sur les lieux visités (photos, accès handicapés, lieux manquants, avis sur des commerces…) ;
  • Actualités : pour lister les lieux incontournables repérés par des experts et des éditeurs locaux, mais aussi découvrir, enregistrer et partager des recommandations des membres de son réseau.

La fonctionnalité Live View de Google Maps sera elle aussi améliorée dans les prochains mois, avec une meilleure visualisation de la distance et de l’itinéraire à suivre jusqu’à sa destination. À noter que le bouton sera accessible directement dans Maps. Vous n’aurez plus besoin de passer par le mode de navigation pour en profiter.

De nouvelles données dans Google Maps

À partir de mars 2020, l’application proposera de nouvelles données, qui permettront aux utilisateurs d’améliorer leurs déplacements. Google Maps précisera ainsi si les températures sur le trajet que vous avez prévu sont considérées comme « froides » ou « chaudes » par d’autres utilisateurs. Les personnes à mobilité réduite pourront planifier leurs déplacements en fonction des lignes de transports, qui incluent les services adaptés à leurs besoins (accès et sièges aménagés, boutons d’arrêt adaptés, dispositifs lumineux très visibles).

L’application permettra également de savoir si le trajet envisagé bénéficie d’une sécurité à bord (caméras de surveillance, agents de sécurité, assistance téléphonique). Ces informations sont issues des contributions d’autres voyageurs sur le même trajet. Si vous le souhaitez, vous pourrez vous aussi partager votre expérience en répondant à une courte enquête au sein de l’application. Google Maps mise ainsi sur l’aspect collaboratif pour maintenir à jour son service.

Le déploiement de ces nouvelles données débutera dans le courant du mois et variera en fonction des régions et des services de transports en commun de chaque pays.

Bonus : un Easter Egg pour les 15 ans de Google Maps

Pour fêter les 15 ans du service, Google vous invite à chercher une petite voiture avec des ballons colorés, qui sera visible au sein de son application jusqu’au 9 février.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Twitter interdit les contenus manipulés, les tweets trompeurs seront identifiés par un label

À partir du 5 mars 2020, Twitter lance de nouvelles règles contre les médias susceptibles de tromper les utilisateurs du réseau social. Un label sera apposé sur les tweets pour prévenir les twittos, certains contenus pourront être supprimés de la plateforme.

Voici le type de label que Twitter pourra apposer sur un tweet en cas de média falsifié ou trompeur. Crédits photo : Twitter.

Alors que les élections américaines 2020 approchent, les réseaux sociaux continuent de déployer leur arsenal pour lutter contre la désinformation. Après Facebook, qui a récemment interdit les deepfakes, Twitter entre à son tour dans la dance. Le réseau social, qui teste une fonctionnalité pour limiter ou bloquer les conversations, publie de nouvelles règles pour exclure les contenus artificiels ou manipulés : les montages audio, vidéo et les images éditées. L’objectif : faire de Twitter un espace plus sécurisé pour les conversations.

« Vous ne pouvez pas partager de manière trompeuse des médias artificiels ou manipulés qui sont susceptibles de causer des préjudices », explique Yoel Roth, responsable de l’intégrité chez Twitter. Si des tweets peuvent menacer la sécurité physique ou la vie privée d’une personne ou d’un groupe, s’ils peuvent causer des dommages et comporter des risques de violence de masse ou de troubles civils généralisés, ils pourront être retirés de la plateforme.

Les nouvelles règles imposées par Twitter

Une série de règles, qui seront appliquées à partir du 5 mars 2020, ont été annoncées par Twitter. Parmi la plus significative, un label sera apposé sur un tweet pour prévenir les utilisateurs du réseau social s’ils sont en présence d’un média modifié ou fabriqué de manière significative et trompeuse. Le tweet sera accompagné d’un avertissement pour prévenir les twittos au moment de retweeter ou de liker le message altéré.

Pour aller encore plus loin, Twitter va réduire la visibilité du tweet sur son réseau et empêchera qu’il soit recommandé, c’est-à-dire qu’il remonte dans les suggestions de tweets qui pourraient intéresser les utilisateurs. La plateforme prévient également qu’elle pourra fournir des explications ou des précisions supplémentaires, dans un Moment Twitter ou sur une page spécifique, avec le contexte du tweet en question.

Les critères pour déterminer si un média a été modifié de manière trompeuse

Pour déterminer si un média a été modifié ou fabriqué de manière trompeuse, trois facteurs seront pris en compte par Twitter :

  • La modification du contenu altère fondamentalement sa composition, sa séquence, son rythme ou son cadrage ;
  • L’ajout ou la suppression d’information visuelle ou auditive, comme de nouvelles images vidéo, des données doublées ou des sous-titres modifiés ;
  • Le contenu, qui représente une personne réelle, a été fabriqué ou simulé.

Si des tweets répondent à ces critères, le label sera activé et, dans certains cas, Twitter pourra aller jusqu’à la suppression du tweet comportant le média manipulé.

Le contexte du tweet manipulé sera examiné

Le contexte du tweet sera lui aussi évalué, pour savoir si le média artificiel ou manipulé « pourrait entraîner une confusion ou un malentendu, ou suggérer une intention délibérée de tromper les personnes sur la nature ou l’origine du contenu, en prétendant faussement par exemple qu’il représente la réalité ».

Pour cela, Twitter analysera les 4 éléments suivants :

  • Le texte du tweet qui accompagne ou fait partie du média suspecté par le réseau social comme étant un contenu trompeur,
  • Les métadonnées associées au média,
  • La biographie sur le profil de l’auteur du tweet suspecté,
  • Les sites web affichés sur le profil de l’auteur ou dans le tweet qui a partagé le média visé.

Ces nouvelles règles ont été établies à partir des résultats d’une enquête ouverte au public à l’échelle mondiale et menée par Twitter en automne dernier. Plus de 6 500 réponses ont été récoltées, des experts de la société civile et du monde universitaire ont également été mis à contribution.

Parmi les conclusions de cette enquête, les utilisateurs de Twitter avaient alors reconnu que le réseau social devait donner plus d’informations sur les contenus manipulés, et que ces derniers devaient être supprimés s’ils étaient susceptibles de causer des dommages. Les nouvelles règles lancées par le réseau social répondent aux besoins de ses utilisateurs. Reste à savoir dans quelle mesure Twitter parviendra à les faire respecter. Réponse à partir du 5 mars 2020.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

5 formations pour travailler dans le cloud computing

Découvrez notre sélection de formations pour maîtriser les techniques du Cloud computing, ainsi que les plateformes Amazon Web Services et Windows Azure.

Découvrez une sélection de 5 formations pour apprendre à maîtriser le Cloud computing. Crédits photo : Soumil Kumar / Pexels.

Internet – Comprendre le Cloud Computing

Cette formation courte vous permet de mieux comprendre les enjeux du cloud computing sur une journée. Vous apprendrez à décrire et interpréter les composantes du cloud computing, initier une utilisation des applications SaaS, différencier les avantages et les inconvénients du cloud computing et approfondir une stratégie d’utilisation. Une étude de cas vous sera proposée en fin de session. La formation est délivrée par Data Formation. Vous pourrez la suivre en centre dans la France entière ou en entreprise.

Durée : 7 h sur 1 jour
Public admis : salarié en poste et entreprise
Prix : 990 €

Cloud Computing et externalisation

Sur une journée, vous aborderez les principales perspectives qu’offre le cloud computing en terme d’externalisation des infrastructures informatiques. La formation de Dawan vous présentera les intérêts de la virtualisation, les contraintes de l’externalisation, les points clés pour limiter les coûts ou encore le choix de technologies et de prestataires.  La formation est principalement destinée aux administrateurs systèmes et aux DSI. Elle peut être suivie dans l’un des 11 centres (Paris, Lyon, Marseille, Lille, Rennes…), en entreprise ou à distance. Des prérequis sont nécessaires : avoir des connaissances générales de l’administration système et des systèmes d’informations.

Durée : 7 h sur 1 jour
Public admis : salarié en poste, demandeur d’emploi et entreprise
Prix : 796 € 

Développer sur le cloud OVH – EN INDIVIDUEL

L’objectif de cette formation délivrée par Novolinko est de vous apprendre à administrer des serveurs et développer des applications avec OVH. Vous maîtriserez les bases du cloud, privé vs publique, les briques applicatives (machine learning, blockchain, IoT…) l’administration (web, SDK et API), les instances et le stockage. Cette formation vous apportera également des notions avancées sur la tarification, l’analyse et le suivi des coûts, l’image de machine virtuelle personnalisée Linux, l’intégration de composants applicatifs et le pilotage de ressources cloud d’OVH. Vous devrez connaître les bases de Linux et posséder un ordinateur équipé du wifi pour suivre cette formation, enseignée en centre dans 12 localités, en entreprise ou à distance.

Durée : 3 jours 
Public admis : salarié en poste, demandeur d’emploi et entreprise
Prix : 2100 €, finançable CPF

AWS : Développement sur Amazon Web Services
Global Knowledge vous propose cette formation, accréditée AWS, pour vous perfectionner en développement sur Amazon Web Services. Vous apprendrez à concevoir et développer des applications, qui soient à la fois sécurisées, fiables et évolutives. Les concepts fondamentaux et les bases de la programmation pour le développement d’applications sur AWS seront abordés. En suivant cette formation, vous serez en mesure de développer et de déployer efficacement votre code sur la plateforme. La formation est enseignée en centre (Rueil-Malmaison, Lyon et Lille), en entreprise ou à distance. Elle vous permet de préparer la Certification associée inscrite à l’inventaire de la CNCP.

Windows Azure (Infrastructure as a Service)

Si vous résidez à Mérignac, l’IFPA propose une formation courte sur une journée pour apprendre à maîtriser Windows Azure. La formation abordera les notions suivantes : la création de machines virtuelles dans Windows Azure, l’accès et la gestion de ces machines virtuelles (points de terminaison, concept de groupes, démarrage/arrêt et suppression, authentification et accès), le stockage et les disques, la gestion des réseaux (équilibrage de charge, résolution DNS, gestionnaire de trafic), l’interconnexion d’Azure avec l’entreprise (portail de gestion, VPN site à site ou point à site, passerelle statique ou dynamique), ainsi que l’Active Directory et la migration des machines virtuelles avec PowerShell.

Durée : 1 jour 
Public admis : salarié en poste, demandeur d’emploi et entreprise
Prix : 300 €

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Facebook ferme son Audience Network web mobile

 

Facebook vient d’annoncer la fermeture d’une partie de l’Audience Network. Il sera en effet impossible dès le 11 avril d’acheter de l’inventaire publicitaire sur le web mobile.

Facebook ferme une partie de l’Audience Network.

Les publicités Facebook sur des inventaires tiers

Lancé en 2014, l’Audience Network permet aux annonceurs d’acheter de l’inventaire publicitaire hors de Facebook, et donc d’étendre les campagnes Facebook sur des sites ou applications tierces. Pour Facebook, c’était un excellent moyen de garantir un énorme inventaire à un moment où le newsfeed commençait à saturer. Souvent moins cher, et moins qualitatif que les emplacements natifs, l’Audience Network est néanmoins utile pour diffuser largement ses campagnes. Mais le format est aussi l’illustration de la porosité dans l’utilisation des données personnelles : Facebook est en effet capable de cibler une audience et la tracker hors de Facebook. En termes de business, l’Audience Network est le fruit de partenariats avec 50 000 publishers et génère, au global, 3,4 milliards de dollars de CA par an. Cela représenterait environ 6% de l’achat programmatique mondial.

Fin des cookies tiers et respect des données personnelles

Facebook vient d’annoncer qu’à partir du 11 avril il ne sera plus possible de diffuser sur un segment de l’Audience Network : le web mobile. Ce dernier ne représente qu’une petite partie de l’Audience Network, dont la principale force de frappe vient du réseau d’application. D’après Facebook, le recentrage sur les apps est un choix stratégique. Mais il existe aussi d’autres causes : la fin annoncée des cookiers tiers sur Chrome (c’est déjà le cas sur Safari et Firefox) va rendre impossible de ciblage et le tracking des utilisateurs. Facebook n’a donc pas vraiment le choix que d’arrêter l’exploitation de cet inventaire. Rien ne dit d’ailleurs que l’Audience Network ne sera pas amené à totalement fermer dans un futur proche. Si Apple décide d’offrir un environnement de navigation in app plus respectueux des données personnelles, il deviendra de facto impossible d’y proposer du ciblage publicitaire. C’est plutôt une bonne nouvelle pour les internautes, qui seront moins exposés sur le web mobile.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

TikTok copie instagram pour relooker le design de ses profils

Le réseau social s’inspire très fortement de son concurrent Instagram pour offrir une nouvelle expérience à ses utilisateurs.

L’application TikTok compte 800 milliards d’utilisateurs actifs par mois, soit 200 millions de moins que son concurrent Instagram. Crédits photo : Kon Karampelas / Unsplash.

On avait l’habitude de voir les mastodontes copier leurs plus petits concurrents pour rester à la page de certaines tendances, à l’image des stories Instagram qui ont repris le principe du partage de contenus éphémères de Snapchat. TikTok, qui compte désormais 800 millions d’utilisateurs actifs par mois, s’inspire à son tour de ses concurrents.

Le nouveau profil de TikTok ressemble à s’y méprendre au design proposé par Instagram, plus épuré, avec la photo de profil et la biographie beaucoup plus mises en évidence que dans la précédente version. C’est la journaliste du New York Times, Taylor Lorenz, qui a remarqué le changement sur Twitter.

Interrogé par le média américain The Verge, un représentant TikTok a confirmé les tests menés actuellement par l’application : « nous cherchons toujours des moyens d’améliorer l’expérience utilisateur sur TikTok. Nous testons actuellement un nouveau design et des fonctionnalités des profils, afin de donner aux utilisateurs plus de moyens de personnaliser et d’interagir avec leurs profils ».

En copiant l’interface utilisateur d’Instagram, TikTok tente de rattraper son retard sur son principal concurrent. Le réseau social chinois avait explosé les compteurs en 2019 en atteignant les 1,65 milliard de téléchargements, devenant la 2e application la plus téléchargée derrière WhatsApp.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Étude sur l’usage d’Internet et des réseaux sociaux dans le monde en 2020

4,54 milliards d’internautes, 3,8 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux, plus de six heures passées par jour sur Internet… Hootsuite et We Are Social ont publié leur grande étude annuelle sur l’usage du web et des réseaux sociaux en 2020.

Les chiffres clés d’Internet et des réseaux sociaux dans le monde en 2020. Crédits photo : We Are Social / Hootsuite.

Internet en 2020 : les chiffres clés

Parmi les nombreuses statistiques dévoilées par l’étude, nous avons compilé les principaux chiffres à retenir. Sur 7,75 milliards d’individus dans le monde, on recense :

  • 5,19 milliards d’utilisateurs de téléphones (67%)
  • 4,54 milliards d’internautes (59%)
  • 3,8 milliards d’utilisateurs actifs des réseaux sociaux (49%)
  • 3,75 milliards d’utilisateurs des médias sociaux sur mobile (99%)

Comparé à l’année précédente, le nombre d’internautes a augmenté de 7% (+297 millions), soit une progression deux fois moins importante qu’entre 2018 et 2019 (+13%). Si le nombre de mobinautes a grimpé de 2,4% (+124 millions), c’est la part des utilisateurs des réseaux sociaux qui a connu la plus forte croissance entre 2019 et 2020, avec 321 millions d’individus supplémentaires à se connecter aux médias sociaux (+9,2%).

Alors que la pénétration d’Internet était la plus forte en Amérique du nord l’an dernier, cette partie du monde est désormais devancée par l’Europe du nord et de l’ouest qui reprennent les devants, avec respectivement 95% et 92% de la population utilisant ce service. L’Amérique du Nord pointe en troisième position en 2020 avec 88% de taux de pénétration d’Internet.

Sans surprise, le centre et l’est de l’Afrique représentent les deux zones géographiques les moins connectées du monde, avec 22% et 23% d’internautes. Parmi les pays ayant enregistré la plus forte croissance d’utilisateurs d’Internet entre 2019 et 2020, on retrouve là aussi le Centrafrique (+40%), suivi par l’Asie du sud (+20%), l’Asie de l’ouest (+11%), les Caraïbes (+8,5%) et l’Asie du sud-est (+8,2%).

6h43 par jour sur Internet

En moyenne, un internaute a passé 6h43 par jour sur Internet au cours du 3e trimestre 2019, en recul de 0,7% par rapport à 2018. Avec 5h08, soit trente minutes de plus qu’en 2018, les Français restent sous la moyenne. Les Philippins sont les internautes les plus actifs avec 9h45 d’utilisation d’Internet en moyenne, repassant sous les 10 heures par jour fin 2019.

La part du mobile a connu une croissance particulièrement importante entre 2019 et 2020 : 92% des internautes se sont connectés à Internet à partir de leur mobile, soit un total de 4,18 milliards de mobinautes. En moyenne, ils ont passé 3h22 sur internet à partir de leur smartphone, contre 3h21 sur un ordinateur.

La qualité de la connexion à Internet continue de connaître de grandes variations entre les différentes régions du monde. En 2020, la vitesse de connexion moyenne d’une ligne fixe à Singapour dépasse les 200 Mbps. Elle est 16 fois plus rapide qu’au Nigéria (12 Mbps). La moyenne se situe à 73,6 Mbps, soit près de 20 Mbps de mieux que l’année précédente. La France se classe en 7e position, avec 131,3 Mbps, en nette amélioration par rapport à l’an dernier (+33,4 Mbps).

Sur mobile, les vitesses de connexion poursuivent leur progression. La Corée du Sud bénéficie de la meilleure vitesse de connexion (103,2 Mbps). Si la moyenne mondiale se situe à 32 Mbps, la France reste loin derrière avec une vitesse de connexion de 45,8 Mbps.

Google, YouTube et Facebook sont toujours les sites les plus visités

Aucun changement pour le trio, composé du moteur de recherche américain Google, suivi de son service de vidéos en ligne YouTube, et du réseau social Facebook, qui truste cette année encore le podium des sites web les plus visités. Derrière, on retrouve Baidu, l’encyclopédie en ligne Wikipédia, Twitter et Instagram. Le temps de session moyen est le plus élevé sur YouTube avec 23 minutes par visite.

Les internautes passent en moyenne 11 minutes sur Facebook, 10 minutes sur Google, 9 minutes sur PornHub et Netflix. Ces chiffres sont fournis par Similarweb. Les résultats sont différents selon Alexa, avec le site de e-commerce chinois Tmall, qui devance Facebook au classement. La plateforme d’Alibaba réussit à placer trois de ses sites parmi les 20 sites les plus visités de l’année dans le monde.

Parmi les autres chiffres dévoilés par l’étude de We Are Social et Hootsuite, notons un focus sur la désinformation et les fake news. C’est au Brésil que le plus grand nombre d’adultes de plus de 18 ans parviennent à faire la différence entre une information et une fake news sur Internet (85%), devant le Portugal (75%) et l’Afrique du sud (70%). La France est 9e (67%), à égalité avec les États-Unis et le Chili. La moyenne mondiale se situe à 56% d’internautes.

L’inquiétude des internautes sur l’utilisation de leurs données personnelles a également été mesurée. Les Colombiens (80%), les Brésiliens, les Mexicains et les Portugais (79%) sont les plus inquiets à ce sujet. Les internautes américains (66%) se situent juste au-dessus de la moyenne mondiale (64%), à l’inverse des Français (60%), qui sont un peu plus confiants.

Les réseaux sociaux en 2020 : les chiffres clés

Près d’un individu sur deux utilise régulièrement les réseaux sociaux (49%) à l’échelle mondiale. Ce sont les Émirats Arabes Unis qui ont le taux de pénétration le plus haut (99%), suivent Taïwan (88%) et la Corée du Sud (87%). 60% des Français sont des utilisateurs des réseaux sociaux.

En chiffres absolus, l’Inde, la Chine et l’Indonésie sont les trois pays avec le plus grand nombre de nouveaux utilisateurs des réseaux sociaux en 2020.  En moyenne, un internaute est inscrit sur plus de 8 réseaux sociaux et 43% d’entre eux les utilisent dans un cadre professionnel. Les internautes passent en moyenne 2h24 minutes sur les médias sociaux. Ce chiffre est en légère hausse, avec deux minutes supplémentaires par rapport à 2019 (+1,4%).

Ce sont les Philippins qui se connectent le plus longtemps aux réseaux sociaux (3h53). En France, les internautes utilisent 1h42 en moyenne de leur temps sur les réseaux sociaux.

Le top 10 des réseaux sociaux en 2020

Sur les 10 plateformes les plus populaires, on retrouve les applications Facebook, YouTube, les médias conversationnels comme WhatsApp et Messenger, ainsi que les réseaux asiatiques, mais aussi Instagram ou encore TikTok, qui réalise un bond dans ce classement.

  1. Facebook – 2,45 milliards
  2. YouTube – 2 milliards
  3. WhatsApp – 1,6 milliard
  4. Facebook Messenger – 1,3 milliard
  5. WeChat / Weixin – 1,15 milliard
  6. Instagram – 1 milliard
  7. TikTok / Douyin – 800 millions
  8. QQ – 731 millions
  9. Qzone – 517 millions
  10. Sina Weibo – 497 millions

Avec 100 millions d’utilisateurs actifs par mois de plus que l’an dernier, Reddit conforte sa place dans le top 15 (430 millions), suivi par Snapchat (estimation de 382 millions de MAU) qui dépasse Twitter (estimation de 340 millions de MAU). Viennent ensuite Pinterest, qui a connu lui aussi une belle progression entre 2019 et 2020, avec 322 millions d’utilisateurs actifs chaque mois, et Kuaishou, une application chinoise de partage de vidéo (316 millions de MAU).

D’autres réseaux, comme LinkedIn, Baidu Tieba ou encore Skype devraient compléter la liste, mais ces plateformes n’ont pas communiqué leurs chiffres cette année.

Les applications de messagerie les plus populaires : WhatsApp, Messenger et WeChat

Parmi les plateformes sociales les plus utilisées chaque mois, on retrouve plusieurs applications de messagerie : Messenger, WhatsApp, WeChat et QQ notamment. En tête dans 138 pays ou territoires, WhatsApp est la messagerie qui attire le plus d’utilisateurs dans le plus de régions du monde : de l’Amérique du sud, à l’Asie, en passant par la quasi-totalité de l’Afrique et l’Europe de l’ouest, dont la France.

De son côté, Facebook Messenger est particulièrement présent aux États-Unis, en Afrique du nord, en Europe de l’est et en Australie. D’autres pays préfèrent quant à eux utiliser des applications telles que Viber, Line, Skype ou WeChat. Ces données ont été récoltées par Similarweb en décembre 2019.

Le rapport We Are Social / Hootsuite est une vraie mine d’or, toutes les informations récoltées dans le cadre de cette étude sont disponibles sur ce document.

Source: blogdumoderateur.com

Facebook lance son outil pour gérer son activité en dehors du réseau social

Il avait été annoncé il y a deux ans, Mark Zuckerberg lance enfin son déploiement à l’échelle mondiale.

Facebook permet à ses utilisateurs de mieux contrôler leur vie privée en dehors de l’application. Crédit : Pixabay / Pexels.

À l’occasion de la Journée de la protection des données, Mark Zuckerberg a annoncé le déploiement de son outil permettant de gérer l’activité de ses utilisateurs, lorsqu’ils n’utilisent pas l’application Facebook. Il avait été annoncé lors de la conférence F8 developer en 2018, à la suite du scandale Cambridge Analytica.

À quoi correspond l’activité en dehors de Facebook

L’activité en dehors de Facebook correspond aux données que les entreprises et les organisations partagent avec le réseau social lorsque vous interagissez avec elles, lors de visites sur leurs applications ou leurs sites internet. Ces informations parviennent au réseau social à travers les outils de Facebook Business, comme le social login ou le pixel de conversion. Ces outils de tracking ont une finalité de ciblage publicitaire :

« Des entreprises nous envoient des informations sur vos activités sur leurs sites et nous utilisons ces informations pour vous montrer des publicités pertinentes. Désormais vous pouvez voir un résumé de ces informations et les déconnecter de votre compte si vous le souhaitez », explique Mark Zuckerberg.

Quelles informations sont affichées et comment y accéder

Le réseau social affiche désormais le résumé de cette activité dans les paramètres de l’application. Différents types d’informations sont accessibles :

  • La manière dont Facebook a reçu votre activité
  • Le nombre d’interactions (l’ouverture d’une application, la connexion à un site via Facebook, quel contenu a été consulté, la recherche d’un article, l’ajout d’un article à un panier, une action d’achat ou un don)
  • L’activité sur les applications ou des sites auxquels vous vous êtes connectés à partir du login Facebook
  • L’activité envoyée par des fournisseurs de données et des agences marketing
  • Une activité indépendante de vos actions

Facebook précise que les informations de votre activité en dehors de l’application n’incluent pas « les listes de clients que les entreprises utilisent pour montrer des publicités pertinentes à un groupe unique de clients ».

Pour y accéder, il suffit de se rendre dans les paramètres du réseau social. Cliquez sur « Vos informations Facebook », dans le menu de droite, sur desktop. Sur la ligne correspondant à l’Activité en dehors de Facebook, cliquez sur le bouton « Voir », à droite, pour y accéder.

Vous pourrez afficher et effacer les données de votre activité, si vous ne souhaitez pas les partager avec les entreprises et les organisations que vous visitez en dehors de Facebook.

Les conséquences sur le ciblage publicitaire

Si les utilisateurs de Facebook vont désormais avoir plus de contrôle sur leur vie privée en dehors du réseau social, la mise en place de cet outil aura des conséquences évidentes sur le ciblage publicitaire. Les données partagées avec les marques permettent de personnaliser votre expérience, avec l’affichage de publicités sélectionnées à partir de vos informations personnelles, elles-mêmes récoltées grâce à vos données de navigation.

La gestion de son activité en dehors de Facebook va rendre plus difficile le ciblage publicitaire des individus, puisque ces derniers vont désormais pouvoir décider des données qu’ils souhaitent partager ou non avec les marques. Mais comme souvent, il y a fort à parier que l’outil soit dans les faits très peu, voire pas du tout, utilisé.

Dans les prochaines semaines, Facebook va également encourager ses 2 milliards d’utilisateurs à revoir leurs paramètres de confidentialité en utilisant l’Assistant de confidentialité, un autre outil mis à jour par les équipes du réseau social. Vous recevrez aussi des notifications, à chaque fois que vous utiliserez le login de Facebook sur des applications tierces.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Facebook abandonne son projet de publicités sur WhatsApp (pour le moment)

Le groupe renonce temporairement à intégrer des annonces publicitaires sur son application de messagerie.

WhatsApp compte 1,6 milliard d’utilisateurs actifs par mois. Crédits : Pexels / Anton.

Selon le Wall Street Journal, le groupe Facebook aurait renoncé à son projet d’intégrer des annonces publicitaires dans les statuts de son application de messagerie WhatsApp. Annoncé en mai, ce projet avait fait débat auprès des internautes.

L’équipe de WhatsApp dédiée au projet a été dissoute…

WhatsApp risquait de perdre une partie de ses 1,6 milliard d’utilisateurs actifs par mois, qui aurait migré vers une autre application de messagerie sécurisée, Telegram. Le véritable atout de l’application est justement le chiffrement des messages, qui aurait été compromis avec l’intégration de la publicité.

Cette décision avait conduit au départ de ses deux co-fondateurs, Jan Koum et Brian Acton, en désaccord avec la stratégie de la firme dirigée par Mark Zuckerberg. L’équipe, qui était dédiée à ce projet de monétisation de WhatsApp, aurait également été dissoute il y a quelques mois. Le fruit de leur travail aurait même été « supprimé du code de WhatsApp ».

… mais Mark Zuckerberg n’aurait pas complètement abandonné l’idée

Ce projet intervient dans un contexte tendu, où les données des utilisateurs font l’objet régulièrement de fuites massives sur la toile. Selon le journal américain, Facebook, qui a racheté WhatsApp en 2014 pour la somme de 22 milliards de dollars, n’a pas complètement abandonné le sujet et continuerait de plancher dessus. Aucun calendrier n’a été annoncé.

Ce projet de monétisation n’est pas sans rappeler le souhait de Mark Zuckerberg de fusionner l’ensemble de ses applications de messagerie. Ainsi, les utilisateurs de WhatsApp pourraient converser avec ceux de Facebook Messenger (1,3 milliard d’utilisateurs) et Instagram Direct (1 milliard). Ce qui bouleverserait la manière de communiquer de plus de 3 milliards d’internautes.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Google simplifie son programme de protection avancée de vos données

 

Le processus d’activation du programme est désormais plus simple et il intègre l’iPhone comme clé de sécurité pour déverrouiller un compte Google.

Vous pouvez désormais utiliser un iPhone pour accéder à votre compte Google. Crédits photo : Google.

Avec les nombreuses fuites de données personnelles, les géants du web sont de plus en plus sur la sellette. À l’approche des prochaines élections américaines, la tension monte d’un cran. L’enjeu : assurer un niveau de protection optimale pour la sécurité des comptes de leurs utilisateurs.

Dans un tweet, le PDG de Google Sundar Pichai a annoncé que le niveau de sécurité de son programme de protection avancée avait atteint un « niveau de sécurité le plus élevé » pour tous les produits et services du géant américain.

Parmi les nouveautés lancées par la firme, le processus d’activation du programme est simplifié et il sera possible d’utiliser un iPhone pour déverrouiller un compte, et non plus seulement un smartphone sous Android.

Une méthode d’authentification simplifiée

Il était auparavant nécessaire d’avoir deux clés de sécurité pour répondre aux mesures de sécurité exigées par Google, avec comme seule possibilité d’utiliser un téléphone Android comme mobile. La firme de Mountain View vient d’autoriser les appareils sous iOS pour pouvoir s’inscrire au programme et utiliser un iPhone pour déverrouiller son compte avec une adresse Gmail.

Cette méthode d’authentification avec un mobile offre plus de sécurité que la double authentification précédemment en place. Votre smartphone devra se situer à proximité de votre ordinateur. Google s’appuie sur la connexion Bluetooth de l’iPhone (ou iPad), ou de votre téléphone Android, pour le transformer en clé de sécurité. Google remplace ainsi la clé de sauvegarde physique qu’il demandait dans la version précédente de son programme.

Comment activer le programme de protection avancée de Google depuis un mobile

Pour activer le programme de protection avancée de Google à partir de votre mobile, il suffit de télécharger et de s’inscrire au programme Google Smart Lock app. Les versions requises pour y participer sont :

  • Android 7 et les versions ultérieures
  • iOS 10 et les versions ultérieures

Si elle n’est plus exigée pour se connecter au programme, Google recommande toujours d’enregistrer et sauvegarder ses données personnelles à partir d’une clé physique.

Le programme de protection avancée de Google vise en particulier les journalistes, les activistes, les chefs d’entreprise, les leaders d’opinion ou encore les équipes de campagnes électorales, qui seraient les plus susceptibles d’être visés par une attaque ciblée en ligne.

Il propose trois fonctionnalités majeures : une meilleure défense contre les tentatives de phishing, un accès tiers limité (seuls les sites et applis autorisés par Google et jugés comme dignes de confiance pourront vous demander de vous authentifier à partir d’un compte Gmail ou Drive) et le blocage de la récupération de comptes frauduleux pour éviter toute tentative d’usurpation d’identité.

[embedded content]

[embedded content]

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Le marché du PC en hausse en 2019, une première depuis 7 ans

La croissance des PC a été boostée par la migration du parc informatique des entreprises vers Windows 10 en 2019.

Les ventes de PC ont largement dépassé celles des Mac en 2019. Crédits photo : Lisa Fotios / Pexels.

Plus de 261 millions d’ordinateurs auraient été vendus dans le monde en 2019, en hausse de 2,3% au 4e trimestre (+0,6% par rapport à 2018), selon le cabinet d’analyse Gartner.

Les chiffres des ventes d’ordinateurs en 2019, selon Gartner.

Le chiffre est un peu plus élevé pour IDC, qui comptabilise près de 267 millions de PC écoulés au cours de l’année. L’augmentation est estimée à 4,8% au dernier trimestre, avec une progression de 2,7% comparé à l’année précédente.

Les chiffres des ventes d’ordinateurs en 2019, selon IDC.

Si les chiffres diffèrent autant, c’est parce que Gartner ne prend pas en compte le modèle du Chromebook dans sa définition des PC, contrairement à IDC. Ce qui explique la différence entre les deux chiffres.

Migration de Windows 7 vers Windows 10

Après 7 années consécutives en berne, cette croissance au niveau du nombre de PC vendus en 2019 peut s’expliquer par la migration de Windows 7, dont le support a fermé ce 14 janvier 2020, vers sa version plus récente Windows 10. Le renouvellement du parc informatique par les entreprises a pu entraîner l’achat de nouveaux modèles avec une version d’OS plus récente.

À lire également
Fin du support de Windows 7, ce qu’il faut savoir

Lenovo en tête, Mac au pied du podium

Le podium des fabricants de PC reste le même entre les deux cabinets, avec Lenovo en tête, suivi de près par HP. Dell ferme la marche. À noter que les trois entités représentent 65% des parts de marché au niveau mondial.

Derrière, le Mac est loin derrière avec 18 350 unités vendues en 2019, selon Gartner, tandis que IDC en recense 17 684, talonné par Acer (17 029). Il s’agit d’estimations, Apple ne fournissant pas de données officielles.

Les deux cabinets sont pessimistes quant à l’avenir du marché du PC sur l’année à venir. Il faudra patienter quelques mois pour voir l’impact sur les ventes d’ordinateurs des arrivées de la 5G ou encore des appareils à double écran.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Holeest, la solution programmatique RH pour toucher les candidats sur l’ensemble du web

Nous avons interrogé Yohan Monfort et Valérie Touraine, co-fondateurs de Holeest, sur les solutions qu’offre leur service aux professionnels du recrutement et des ressources humaines.

Holeest permet aux RH de toucher des profils différents et complémentaires. Crédit : David Ferrière

Alors que la guerre des talents fait rage et que les difficultés de recrutement sont fortes sur les métiers cadres et sur certains postes très pénuriques, les services RH cherchent à compléter l’arsenal mis à leur disposition pour toucher leurs possibles futurs collaborateurs.  C’est de ce constat que sont partis Yohan Monfort et Valérie Touraine, co-fondateurs et respectivement CPO et CEO de Holeest, une solution programmatique qui permet aux professionnels de toucher des profils pertinents sur l’ensemble du web. Dans cette interview, ils nous expliquent la génèse du service, son développement actuel et ses ambitions.

Pouvez-vous nous présenter Holeest ?

Valérie Touraine : Holeest est une solution programmatique qui permet de s’adresser à l’ensemble des candidats potentiels sur l’ensemble du web, qu’ils soient à la recherche d’un emploi ou non. Notre solution s’adresse aux candidats selon leurs profils professionnels et leurs habitudes de navigation, aussi bien sur Facebook que sur YouTube ou 20minutes par exemple, pour leur proposer une nouvelle opportunité professionnelle sous la forme d’une offre d’emploi ou d’un message mettant en avant la marque employeur de nos clients. Concrètement, pour nos clients, c’est très simple : nous récupérons automatiquement leur flux d’offres et leurs visuels de communication RH, puis notre algorithme va cibler et adresser les bonnes personnes en s’adaptant aux formats attendus pour chaque support utilisé tout en garantissant la « brand safety ». Le client peut choisir de payer à la performance ou selon un budget prédéfini. Nous mettons les avantages de la programmatique au service des recruteurs et des Directions des Ressources Humaines en leur offrant un outil pensé pour leurs besoins, qui s’adapte à leurs problématiques et à leurs spécificités, pour leur sourcing et leur communication RH.

A quelle typologie de clients s’adresse votre offre ?

Yohan Monfort : Holeest est une solution de ciblage et d’optimisation, les algorithmes qui le composent ont été entrainés pendant 18 mois sur de gros volume de données. Pour être vraiment efficace, il lui faut un volume d’offres important et donc un budget alloué par client suffisant. Cela correspond aujourd’hui majoritairement à des grands comptes ayant plusieurs centaines ou milliers de recrutements par an. Nos data engineers travaillent actuellement sur l’évolution de notre technologie pour répondre à des entreprises de taille plus modeste très prochainement.

Comment se positionne Holeest par rapport aux outils de sourcing plus classiques comme LinkedIn ?

Valérie : nous nous considérons comme complémentaires. Nous ciblons les candidats sur l’ensemble du web. Nous utilisons ainsi LinkedIn, mais nous ne nous limitons pas à ce service, nous sommes également présents sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook, sur les agrégateurs d’offres d’emploi et plus largement sur l’ensemble du web à travers la technologie programmatique.

Nous nous basons sur de nouveaux usages : les actifs passent du temps sur les réseaux sociaux, ont l’habitude d’acheter en un clic, de passer par la recommandation pour choisir les séries qu’ils regardent… Nos habitudes ont évolué avec le digital, nous utilisons ces nouveaux codes pour le recrutement. Nous ciblons donc les candidats d’après leurs habitudes, leur manière de fonctionner, sur leurs plateformes préférées, plutôt que d’attendre qu’ils viennent sur un site en particulier.

Yohan : cela répond aussi à une problématique liée à la tension du marché qui se fait ressentir depuis plusieurs années. Les recruteurs doivent trouver de nouveaux moyens pour enrichir leur sourcing et exposer leur marque employeur et leurs offres sur l’ensemble des plateformes, des carrefours d’audience, où se trouvent leurs potentiels futurs collaborateurs. Nous souhaitons offrir un apport incrémental important.

Combien êtes-vous actuellement dans l’équipe ?

Yohan : Holeest est une startup incubée au sein du groupe Hellowork, ce qui nous apporte un soutien financier et des conseils précieux, tout en gardant notre autonomie et notre indépendance. Cela fait deux ans que nous développons la technologie d’Holeest. Dans l’équipe historique, nous étions 3 personnes dédiées à la R&D pour la création de la techno, de l’algorithme, etc. En juin, nous avons créé Holeest et renforcé l’équipe technique pour accélérer. Nous continuons à recruter, notamment des Business Developers et Account managers, et nous serons bientôt 10 personnes à œuvrer au décollage d’Holeest ! Nous souhaitons doubler les effectifs à horizon d’un an.

Le back-office d’Holeest.

Quels ont été les retours de vos clients depuis le déploiement de la solution en septembre ?

Valérie : les retours ont été extrêmement positifs. Nous avons travaillé pour le moment avec une dizaine de grands comptes. Les résultats qu’ils ont obtenus les ont confortés dans leur choix de s’engager avec nous sur du plus long terme. Quand un modèle disrupte l’existant, c’est normal que les entreprises se posent des questions sur son fonctionnement, ses performances et sa place dans leur plan de sourcing ou de communication RH actuel. Nous travaillons donc avec beaucoup de pédagogie en mettant en avant des exemples. Il y a un fort travail d’évangélisation à faire, mais les résultats parlent généralement d’eux-mêmes très vite.

Yohan : nous attendions beaucoup des premiers retours de clients sur les volumes attendus de leur part et sur ce que l’on arrive à générer en termes de performances de candidatures, mais aussi en termes de qualité. Cela nous a permis de nourrir nos algorithmes pour savoir quelles actions mener selon les typologies de campagnes. Plus nos algorithmes tournent, plus ils sont et seront performant.

Quels sont vos objectifs à terme sur le marché RH ?

Yohan : la programmatique n’en est qu’à ses débuts dans les RH, mais d’autres marchés comme le e-commerce ont été précurseurs et ont déjà un certain recul. Si les usages sont plus répandus aux Etats-Unis, ils sont encore frais en Europe. On suit un cycle classique d’adoption des technologies, qui devrait grandir rapidement en France. Il reste du travail pour que les professionnels du secteur intègrent le sujet de la publicité programmatique, qu’ils comprennent vraiment comment cela peut leur servir, comment ils peuvent la mettre en place concrètement pour remplir leurs objectifs. C’est là qu’un acteur comme Holeest prend tout son sens pour leur fournir une solution efficace, adaptée à leurs besoins, et plus globalement en phase avec les spécificités du recrutement.

La publicité programmatique représente actuellement plus de 50% des achats média sur le marché publicitaire classique. Si le cycle d’adoption en RH est encore loin de cette maturité (nous devons être actuellement à moins de 5%), cela aide tout de même à se projeter sur le potentiel qui est offert.

Valérie : il y a deux grands sujets derrière notre technologie pour les RH. D’un côté, nous apportons de la performance sur le sourcing, en élargissant le champ de recherche de candidats à l’ensemble du web. De l’autre, il y a l’aspect communication RH et marque employeur : apporter de la visibilité, de la notoriété, du trafic qualifié vers un site ou un évènement… Ce sont souvent deux budgets différents qui sont concernés, qui concernent deux enjeux importants chez nos clients. Nous souhaitons apporter une solution complémentaire et différente de ce qui existe sur le marché pour répondre à ces enjeux.

> Le site d’Holeest

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Windows 7 : fin du support le 14 janvier 2020, ce qu’il faut savoir

 

Les mises à jour automatiques et gratuites de Windows Update cessent à partir du 14 janvier 2020 sous Windows 7. Quelles sont les conséquences et les solutions existantes pour les particuliers et les entreprises ?

Découvrez tout ce qu’implique la fin du support de Windows 7 de Microsoft à compter du 14 janvier 2020. Crédits photo : Simon Steinberger / Pixabay.

Après 10 ans de bons et loyaux services, Windows 7 va tirer sa révérence le 14 janvier 2020. Microsoft va en effet « consacrer ses investissements à la prise en charge de nouvelles technologies et de nouvelles expériences ».

Fin de Windows 7 : les conséquences pour les particuliers et les entreprises

Cela signifie que la firme américaine ne prendra plus en charge le support de Windows 7 à partir de cette date. L’assistance technique et les mises à jour logicielles gratuites de Windows Update, qui permettent de protéger votre ordinateur et la sécurité de vos données, ne seront plus assurées, si celui-ci tourne toujours sous Windows 7.

Que signifie la fin du support de Windows 7 ?

Concrètement, si une faille est détectée au sein de Windows 7 après la date de fin du support, celle-ci ne sera pas comblée par l’éditeur. De manière générale, si un problème technique empêche ou ralentit le fonctionnement de votre PC, il ne sera pas réparé par les équipes de Microsoft.

Certains services associés à ce système d’exploitation seront également abandonnés au fil du temps. Par exemple, le Guide électronique des programmes pour Windows Media Center ne fonctionnera plus sous Windows 7 à partir de janvier 2020.

Pour l’outil de sécurité Microsoft Security Essentials (MSE), l’éditeur précise qu’il continuera de recevoir des mises à jour après la date du 14 janvier 2020 avec la liste des nouveaux malwares à détecter. La plateforme MSE ne sera plus updatée au-delà de cette date.

Le support « standard » de Windows 7 n’est plus actif… depuis 2015

Quant au support « standard » de ce système d’exploitation, il s’est déjà arrêté depuis le 13 janvier 2015. Cela signifie que l’éditeur n’a plus amélioré ni ajouté de nouvelles fonctionnalités dans son OS depuis 5 ans. En revanche, si une faille critique touchait Windows 7, Microsoft apportait les mesures nécessaires, comme il a déjà pu le faire par le passé sur d’anciennes versions d’OS (Patch Tuesday…).

Des mises à jour payantes de Windows 7 pour les entreprises, jusqu’en 2023

Lancé le 22 octobre 2009, Windows 7 a peu à peu laissé sa place à d’autres systèmes d’exploitation comme Windows 8 (26/10/2012), puis Windows 10 (29/07/2015). Si les premiers avertissements annonçant la fin de Windows 7 datent de 2014, un quart des PC tourneraient encore sous cet OS, (26,6%). Il serait ainsi le 2e système d’exploitation pour PC le plus utilisé dans le monde en décembre 2019, derrière Windows 10 (54,6%), selon Net Market Share.

Quelles versions de Windows 7 bénéficieront du support payant ?

Si les notifications répétées de Microsoft pour pousser les utilisateurs de son OS à passer sous Windows 10 ont été vaines, la firme américaine permet à certains d’entre eux de continuer de l’utiliser, mais sous certaines conditions. Des mises à jour payantes sont ainsi proposées aux clients professionnels utilisant Windows 7 Enterprise et Windows 7 Pro, et ce jusqu’en 2023.

Combien coûte le support payant de Windows 7 ?

Il faudra compter 25 dollars par appareil pour Windows Entreprise et 50 dollars si vous  utilisez Windows 7 Pro pour pouvoir bénéficier des mises à jour payantes de W7 entre janvier 2020 et janvier 2021. Le tarif passera du simple au double au fil des ans jusqu’à la fermeture définitive du support payant, prévu pour 2023. Aucune extension du support n’est en revanche prévu pour les particuliers.

Quid de Windows E5, Microsoft 365 E5 et Government E5 ?

À noter qu’une année complète de mises à jour et de patchs gratuits sont offerts pour les clients des offres entreprises (Windows E5 et Microsoft 365 E5), et de celle dédiée aux organismes gouvernementaux américains (Government E5). Ces trois versions de Windows 7 recevront des mises à jour gratuitement jusqu’en janvier 2021.

Chrome et Office continueront d’être mis à jour

Dans un billet de blog, Google a annoncé qu’il allait prolonger la maintenance de son navigateur web Chrome pendant 18 mois supplémentaires au minimum, jusqu’à la date du 15 juillet 2021.

Chrome pourra même fonctionner au-delà de 2021, fin d’IE en 2020

Google se réserve la possibilité de reporter un peu plus cette échéance, s’il constate qu’un grand nombre de ses utilisateurs continuent d’utiliser son navigateur sous Windows 7, bien après la fin du support annoncé.

Avec cette prolongation, il s’agit surtout pour Google d’aider notamment les entreprises, qui n’auraient pas encore réussi à migrer l’intégralité de leur parc informatique vers une version plus récente de Windows.

En ce qui concerne Internet Explorer, Microsoft ne prendra plus en charge le support de son navigateur après la date du 14 janvier 2020 pour les PC sous Windows 7.

Délai supplémentaire également pour Office 365

Si vous utilisiez Office 365 sous Windows 7, vous pouvez être rassuré : Microsoft continuera de fournir des mises à jour de sécurité pendant 3 années supplémentaires, jusqu’en janvier 2023. Seules les mises à jour de sécurité ne seront plus fournies à partir du 14 janvier 2020. La firme américaine souhaite, là encore, laisser du temps à ses utilisateurs pour réaliser la migration vers un système d’exploitation plus récent.

Les alternatives à Windows 7

La première solution, et la plus simple, est de passer de Windows 7 à Windows 10, le dernier système d’exploitation en date de Microsoft. Prévoyez un budget à partir de 145 euros pour une licence Windows 10 Famille, ou à partir de 259 euros pour une licence professionnelle.

Windows 10 bénéficie des mises à jour de sécurité les plus performantes, du dernier antivirus de Microsoft (Windows Defender) et de fonctionnalités propres. Parmi les nouveautés, vous pouvez, par exemple, passer vos appels sur votre PC en connectant votre smartphone Android.

Veillez à bien enregistrer vos fichiers personnels et vos photos, soit sur OneDrive, le service en ligne de Microsoft, ou sur un disque dur externe, avant de vous lancer dans la mise à jour de votre PC vers Windows 10. Microsoft ne permet plus le passage de l’un à l’autre gratuitement depuis 2016.

Et n’oubliez pas que d’autres OS existent, comme Linux ou Mac OS, si vous envisagez de vous doter d’une nouvelle machine.

Source: blogdumoderateur.com

Chiffres réseaux sociaux – 2020

Retrouvez les derniers chiffres des réseaux sociaux, mis à jour régulièrement.

Toutes les statistiques des réseaux sociaux en 2020. Crédits photo : William Iven / Pixabay.

Il est toujours intéressant de disposer de chiffres en rapport avec les réseaux sociaux. Fréquentation, nombre de membres, utilisateurs actifs, activité… Sur le web, de nombreuses statistiques circulent mais certaines sont obsolètes.

Afin d’être sûr de disposer des derniers chiffres disponibles, nous mettons régulièrement à jour cette page, rassemblant les principaux chiffres des réseaux sociaux en 2020, en France et dans le monde. Ils sont classés par réseau social. Facebook, Instagram, Twitter et YouTube sont les principaux médias sociaux représentés, mais nous rassemblons également les derniers chiffres disponibles pour Pinterest, LinkedIn, Snapchat, TikTok…

Les chiffres clés des réseaux sociaux

  • Sur les 7,7 milliards d’habitants, les mobinautes (5,1 milliards, 67%) sont désormais plus nombreux que les internautes (4,45 milliards, 58%).
  • Les utilisateurs actifs des réseaux sociaux sont au nombre de 3,7 milliards, soit 48% de la population mondiale.
  • Il sont 3,6 milliards à se connecter aux médias sociaux depuis un mobile (47%).
  • Temps passé sur les réseaux sociaux : 3h32 en Amérique latine, 3h12 au Moyen-Orient, 2h22 par jour en Asie-Pacifique, 1h57 en Europe (1h17 en France), 1h56 en Amérique du Nord.

Source : We Are Social / GlobalWebIndex 

Le top 10 des réseaux sociaux dans le monde

  • Facebook : 2,45 milliards
  • YouTube : 2 milliards
  • WhatsApp : 1,6 milliard
  • Instagram : 1 milliard
  • TikTok : 625 millions
  • Twitter : 330 millions
  • Reddit : 330 millions
  • Pinterest : 322 millions
  • LinkedIn : 310 millions
  • Snapchat : 210 millions (par jour)

Pénétration des réseaux sociaux dans le monde

  • 70% en Amérique du Nord et en Asie de l’Est,
  • 67% en Europe du Nord,
  • 66% en Amérique du Sud,
  • 61% en Asie du Sud-Est,
  • 53% en Europe de l’Ouest (67% en France).

→ A lire aussi : le taux de pénétration des réseaux sociaux, pays par pays

Facebook

Les principaux chiffres concernant Facebook sont les suivants :

  • Date de lancement : 4 février 2004 (bêta).
  • Ouverture au public : 26 septembre 2006.
  • Utilisateurs actifs mensuels (MAU) : 2,45 milliards (plus de 35 millions en France).
  • Utilisateurs actifs quotidiens (DAU) : 1,623 milliard (27 millions en France).
  • Chiffre d’affaires en 2019 : 55,8 milliards de dollars.
  • Bénéfice en 2019 : 22 milliards de dollars.

Consultez l’intégralité des statistiques pour Facebook

Twitter

Les principaux chiffres concernant Twitter sont les suivants :

  • Date de lancement : 21 mars 2006.
  • Utilisateurs actifs mensuels (MAU) : 330 millions.
  • Utilisateurs actifs quotidiens (DAU) : 145 millions.
  • 500 millions de tweets sont envoyés chaque jour.
  • 1,3 milliard de comptes ont été créés sur Twitter.
  • Utilisateur le plus suivi : Katy Perry, avec plus de 108 millions de followers.
  • Tweet le plus retweeté : plus de 4,3 millions de RT (Yusaku Maezawa).

Consultez l’intégralité des statistiques pour Twitter

Instagram

  • Nombre de membres : 1 milliard.
  • Plus de 500 millions de comptes utilisent les Stories Instagram chaque jour.
  • 89% d’utilisateurs en dehors des États-Unis (65% en mars 2014).
  • Plus de 50 milliards de photos ont été partagées depuis son lancement en 2010 (20 milliards en mars 2014).
  • 4,2 milliards de likes chaque jour (1,6 milliard par jour en mars 2014).
  • Plus de 100 millions de photos partagées chaque jour (60 millions en mars 2014).
  • Les Instagrammers passent en moyenne 15 minutes sur la plateforme par jour.
  • 90% des utilisateurs suivent des marques.
  • La Tour Eiffel est le 3e monument le plus instagrammé dans le monde (5,5 millions), derrière le parc d’attraction Walt Disney World (5,8 millions) et la ville de Miami (7 millions) aux Etats-Unis.

→ Consultez l’intégralité des statistiques sur Instagram

Snapchat

  • Nombre d’utilisateurs actifs par jour (DAU) : 210 millions.
  • Nombre d’utilisateurs actifs par jour en France : 13,2 millions.
  • Plus de 3,5 milliards de snaps sont envoyés chaque jour.
  • Les utilisateurs de Snapchat y passent en moyenne entre 30 et 40 minutes par jour.
  • Le chiffre d’affaires annuel de Snapchat est de 1,5 milliard de dollars (chiffres Q3 2019).
  • Snapchat comptabilise 250 millions de minutes de jeu en réalité augmentée par jour en moyenne.
  • Plus de 600 000 Lenses ont été créées par la communauté Snapchat à la fin du 3e trimestre 2019, plus de 70% des utilisateurs quotidiens jouent ou visionnent des Lenses chaque jour.
  • Plus de 100 chaînes Discover ont atteint les 10 millions d’utilisateurs par mois.
  • Répartition H/F : 61% d’hommes, 39% de femmes.

Consultez l’intégralité des chiffres Snapchat

Pinterest

  • Nombre de membres : 322 millions.
  • 85% des recherches sont effectuées sur l’application mobile.
  • Plus de 50% des utilisateurs vivent en dehors des États-Unis.
  • Plus de 200 milliards d’épingles sont enregistrées.
  • Plus de 4 milliards de tableaux ont été créés sur Pinterest.
  • 2 millions d’utilisateurs enregistrent des pins sur leurs tableaux chaque jour.
  • Le chiffre d’affaires de Pinterest est de 280 millions de dollars (Q3 2019).

→ Plus d’infos : Consultez l’intégralité des chiffres Pinterest

LinkedIn

  • Lancement de LinkedIn : 5 mai 2003.
  • Nombre de membres inscrits : près de 660 millions dans plus de 200 pays et régions dans le monde.
  • Nombre de membres en France : plus de 19 millions.
  • Plus de 70% des membres vivent en dehors des Etats-Unis.
  • Nombre d’entreprises inscrites : plus de 30 millions.

→ Plus d’infos : les derniers chiffres LinkedIn

YouTube

  • Utilisateurs actifs mensuels (MAU) : 2 milliards.
  • Nombre d’heures de vidéos visionnées sur YouTube par les internautes à travers le monde chaque jour : plus d’1 milliard.
  • Nombre de vues par jour : plusieurs milliards, dont 70% via mobile.
  • Nombre de vidéos ajoutées sur YouTube : 720 000 par jour.
  • Nombre d’utilisateurs en France par mois : 46 millions.
  • Nombre d’utilisateurs français de 18 ans et plus qui regardent des vidéos sur YouTube : 39 millions, soit 77% de couverture.
  • Nombre de chaînes à avoir dépassé le seuil du million d’abonnés en France : plus de 300.
  • Temps moyen passé sur YouTube en France : 46 minutes pour 18-34 ans.

Consultez l’intégralité des statistiques pour YouTube

TikTok

  • Date de lacement : septembre 2016.
  • Date de fusion avec l’application Musical.ly (partage de vidéos de 15 secondes) : 2 août 2018.
  • Nombre d’utilisateurs actifs par mois : 625 millions.
  • Nombre de vidéos créées par les utilisateurs français : 270 millions.
  • Nombre de vidéos partagées : 10 millions.
  • Nombre de cœurs donnés par les utilisateurs français : 12 milliards.
  • Nombre de cœurs reçus par les vidéos françaises : 11 milliards.
  • Nombre d’utilisateurs actifs en France : 4 millions (57% de femmes, 43% d’hommes).
  • Temps moyen passé par jour sur l’application TikTok : 40 minutes.

Consultez l’intégralité des statistiques pour TikTok

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Les tendances Pinterest en 2020

Qu’il s’agisse d’objets du quotidien ou de projets extraordinaires, le réseau social aux 320 millions d’utilisateurs dans le monde dévoile son Pinterest 100 avec les 10 sujets tendances pour l’année 2020.

Véritable laboratoire des tendances, Pinterest publie ses insights pour l’année 2020.

« Faites de 2020 votre année la plus inspirante » : le ton de l’année à venir est donné. Avec une interface très esthétique, Pinterest innove cette année en partageant son rapport annuel sous forme de mini-site, qui présente ses 100 recherches tendances à suivre en 2020.

Des tendances qui reflètent les changements de la société

Pour cela, le réseau social s’appuie sur 10 thématiques, qui intègrent les changements de notre société aussi bien au niveau culturel qu’au niveau de nos nouveaux modes de consommation, plus responsables. Selon Pinterest, le consommateur de demain aura tendance à travailler à la maison, souhaitera se divertir et être diverti, voudra se reconnecter à nature, avec un goût pour l’aventure et le voyage, tout en trouvant le bon équilibre entre vie pro et vie perso. Pinterest met également en lumière d’autres insights, autour de la course à l’espace ou encore un clin d’œil sur le retour des années 90.

Que vous utilisiez Pinterest à titre professionnel pour vos campagnes, ou à titre personnel pour trouver de nouvelles idées décos, laissez-vous guider par ce mini-site et découvrez de nouvelles idées inspirantes à épingler sur vos tableaux.

Une consommation et des voyages plus responsables

« De nouvelles habitudes plus respectueuses de l’environnement sont en train de redéfinir nos modes de vie, au quotidien comme dans les événements importants de notre existence », analyse Pinterest. Dans la partie des tendances 2020 dédiée à la consommation responsable, le réseau social explique qu’il s’agit de prendre conscience de son impact sur la planète, avec des consommateurs qui achètent de moins en moins et mieux, tout en limitant leurs déchets.

Dans le même temps, Pinterest note aussi un tournant majeur au niveau du tourisme avec des voyageurs qui cherchent également à réduire leur impact écologique, dans une démarche là aussi plus responsable. Dans le tableau consacré au voyage responsable, le réseau décrypte la tendance : « certains voyageurs décident de contrôler leur impact environnemental et optent donc pour des moyens de transport plus propres ou pour des vacances près de chez eux, plutôt qu’à l’autre bout du monde ».

Un nouvel équilibre de vie

Le tableau intitulé « au-delà de la binarité » montre une autre évolution majeure d’une société plus tolérante face au genre, en proposant des produits et services inclusifs, tout en s’affranchissant des genres et des couleurs. « Les gens cherchent des idées et solutions non genrées aussi bien en ce qui concerne leur quotidien que les événements importants », précise Pinterest.

Parmi les insights du réseau social, le bien-être tient une place à part. Pour lutter contre le stress, l’anxiété ou encore le surmenage, rien ne vaut des habitudes simples, adaptées à son rythme de vie, pour faire le plein d’ondes positives au quotidien et trouver le bon équilibre.

Les 10 sujets tendances à suivre sur Pinterest en 2020 :

Cliquez sur les liens ci-dessous pour découvrir les 10 tendances de l’année dévoilées par Pinterest pour l’année 2020 :

Les 100 tendances de Pinterest en 2020.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Étude : les tendances du numérique pour 2020

Kantar a identifié 12 tendances et prédictions dans l’industrie du numérique et des médias pour l’année 2020.

La 5G fait partie des tendances technologiques majeures de l’année 2020, selon le rapport mondial publié par Kantar.

Dans son rapport mondial intitulé « Tendances et Prédictions Media 2020 », Kantar dessine les grandes orientations du paysage médiatique à venir, avec au programme de nouvelles tendances technologiques, comme l’arrivée très attendue de la 5G, et l’évolution des marques et du marché de la publicité.

« 2020 sera une année passionnante pour les spécialistes du marketing. Les possibilités grandissantes de publicités et de contenus, ainsi que les données générées, créent pléthore d’opportunités pour le marché ; mais ces nouvelles perspectives entraînent de nouveaux défis », analyse Anne-Lise Toursel, Directrice de l’expertise Media & Creative, Division Insights, chez Kantar.

Nouvelles tendances technologiques : arrivée de la 5G et bataille du streaming

La 5G sera lancée en 2020. Parmi les grandes puissances mondiales, c’est la Chine qui fait figure de précurseur avec plus de 10 millions de ses habitants déjà abonnés à la 5G.

Les avantages de la 5G

Avec de nombreuses opportunités offertes dans la plupart des secteurs d’activité, l’internet mobile à très haut débit va permettre aux professionnels du marketing de toucher et d’engager plus largement les consommateurs. Comparée à l’actuelle 4G, le passage à la 5G devrait apporter :

  • Une connectivité accrue avec un plus grand nombre d’appareils connectés
  • Une latence de connexion réduite avec des transferts de données quasi-instantanés
  • Des vitesses de téléchargement 20 fois supérieures

Parmi les technologies qui devraient bénéficier de l’arrivée de la 5G, notons l’Internet des objets et les technologies connectées de manière générale. « Grâce à un contenu plus riche et immersif, les marques pourront se connecter avec leurs clients à tout moment, en tout lieu », précise le rapport.

La guerre du streaming est déclarée

Si la télévision domine encore le paysage télévisuel, le streaming ne cesse de gagner du terrain. Et 2020 ne sera pas une exception dans ce domaine-là. Nous pourrons notamment suivre le lancement de la plateforme vidéo Salto, co-portée par TF1, France Télévisions et M6, pour faire face à la concurrence des acteurs du marché comme Netflix et Amazon, et l’arrivée imminente de Disney+, prévue le 31 mars 2020 en France. Kantar prédit ainsi une convergence de la télévision, du streaming et de la vidéo en ligne.

L’évolution des marques en 2020

Si certaines marques se sont lancées dans le 100% digital, 2020 pourrait marquer un retour au monde « physique ». Kantar prédit un rééquilibrage entre la performance à court terme et la construction d’une image de marque, plus longue à mettre en place. Pour les acteurs du numérique, il s’agira de renouer la confiance entre les consommateurs et les marques, qui souhaitent se réancrer dans le réel, avec un plus grand nombre d’expériences utilisateurs.

Des data plus responsables

Pour un meilleur ciblage des consommateurs, les marques continueront de s’appuyer sur la data avec, comme enjeu majeur, de respecter une certaine éthique sur la protection des données personnelles. De nouvelles manières de communiquer apparaîtront en 2020 avec des campagnes de communication personnalisées, plus centrées sur l’individu et la technologie utilisée.

Des marques de plus en plus engagées

Alors que le marketing d’influence devrait entrer dans l’âge de raison, avec une analyse de métriques stratégiques plus systématique, les marques devraient continuer à s’engager et se lancer dans des actions pour soutenir des grandes causes. Dans une démarche de societing, « l’entreprise n’est pas un simple acteur économique qui s’adapte au marché, mais un acteur social qui évolue dans le contexte sociétal ».

Quel avenir pour la publicité en 2020

Parmi les grandes tendances à venir, le phénomène de l’e-sport gagnera encore plus en popularité et en adeptes en 2020. De nouvelles opportunités de business seront à la clé pour les médias et les annonceurs, annonce Kantar.

L’émiettement des cookies

De leurs côtés, l’utilisation des cookies, qui permettent d’activer et d’évaluer des campagnes digitales grâce à la récolte des données des utilisateurs, devrait s’effriter. En cause, la menace grandissante représentée par l’utilisation des adblockers. Si les cookies ne disparaîtront pas complètement du paysage publicitaire, les annonceurs devront trouver de nouvelles méthodes et opter pour des solutions de substitution, dans le contexte d’un écosystème en quête de plus de transparence.

Boom de l’audio et de nouveaux formats publicitaires

Selon Kantar, la publicité audio devrait connaître une nouvelle ère en 2020. Le marché du podcast deviendra plus mesurable. Résultat : les annonceurs et les marques pourront mieux comprendre leur ROI et investir sur ce marché. 2020 devrait aussi être marquée par l’arrivée de nouveaux formats publicitaires « shoppables », qui devraient se généraliser.

Téléchargez le rapport complet de Kantar

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

YouTube Rewind 2019 : les vidéos les plus populaires de l’année

YouTube publie le traditionnel Rewind 2019. Découvrez également les classements des vidéos les plus vues et likées en France en 2019.

YouTube Rewind 2019

YouTube publie son traditionnel YouTube Rewind 2019. Un exercice difficile, puisque l’édition 2018 avait battu le record de la vidéo la plus dislikée sur YouTube ! Force est de constater l’auto-dérision de YouTube à ce sujet, qui revient sur les vidéos et les artistes que les utilisateurs ont le plus aimé en 2019…

[embedded content]

[embedded content]

Les vidéos les plus populaires en France en 2019

Cette année encore, les utilisateurs français du service de vidéos en ligne ont plébiscité l’humour parmi le top 10 des contenus les plus visionnés dans l’hexagone. Mister V truste la première place de ce classement, grâce à sa vidéo RAP VS REALITE 2, qui a enregistré 0627 millions de vues.

Dans ce classement, on retrouve les créateurs emblématiques de la plateforme, avec notamment Cyprien, Squeezie ou encore Norman. À noter que l’ensemble de ce top 10 a cumulé plus de 110 millions de vues sur YouTube en 2019.

  1. RAP VS REALITE 2 – Mister V
  2. VEGEDREAMRAMENEZ LE GREC À LA MAISON (PARODIE) – Joyca
  3. ON FAIT LA PAIX ❤️ (clip Cyprien & Squeezie) – Bigorneaux et Coquillages
  4. LA ROUMANIE – Cyprien
  5. NOS PIRES ANECDOTES SEXUELLES FEAT. PLEIN DE POTES (devant une classe de lycéens) – Mcfly & Carlito
  6. REGARDEZ ATTENTIVEMENT CHAQUE IMAGE 🤔 – Squeezie
  7. AVOIR UN BÉBÉ – Norman
  8. SAINT VALENTIN (ft. JUJUFITCATS) – Tibo Inshape
  9. Cauchemar Au Restau – Le Monde à L’Envers
  10. Le Pire Stagiaire : le chauffeur poids lourd (version longue) – Greg Guillotin

[embedded content]

[embedded content]
[embedded content][embedded content]
[embedded content][embedded content][embedded content]

Les vidéos les plus likées en France en 2019

Plusieurs YouTubeurs occupent ce classement des 10 vidéos les plus likées en France en 2019. En tête, l’excursion de Cyprien au Japon a été la plus appréciée de la communauté, générant ainsi près de 750 000 likes. L’ensemble des vidéos cumule plus de 5 millions de likes sur YouTube.

  1. Minori (court métrage) – Cyprien
  2. LES TEMPS FORTS SUR YOUTUBE (JANVIER) – Squeezie
  3. ON FAIT LA PAIX ❤️ (clip Cyprien & Squeezie) – Bigorneaux et Coquillages
  4. J’AI 25 ANS – MISTER V
  5. AVOIR UN BÉBÉ – NORMAN
  6. NOS PIRES ANECDOTES SEXUELLES FEAT. PLEIN DE POTES (devant une classe de lycéens) – Mcfly & Carlito
  7. J’ai filmé LA ZONE 51 (donc la vidéo va se faire supprimer LOL) – Le Grand JD
  8. VEGEDREAM – RAMENEZ LE GREC À LA MAISON (PARODIE) – Joyca
  9. JE REGARDE DES VIDÉOS SATISFAISANTES SUR YOUTUBE ! (oui c’est tout) – Michou
  10. LA PLUS GRANDE ESCROQUERIE MUSICALE – Seb la Frite

[embedded content]

[embedded content]
[embedded content][embedded content]
[embedded content][embedded content][embedded content]

Les clips les plus populaires en France en 2019

Les artistes francophones sont à l’honneur en occupant 9 des 10 places du classement des 10 vidéos musicales de l’année ! Sur le podium, on retrouve des chansons qui ont marqué 2019, avec Au DD de PNL, Pookie d’Aya Nakamura ou encore On Fleek d’Eva ft. Lartiste. Ces 10 clips musicaux de l’année en France ont réuni au total 2,6 milliards de vues.

  1. Au DD [Clip Officiel] – PNL
  2. Pookie (Clip officiel) -Aya Nakamura
  3. On Fleek – Eva ft. Lartiste
  4. Le Coach (Clip officiel) – Soprano feat. Vincenzo
  5. Zemër – Dhurata Dora ft. Soolking
  6. Oh la Folle (Clip officiel) – Marwa Loud
  7. RR 9.1 – Koba LaD feat. Niska
  8. Khapta (Clip Officiel) – Heuss L’Enfoiré (ft. Sofiane)
  9. Con Calma (Video Oficial) – Daddy Yankee & Snow
  10. Balance Ton Quoi [CLIP OFFICIEL] – Angèle

[embedded content]

[embedded content]
[embedded content][embedded content]
[embedded content][embedded content]

Top 10 des YouTubers ayant acquis le plus d’abonnés en France en 2019

LELAY (529 000 abonnés), Sous Écrous officiels (384 000) et Brigitte Lecordier (246 000), la voix de San Goku dans Dragon Ball Z, occupent les trois premières places du classement des 10 créateurs de YouTube ayant acquis le plus grand nombre d’abonnés en France au cours de l’année. À noter l’entrée de Florence Foresti (8e), qui a rassemblé en moins d’un an une communauté de 166 000 abonnés au sein de sa chaîne. Ces 10 créateurs cumulent au total près de 2,5 millions d’abonnés sur YouTube.

  1. LELAY
  2. Sous Écrous officiel
  3. Brigitte Lecordier
  4. Just Helena
  5. MowMow Officiel
  6. thr
  7. Keni
  8. Florence Foresti
  9. Le Vortex
  10. Antoine Delp

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

L’impact de l’intelligence artificielle dans le retail

Une étude menée par Octopeek s’intéresse à la relation que les retailers et décideurs du e-commerce ont avec l’intelligence artificielle. Celle-ci est de plus en plus jugée indispensable.

Les liens sont de plus en plus forts entre e-commerçants et IA. Source : Octopeek.

Il devient difficile d’envisager un service en ligne sans intelligence artificielle, à l’heure où les données sont utilisées pour personnaliser les expériences, s’adresser au mieux aux populations cibles et prévoir au mieux leurs comportements. Le retail et plus globalement le e-commerce sont en première ligne quand on s’intéresse à cette problématique. Octopeek, agence spécialisée en IA & Big data, a mené une enquête auprès de 112 décideurs évoluant dans le secteur du retail pour comprendre le rapport qu’ils entretenaient avec l’intelligence artificielle.

Une problématique bien intégrée

Le déploiement de l’IA dans les solutions e-commerce est quelque chose de déjà bien intégré par les entreprises : 51% travaillent déjà activement dessus, quand 41% y réfléchissent ou commencent leurs efforts. La question de son intérêt, elle, ne fait même pas débat. 66,7% la jugent indispensables, 18,5% très utile, et 14,8% utile. Aucun le juge inutile.

Le prédictif, objectif principal

Parmi les objectifs principaux recherchés par les professionnels du retail, l’intelligence artificielle doit servir leur stratégie de développement du prédictif en premier lieu, pour 61% d’entre eux. La segmentation pour personnaliser les messages suit (50%), devant la modélisation des comportements d’achat (46%) et la gestion des bases de la data clients (56%).

Quand on leur demande plus en détails où est la valeur ajoutée de l’Intelligence Artificielle dans l’amélioration de la performance, le constat est le même : le prédictif pour les ventes arrive en tête, que ce soit pour la prévision des ventes et la gestion des stocks grâce à la data, la personnalisation des campagnes ou la compréhension du comportement des internautes. Suivent l’automatisation de la relation client et l’analyse et la veille de la concurrence.

Les % affichés cumulent les réponses « importante » et « primordiale »

L’IA, pour gagner du temps et de la performance

Parmi les avantages de l’IA, plusieurs font l’unanimité. C’est le cas du temps gagné par les équipes (93%), des analyses prédictives plus fines et performantes(86%), un avantage concurrentiel (82%) à sa contribution dans l’augmentation du CA, bien sur (82%). Moins d’un sur deux pense en revanche qu’elle va déshumaniser les relations avec les clients.

La formation et le manque de compétences, principaux freins identifiés

Enfin, du côté des freins, les deux principaux sont centrés sur les équipes en elles-mêmes. D’un côté, il faut les former pour leur permettre de monter en compétences (79%). De l’autre, il manque justement des compétences en interne pour permettra la mise en place de solutions adaptées (75%). Arrivent ensuite la difficulté technique d’intégration dans les systèmes d’information déjà existants (57%), et les longs délais de configuration (57%). Vu l’enthousiasme général relevé sur les premières questions, il y a des chances que ces freins soient levés rapidement.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

2,2 milliards de personnes utilisent Facebook, Instagram, WhatsApp ou Messenger chaque jour

Facebook a annoncé de bons résultats pour son troisième trimestre 2019, aussi bien en termes d’utilisateurs que de chiffre d’affaires.

Tout va bien pour Facebook, en tout cas pour ce qui concerne ses chiffres. Crédit : Getty/ Urupong.

La période des résultats trimestriels continue. Après ceux de Twitter ou de Snapchat, c’est au tour de Facebook de communiquer sur ses chiffres. Et malgré les nombreuses polémiques dans lesquelles le réseau social de Mark Zuckerberg est englué (la dernière en date concernant les publicités politiques), ils sont plutôt bons. Les utilisateurs sont en hausse, atteignant 2,45 milliards (!) en actifs mensuels, en hausse de 1,65% par rapport au deuxième trimestre, qui lui-même était en hausse de 1,6%. Le nombre d’utilisateurs actifs quotidiens est lui aussi impressionnant, puisqu’il est de 1,62 milliard, en hausse de 2%, alors que le trimestre précédent avait été marqué d’une hausse de 1,6%. Au total, l’entreprise annonce que 2,2 milliards de personnes utilisent Facebook, Instagram, WhatsApp ou Messenger chaque jour, et qu’ils sont 2,8 milliards à le faire chaque mois. Chacun de ces chiffres a donc pris 100 millions d’utilisateurs en un trimestre.

C’est encore mieux du côté des résultats financiers. Les revenus du géant s’établissent à 17,652 milliards de dollars, en hausse de 29% en un an. Cela représente 2,12 dollars de chiffre d’affaires par action. Les prévisions s’établissaient à 17,37 milliards, soit 1,91 dollars par action, elles sont donc battues. Le bénéfice est quant à lui de 6 milliards de dollars, après un trimestre précédent à seulement 2,6 milliards. Si le Nasdaq est actuellement fermé, le cours prévisionnel de Facebook prend actuellement autour de 5%.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Les enfants pauvres passeraient deux heures de plus par jour devant un écran que les enfants riches

Selon une étude, les revenus du foyer auraient une incidence sur le temps passé par les enfants devant un écran.

Cette étude fait un point complet sur la consommation des médias par les jeunes américains. Crédit : Vidal Balielo Jr. / Pexels

Une étude du média à but non lucratif Common Sense tire la sonnette d’alarme : l’usage des technologies varie selon la classe sociale et les revenus d’un foyer. Cette conclusion se base sur un panel de 1 600 jeunes américains âgés de 8 à 18 ans, classés en deux catégories : les « tweens » (8 à 12 ans) et les « teens » (13 à 18 ans).  Elle s’intéresse à leur consommation de médias au sens large, des livres à la radio en passant par les médias sociaux. Elle s’intéresse également à l’évolution des pratiques entre 2015 et 2019.

Un temps d’écran quotidien considérable

La moyenne du temps d’écran quotidien observée en 2019 est gigantesque : 4h44 par jour pour les tweens, 7h22 pour les teens. Et cela n’inclue pas les usages en lien avec l’école ou les devoirs, uniquement les temps de loisirs… C’est 4 minutes de plus qu’en 2015 pour le premier groupe, 42 minutes de plus pour le deuxième. S’il s’agit d’une moyenne, la surconsommation est tout de même généralisée, 62% des teens passant ainsi plus de 4 heures par jour devant un écran. Le reste des médias est beaucoup moins élevé : 1h10 pour les tweens, 2h27 pour les teens.

Source : étude Media Use by Tweens and Teens 2019 réalisée par Common Sense, commonsensemedia.org

Une consommation de vidéo qui a doublé

Si la consommation globale n’a que légèrement augmenté en 4 ans, la consommation de vidéos a elle explosé. Ils sont ainsi deux fois plus à regarder des vidéos tous les jours, passant de 24% à 56% des 8-12 ans. et de 34% à 69% des 13-18 ans. Le temps passé sur ce format a également doublé, passant globalement de 30 minutes à 1 heure par jour. YouTube est largement en tête des plateformes utilisées, 53% des 8-12 ans indiquant ainsi que c’est le site qu’ils utilisent le plus (même s’il est réservé aux plus de 13 ans). La consultation de vidéos est également l’activité qu’ils apprécient le plus parmi leurs consommations de médias.

Source : étude Media Use by Tweens and Teens 2019 réalisée par Common Sense, commonsensemedia.org

La télévision perd encore du terrain

La consommation de la télévision a profondément changé, et perd du terrain. En 4 ans, la moyenne de visionnage a baissé de presque 30 minutes par jour. La consommation à la demande est devenue le principal mode de consommation (42 minutes par jour), devant celle sur d’autres appareils (tablette ou mobile par exemple) avec 38 minutes quotidiennes, les programme en direct sut la TV étant reléguées au troisième rang, avec seulement 25 minutes.

Source : étude Media Use by Tweens and Teens 2019 réalisée par Common Sense, commonsensemedia.org

Une consommation fortement corrélée à la situation économique

La différence est flagrante. Presque deux heures par jour de consommation séparent les tweens les plus favorisés (plus de 100 000 dollars de revenus par an pour le foyer) des plus pauvres (moins de 35 000 dollars par an). Le temps d’écran passe ainsi de 3h59 par jour à 5h49, la différence chez les teens étant quasiment la même : 6h49 contre 8h32. Pourtant, le taux d’équipement est fort logiquement plus élevé chez les plus favorisés, même si les écarts se resserrent. 94% des enfants les plus riches ont accès à un ordinateur chez eux, contre 73% chez les plus pauvres.

Les livres et les médias sociaux en stagnation

La lecture est encore présente chez les plus jeunes avec en moyenne 30 minutes de lecture par jour. Un sur deux déclare lire pour le plaisir au moins une fois par semaine. Les enfants dont les parents ont un diplôme universitaire ont plus de chances d’aimer « beaucoup » lire (37% contre 24% en moyenne), mais aussi de le faire quotidiennement (34% contre 20%). Le temps passé sur les médias sociaux a lui très peu évolué, passant de 1h11 à 1h10 par jour en 4 ans. La proportion de jeunes les utilisant tous les jours a en revanche augmenté, de 45% en 2015 à 63% en 2019.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

L’évolution des plus fortes capitalisations boursières de pure players depuis 1998

Retrouvez en vidéo l’évolution des entreprises internet les plus valorisées depuis 20 ans.

L’évolution des capitalisations boursières les plus importantes parmi les entreprises internet. Crédit : Data is beautiful.

Dans un temps pas si lointain, il suffisait d’une capitalisation de 5 milliards de dollars pour être dans le top 3 des pure players… Nous étions en 1998, et Netscape dominait le marché (7 milliards) devant Excite et Lycos (5 milliards). Dans ce classement réalisé par Data is beautiful, on peut observer l’évolution des capitalisations boursières des principales entreprises offrant des services aux internautes et qui ont la majeure partie de leur activité en ligne, en excluant les fabricants de hardware (Microsoft, Apple..).

Cette évolution sera l’occasion de voir qu’Amazon aura toujours été très bien placé, que Yahoo! aura connu une heure de gloire assez longue avant sa descente aux enfers, qu’eBay aura aussi connu le podium et la première place au début des années 2000. On remarque aussi les arrivées de Netflix, Booking ou encore doubleclick assez tôt dans le classement ou encore l’explosion de Google en 2004. Google, Facebook et Amazon dominent actuellement pour les occidentaux, quand Alibaba et Baidu se placent très bien côté chinois.

[embedded content][embedded content]

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Comment réussir sa stratégie de content marketing

Le spécialiste français du Content Marketing YouLoveWords décrypte les éléments à prendre en compte pour réussir sa stratégie de contenu. Un guide complet à lire avant de se lancer.

Avant de mettre en place une stratégie de content marketing, il faut se poser les bonnes questions et définir la bonne stratégie. C’est justement ce que vous aide à faire YouLoveWords dans son dernier livre blanc.

>> Télécharger le livre blanc sur le Content Marketing

Définir une stratégie claire

Pour aboutir à une stratégie claire et efficace, il faut d’abord se poser 3 questions incontournables :

  • Quels sont mes objectifs ? Sans objectif, pas de stratégie précise.
  • Quelle est mon expérience du sujet ? Il faut comprendre l’historique de votre entreprise en termes de contenus. Avez-vous déjà essayé ? Qu’est-ce qui a fonctionné ou échoué ?
  • Quelles sont les ressources à ma disposition ? Impossible de se lancer sans ressource. Vous aurez notamment besoin de compétences en gestion de projet, en éditorial, en design, en technique…

Pour aller plus loin et construire sa stratégie, YouLoveWords conseille de fonctionner en 4 étapes :

1. Définir ses objectifs concrètement

YouLoveWords recommande la méthode SMART. Votre objectif doit être : spécifique, mesurable, acceptable, réaliste et temporellement défini, ce qu’ils expliquent dans le livre blanc. Par exemple : générer 30 leads en un mois grâce à votre blog.

2. Déterminer ses personæ

Pour réussir votre stratégie, vous devez savoir à qui sont destinés vos contenus. Plus vous avez d’informations sur eux, plus votre contenu sera ciblé. Vous pouvez utiliser ce type de templates pour définir vos personas :

Pour trouver ces données, vous devrez investiguer : données Google Analytics, remontées de vos équipes, réseaux sociaux, interviews…

3. Auditer les contenus existants

Avant de vous lancer, vous devez auditer votre contenu… et celui de vos concurrents. Commencez par référencer l’ensemble de vos canaux de communication : sites, blogs, médias, réseaux sociaux, newsletters ; ainsi que les sujets traités, les études, le ton et la ligne éditoriale… Vous devez faire le tour de tout ce que vous produisez. Faites évidemment le bilan des actions conduites afin de voir ce qui fonctionne, ou non.

Menez aussi un audit concurrentiel : que font vos concurrents ou partenaires ? Observez les autres acteurs du marché afin de vous inspirer.

4. Lancer les premières actions

Il est primordial d’avoir un planning pour la création et les mise en valeur de vos contenus. Il existe des étapes à respecter si vous voulez convertir vos prospects en leads. Pour chaque étape, vous devrez proposer un contenu différent.

Première étape : générer du trafic sur votre site ou blog. Vous proposerez du contenu centré sur les besoins de vos cibles. Vous devrez alors créer des formats tels que des articles de blog, des infographies, des interviews…

Si, au contraire, vous cherchez à convertir un lead en client, vous devez proposer du contenu plus « pushy », entre informationnel et promotionnel. Il faut bien comprendre que chaque contenu s’adapte à une situation.

La production de contenu

Avant de vous lancer dans la production, vous allez devoir choisir quels contenus produire : articles, livres blancs et guides, cas clients, infographies, vidéos, podcasts, pages piliers, contenus sociaux…

Produire du contenu passe aussi par de l’organisation. YouLoveWords vous conseille notamment de mettre en place un comité éditorial afin de gagner en efficacité. Il doit réunir les personnes en charge du contenu, les référents et experts sur les sujets, ainsi que le prestataire (si un prestataire est intégré).

Mesurer ses actions

Dernier point crucial dans sa stratégie de contenu : mesurer ses actions. Pour cela, définissez les bons KPIs.

Les KPIs en fonction de vos objectifs

  • Image de marque : analyse du trafic, des visites, des téléchargements, retombées presse, nombre de followers…
  • Génération de leads : nombre d’inscrits, de conversions de leads…
  • Rétention client : nombre de visites de vos clients existants, taux de retours sur vos emails…
  • Engagement : commentaires, partages…

Les KPIs en fonction de votre funnel marketing

  • Attirer vos visiteurs
  • Engager vos leads potentiels
  • Convertir vos prospects

Pour avoir plus de détails sur le sujet, vous pouvez télécharger le livre blanc sur ce lien.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

45% des marques veulent un contrôle total sur le contenu quand elles travaillent avec des influenceurs

Une étude de Takumi fait le point sur les relations entre marques, influenceurs et consommateurs.

Les influenceurs gardent un fort pouvoir de prescription auprès de leur public. Crédit : Getty/grinvalds

Takumi, entreprise spécialisée dans le marketing d’influence sur Instagram, a révélé les conclusions d’une étude menée auprès de 4 000 consommateurs, influenceurs et marketeurs aux États-Unis, au Royaume-Uni et en Allemagne pour comprendre les liens qui les unissent et la manière dont ils travaillent ensemble. Première conclusion, les relations entre marques et créateurs de contenu sont en demi-teinte. 86% des 750 marketeurs interrogés ont ainsi plutôt confiance dans les influenceurs. L’inverse est moins vrai, puisque seuls 46% des 342 influenceurs sondés croient que les marques les traiteront équitablement. Et surtout, 45% des marques souhaitent avoir un contrôle total sur le contenu produit pour eux, allant à l’encontre de la volonté générale des influenceurs de garder la démarche créative de leur côté.

Un deuxième aspect de l’enquête s’intéresse aux liens entre le public et les influenceurs. Parmi les 2 000 consommateurs interrogés, 34% déclarent avoir fait un achat suite à un post. Un pourcentage qui monte à 91% chez les 16-24 ans. 1 sur 5 a également tendance à plus croire les recommandations des influenceurs que celles de leurs amis, confirmant encore une fois leur capacité à être prescripteurs. Attention toutefois aux dérapages : 68% des consommateurs déclarent unfollower un influenceur en cas de contenu fake ou jugé inauthentique. Cela peut concerner des informations fausses ou trompeuses sur des produits (72%), une image du corps irréaliste (69%), une fausse représentation de leur style de vie (69%) ou encore l’achat de faux followers (68%).

Enfin, sur la question du lien entre les marques et les influenceurs, 37% des consommateurs veulent que les partenariats soient clairement indiqués sur les posts. Un chiffre qu’on aurait pu imaginer plus élevé. Et si cela ne se fait pas systématiquement, c’est souvent à cause des marketeurs. 62% des influenceurs déclarent ainsi avoir reçu des pressions de la part de leurs annonceurs pour ne pas respecter les guidelines imposées en la matière.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Facebook : la fin des likes en approche ?

La fin des likes sur Facebook est un sujet de plus en plus présent. De nouveaux tests sont menés qui peuvent laisser penser à un déploiement rapide.

Facebook essaye de prendre soin de ses utilisateurs, ou en tout cas c’est le message qu’il souhaite faire passer. Et selon le réseau social, cela passerait par la fin des Likes. Ces derniers distilleraient une certaine « pression » qui se montrerait toxique et nocive, que ce soit sur Facebook ou Instagram. Si un post multiplie les Likes, les utilisateurs sont jaloux, si leur post ne fait pas assez de Likes, cela les déprime. Pour régler ce problème d’égo, Facebook commence dès aujourd’hui à masquer les Likes en Australie sur les publications des utilisateurs. L’auteur d’un post verra toujours combien de Likes génère son post, mais les autres utilisateurs verront uniquement que « d’autres » ont aussi aimé.

Un test similaire est en cours sur Instagram dans 7 pays. Facebook profite de ces différents tests pour voir comment les utilisateurs réagissent à cette disparition d’une KPI qui existe pourtant depuis le lancement. Comme le précise Facebook, si ce test provoque plus sentiment de bien-être aux utilisateurs sans modifier les taux d’interactions, il sera probablement déployé à tous les utilisateurs.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Facebook annonce Horizon, son réseau social en réalité virtuelle massivement multijoueur

Facebook a annoncé hier le lancement en 2020 d’Horizon, un univers social en réalité virtuelle. Un monde qui s’annonce très riche et qui n’est pas sans rappeler Second Life, les Sims et Ready Player One.

Horizon sera un monde complexe où les joueurs pourront créer leurs propres environnements et jeux. Il sera possible de jouer, d’échanger avec ses amis, ou simplement de se balader dans les paysages du jeu. Très concrètement, les premières images font penser à Second Life avec un univers en réalité virtuelle. Il faudra donc posséder un casque de VR Oculus pour entrer dans cette expérience. Facebook a choisi une esthétique très cartoon qui fait un peu penser aux Sims.  Les joueurs pourront créer leur propre avatar virtuel et se de déplacer à partir d’une place du village, entre les différents lieux, via des portails appelés Telepods. De nombreuses actions seront possibles : regarder des films, consommer des contenus, jouer à des jeux, créer des objets, des lieux… Des guides humains appelés « Horizon Locals » seront aussi présents pour aider les joueurs à se repérer, ou les protéger des trolls.

[embedded content]

[embedded content]

Facebook prend en tout cas déjà très au sérieux les débordement potentiels. Il sera par exemple possible de s’isoler immédiatement dans un « espace personnel » et les utilisateurs pourront définir la distance minimum à laquelle un autre utilisateur peut les approcher. Il sera aussi possible de bloquer ou signaler un utilisateur, comme sur Facebook. Le site dédié au projet détaille déjà sur une pleine page la « citoyenneté » sur Horizon : sans surprise, il faudra être gentil, inclusif et bienveillant avec tout le monde.

Facebook montre encore une fois son attachement profond à la réalité virtuelle. Après avoir racheté Oculus pour 2 milliards en 2014, les premiers retours sont pourtant mitigés. La VR peine à s’imposer auprès du grand public, et reste limitée par la nécessité d’un équipement matériel dédié et coûteux. Côté business et monétisation, Horizon a évidemment un potentiel énorme. On imagine déjà les formats totalement immersifs destinés aux marques et aux annonceurs, des magasins virtuels dédiés aux marques, des produits à acheter virtuellement, etc. Surtout, cela contribuerait (si ça marche, et rien n’est moins sûr) à offrir à Facebook de nouveaux leviers de croissance pour son audience, et créer de nouveaux inventaires monétisables. On a en tout cas hâte de voir comment va réagir le public : pas sûr en effet qu’il fasse confiance à Facebook pour créer et gérer un monde aussi immersif.

Facebook annonce un lancement d’Horizon au début 2020 en beta fermée. Pour s’y inscrire, rendez-vous sur ce lien.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Twitter dévoile son nouveau design

Twitter déploie un nouveau design « plus rapide, plus facilement personnalisable et offrant une navigation facilitée ».

Découvrez le nouveau design de Twitter. Crédits : Twitter.

Le réseau social travaille sur la nouvelle version de Twitter depuis plusieurs mois. Jusqu’à présent, seuls certains comptes avaient accès au nouveau look de Twitter. Les tests sont désormais terminés : tous les utilisateurs vont accéder au nouveau Twitter.

Découvrez la nouvelle interface de Twitter

Sur PC, trois colonnes sont proposées :

  • le menu à gauche, avec l’accueil, Explorer, les notifications, les messages, les signets (tweets sauvegardés), les listes, le profil, les paramètres et autres fonctionnalités et le bouton « Tweeter » pour publier un nouveau tweet ;
  • les tweets de votre flux d’accueil sont affichés au centre, tout comme les tweets de l’onglet Explorer, les notifications, votre profil, les listes et les signets ;
  • une colonne de droite avec la recherche, les tendances (trending topics) et les suggestions (comptes à suivre).

À noter que lorsque vous faites défiler la page, les colonnes de gauche et droite restent fixes, pour vous permettre de naviguer plus facilement.

Les objectifs UX de Twitter

Cette nouvelle version répond à plusieurs problématiques. Tout d’abord, celle de contenter ses utilisateurs : le réseau social liste les points forts de la nouvelle interface.

  • Visibilité des données en temps réel : Twitter insiste sur l’intérêt de l’onglet Explorer, sur l’affichage systématique des tendances et sur les éléments de contexte, proposés régulièrement pour mieux comprendre certains tweets.
  • Accès facilité : les éléments principaux du menu (onglets) sont toujours visibles, pour faciliter l’accès aux messages, au profil, aux signets…
  • Multi-compte : vous pouvez vous connecter facilement à plusieurs comptes simultanément depuis la navigation latérale. Pratique pour passer de votre compte perso à votre compte pro en deux clics !
  • Thèmes Twitter : vous pouvez choisir d’activer la version Noir (dark mode) ou Bleu foncé depuis les paramètres ; vous pouvez également changer la couleur de Twitter et privilégier le jaune, le rose, le violet, l’orange ou le vert au bleu Twitter.

Vous pouvez changer le thème de Twitter dans les paramètres du réseau social.

Les objectifs techniques de cette nouvelle version

Cette refonte n’est pas limitée à l’interface : les équipes de Twitter ont totalement repensé le code de l’application. D’ailleurs, les développeurs ont publié un billet intéressant sur leur blog technique : Building the new Twitter.com. Ils expliquent leurs problématiques et les objectifs techniques de la nouvelle version : faciliter et accélérer le développement de nouvelles features et offrir à chaque personne, sur chaque appareil, l’expérience la plus aboutie. Ils reviennent notamment sur les choix techniques réalisés récemment, comme la migration de la Windows UWP app vers une PWA, pour proposer les mêmes fonctionnalités sur l’ensemble des plateformes.

Accéder à la nouvelle version de Twitter

La nouvelle version de Twitter est en cours de déploiement. Si elle n’est pas activée automatiquement, regardez à droite de l’interface : un bouton permet (sur la plupart des comptes) d’activer dès maintenant le nouveau look de Twitter !

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Facebook augmente le prix de son service Workplace

L’outil de travail collaboratif Workplace, développé par Facebook, dévoile une nouvelle offre assortie d’une grille tarifaire remodelée pour mieux répondre aux besoins des entreprises et de leurs équipes. C’est la première fois en trois ans que le service augmente ses prix.

Les prix de Facebook Workplace vont grimper à la rentrée. Crédits : Facebook.

Un modèle de tarification freemium

Workplace, la plateforme de Facebook qui permet aux entreprises de créer leurs communautés internes, compte 2 millions d’utilisateurs payants .A partir du 2 septembre, elle modifie ses tarifs: jusqu’ici, Facebook avait fait le choix de la simplicité avec une version « basique » gratuite et une version« premium » à 3 dollars par utilisateur actif chaque mois. Les entreprises déjà clientes de Workplace peuvent bénéficier d’une année de réflexion avant de devoir basculer sur l’une des 3 nouvelles formules décrites ci-dessous.

La fin de la facturation par utilisateur actif

En septembre, tout change. La version classique, toujours gratuite, sera rebaptisée Workplace Essential.

La version premium, renommée Workplace Advanced, sera commercialisée au tarif de 4 dollars par mois et par utilisateur, qu’il soit actif ou non.

Une troisième offre va également voir le jour: Workplace Enterprise, qui proposera pour 8 dollars par personne et par mois une toute nouvelle gamme de services liés au support et à des fonctionnalités additionnelles.

Une réponse aux besoins de la comptabilité client

Selon Julien Codorniou, Vice-président de Workplace, ces « changements de catégories tarifaires ne constituent pas une réaction à la concurrence [de Teams ou de Slack, NDLR] mais plutôt une réponse à [nos] clients […]. Aujourd’hui, leurs factures changent d’un mois sur l’autre, par exemple quand un collaborateur part en vacances. C’est un cauchemar pour les services comptables qui ont besoin de savoir combien il faut payer deux ans à l’avance » (via TechCrunch). Voilà qui devrait donc satisfaire la comptabilité tout en maximisant la monétisation du service de Facebook.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com

Les usages du digital, du social et du mobile au second trimestre 2019

Hootsuite et We Are Social publient leur rapport concernant les usages du digital, du social et du mobile au second trimestre 2019.

Le mobile et l’accès à Internet toujours en croissance

L’usage du mobile reste aujourd’hui très fort à travers le globe, tout comme l’accès à Internet qui connait une croissance de 8,2% dans le monde. Désormais, 56% de la population mondiale a accès à internet, la moitié (51%) de cette population y accède via mobile.

Environ 5,1 milliards de personnes disposent d’un téléphone mobile à travers la planète. Plus de 4,3 milliards de personnes ont accès à Internet : parmi eux, 3,5 milliards utilisent les réseaux sociaux, dont 3,4 milliards sur mobile.

La vidéo reste le format le plus consommé

Parmi les activités des internautes, le visionnage vidéo reste très courant à travers le monde. 93% des internautes regardent des vidéos en ligne et 51% regardent des vlogs.

À lire également
Le numérique émet 4% des gaz à effet de serre du monde

L’écoute de musique par le biais des services de streaming est la deuxième activité la plus pratiquée avec 70% d’usage. L’écoute de la radio est une activité pratiquée par 47% des internautes et le podcast par 39%.

Concernant la consommation de vidéos, le visionnage de compétitions e-sportives prend de plus en plus de poids chez les internautes âgés de 16 à 24 ans et les 25-34 ans. Près d’un milliard de personnes dans le monde ont assisté à un tournoi e-sport au cours des derniers mois, notamment dans les pays asiatiques. Le rapport estime qu’environ 1,25 milliard de personnes ont regardé une compétition de jeux vidéo en ligne récemment. Hors compétition, 44% des 16-24 ans regardent des live streams de jeux vidéo, 37% des 25-34 ans et 25% des 35-44 ans.

Les réseaux sociaux en détail

Concernant les usages des réseaux, l’étude estime que 3,5 milliards d’internautes sont actifs sur les réseaux sociaux, soit 46% de la population mondiale. En moyenne, les internautes âgés entre 16 et 34 ans ont 9 comptes de réseaux sociaux différents. Ce chiffre est à 7,9 pour les 35-44 ans, 6,3 pour les 45-54 ans et 5,1 pour les 55-64 ans.

Facebook continue d’être le réseau social qui compte le plus d’utilisateurs actifs avec 2,375 milliards de comptes répertoriés. Suivent ces plateformes :

  • YouTube avec 2 milliards de comptes
  • WhatsApp avec 1,6 milliard de comptes
  • Messenger avec 1,3 milliard de comptes
  • WeChat avec 1,112 milliard de comptes
  • Instagram avec 1 milliard de comptes
  • QQ avec 823 millions de comptes
  • QZone avec 572 millions de comptes
  • TikTok avec 500 millions de comptes
  • Weibo avec 465 million de comptes

La publicité sur les réseaux sociaux

Le rapport note que l’audience publicitaire de Snapchat a bondi de 19% au cours des trois derniers mois, atteignant un total de 369 millions d’utilisateurs en juillet 2019. C’est la plus grosse progression concernant l’audience publicitaire dans les réseaux sociaux. La croissance d’Instagram est de 5,9%, celle de Facebook 3% et LinkedIn 4%. Seul Twitter est en perte de vitesse avec -3,1%.

Recevez par email toute l’actualité du digital

Source: blogdumoderateur.com