Google Maps : un nouveau logo et une interface enrichie pour fêter ses 15 ans

 

À l’occasion de son anniversaire, Google Maps relooke son identité visuelle et offre une nouvelle interface utilisateur plus enrichie, agrémentée de nouvelles fonctionnalités et de services pratiques pour ses utilisateurs.

Pour ses 15 ans, Google Maps lance un nouveau logo et des fonctionnalités pour améliorer l’expérience utilisateur. Crédits photo : Google.

Lancé le 8 février 2005, le service de cartographie en ligne de Google fête ses 15 ans. Cet anniversaire est l’occasion pour Maps de faire peau neuve. L’objectif : aider plus d’un milliard de ses utilisateurs à explorer le monde qui les entoure.

Un nouveau logo avec une épingle aux couleurs de Google

Parmi les nouveautés annoncées, le service se dote d’un nouveau logo : le planisphère qui le caractérisait jusqu’à présent est délaissé au profit de la seule épingle, qui s’affiche désormais aux quatre couleurs du géant américain. Le nouveau logo de Google Maps est disponible sur l’application Android et iOS.

« L’icône Google Maps reflète notre nouvelle manière de cartographier le monde. Elle se base sur un élément clé de Google Maps depuis ses débuts : le repère en forme d’épingle. Avec elle, nous voulons représenter l’évolution de notre mission : de vous permettre d’atteindre votre destination au fait de vous aider à découvrir de nouveaux endroits et de nouvelles expériences », explique Dane Glasgow, vice President of Product de Google Maps.

Une interface enrichie avec 5 nouveaux onglets

L’interface de Google Maps a été repensée et affiche désormais 5 nouveaux onglets, qui facilitent l’accès aux informations proposées par l’application :

  • Découvrir : pour obtenir des informations et des avis sur 200 millions de lieux à travers le monde ;
  • Trajets : pour trouver l’itinéraire le plus efficace, en voiture ou en transports en commun, et programmer un trajet quotidien avec les conditions de circulation en direct, les horaires et des suggestions d’itinéraires alternatifs ;
  • Enregistré : pour ranger et organiser au même endroit les lieux visités, partagés et recommandés ;
  • Contribuer : pour partager ses avis, ses coups de cœur, mais aussi des informations sur les lieux visités (photos, accès handicapés, lieux manquants, avis sur des commerces…) ;
  • Actualités : pour lister les lieux incontournables repérés par des experts et des éditeurs locaux, mais aussi découvrir, enregistrer et partager des recommandations des membres de son réseau.

La fonctionnalité Live View de Google Maps sera elle aussi améliorée dans les prochains mois, avec une meilleure visualisation de la distance et de l’itinéraire à suivre jusqu’à sa destination. À noter que le bouton sera accessible directement dans Maps. Vous n’aurez plus besoin de passer par le mode de navigation pour en profiter.

De nouvelles données dans Google Maps

À partir de mars 2020, l’application proposera de nouvelles données, qui permettront aux utilisateurs d’améliorer leurs déplacements. Google Maps précisera ainsi si les températures sur le trajet que vous avez prévu sont considérées comme « froides » ou « chaudes » par d’autres utilisateurs. Les personnes à mobilité réduite pourront planifier leurs déplacements en fonction des lignes de transports, qui incluent les services adaptés à leurs besoins (accès et sièges aménagés, boutons d’arrêt adaptés, dispositifs lumineux très visibles).

L’application permettra également de savoir si le trajet envisagé bénéficie d’une sécurité à bord (caméras de surveillance, agents de sécurité, assistance téléphonique). Ces informations sont issues des contributions d’autres voyageurs sur le même trajet. Si vous le souhaitez, vous pourrez vous aussi partager votre expérience en répondant à une courte enquête au sein de l’application. Google Maps mise ainsi sur l’aspect collaboratif pour maintenir à jour son service.

Le déploiement de ces nouvelles données débutera dans le courant du mois et variera en fonction des régions et des services de transports en commun de chaque pays.

Bonus : un Easter Egg pour les 15 ans de Google Maps

Pour fêter les 15 ans du service, Google vous invite à chercher une petite voiture avec des ballons colorés, qui sera visible au sein de son application jusqu’au 9 février.

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Source: blogdumoderateur.com

5 formations pour travailler dans le cloud computing

Découvrez notre sélection de formations pour maîtriser les techniques du Cloud computing, ainsi que les plateformes Amazon Web Services et Windows Azure.

Découvrez une sélection de 5 formations pour apprendre à maîtriser le Cloud computing. Crédits photo : Soumil Kumar / Pexels.

Internet – Comprendre le Cloud Computing

Cette formation courte vous permet de mieux comprendre les enjeux du cloud computing sur une journée. Vous apprendrez à décrire et interpréter les composantes du cloud computing, initier une utilisation des applications SaaS, différencier les avantages et les inconvénients du cloud computing et approfondir une stratégie d’utilisation. Une étude de cas vous sera proposée en fin de session. La formation est délivrée par Data Formation. Vous pourrez la suivre en centre dans la France entière ou en entreprise.

Durée : 7 h sur 1 jour
Public admis : salarié en poste et entreprise
Prix : 990 €

Cloud Computing et externalisation

Sur une journée, vous aborderez les principales perspectives qu’offre le cloud computing en terme d’externalisation des infrastructures informatiques. La formation de Dawan vous présentera les intérêts de la virtualisation, les contraintes de l’externalisation, les points clés pour limiter les coûts ou encore le choix de technologies et de prestataires.  La formation est principalement destinée aux administrateurs systèmes et aux DSI. Elle peut être suivie dans l’un des 11 centres (Paris, Lyon, Marseille, Lille, Rennes…), en entreprise ou à distance. Des prérequis sont nécessaires : avoir des connaissances générales de l’administration système et des systèmes d’informations.

Durée : 7 h sur 1 jour
Public admis : salarié en poste, demandeur d’emploi et entreprise
Prix : 796 € 

Développer sur le cloud OVH – EN INDIVIDUEL

L’objectif de cette formation délivrée par Novolinko est de vous apprendre à administrer des serveurs et développer des applications avec OVH. Vous maîtriserez les bases du cloud, privé vs publique, les briques applicatives (machine learning, blockchain, IoT…) l’administration (web, SDK et API), les instances et le stockage. Cette formation vous apportera également des notions avancées sur la tarification, l’analyse et le suivi des coûts, l’image de machine virtuelle personnalisée Linux, l’intégration de composants applicatifs et le pilotage de ressources cloud d’OVH. Vous devrez connaître les bases de Linux et posséder un ordinateur équipé du wifi pour suivre cette formation, enseignée en centre dans 12 localités, en entreprise ou à distance.

Durée : 3 jours 
Public admis : salarié en poste, demandeur d’emploi et entreprise
Prix : 2100 €, finançable CPF

AWS : Développement sur Amazon Web Services
Global Knowledge vous propose cette formation, accréditée AWS, pour vous perfectionner en développement sur Amazon Web Services. Vous apprendrez à concevoir et développer des applications, qui soient à la fois sécurisées, fiables et évolutives. Les concepts fondamentaux et les bases de la programmation pour le développement d’applications sur AWS seront abordés. En suivant cette formation, vous serez en mesure de développer et de déployer efficacement votre code sur la plateforme. La formation est enseignée en centre (Rueil-Malmaison, Lyon et Lille), en entreprise ou à distance. Elle vous permet de préparer la Certification associée inscrite à l’inventaire de la CNCP.

Windows Azure (Infrastructure as a Service)

Si vous résidez à Mérignac, l’IFPA propose une formation courte sur une journée pour apprendre à maîtriser Windows Azure. La formation abordera les notions suivantes : la création de machines virtuelles dans Windows Azure, l’accès et la gestion de ces machines virtuelles (points de terminaison, concept de groupes, démarrage/arrêt et suppression, authentification et accès), le stockage et les disques, la gestion des réseaux (équilibrage de charge, résolution DNS, gestionnaire de trafic), l’interconnexion d’Azure avec l’entreprise (portail de gestion, VPN site à site ou point à site, passerelle statique ou dynamique), ainsi que l’Active Directory et la migration des machines virtuelles avec PowerShell.

Durée : 1 jour 
Public admis : salarié en poste, demandeur d’emploi et entreprise
Prix : 300 €

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook ferme son Audience Network web mobile

 

Facebook vient d’annoncer la fermeture d’une partie de l’Audience Network. Il sera en effet impossible dès le 11 avril d’acheter de l’inventaire publicitaire sur le web mobile.

Facebook ferme une partie de l’Audience Network.

Les publicités Facebook sur des inventaires tiers

Lancé en 2014, l’Audience Network permet aux annonceurs d’acheter de l’inventaire publicitaire hors de Facebook, et donc d’étendre les campagnes Facebook sur des sites ou applications tierces. Pour Facebook, c’était un excellent moyen de garantir un énorme inventaire à un moment où le newsfeed commençait à saturer. Souvent moins cher, et moins qualitatif que les emplacements natifs, l’Audience Network est néanmoins utile pour diffuser largement ses campagnes. Mais le format est aussi l’illustration de la porosité dans l’utilisation des données personnelles : Facebook est en effet capable de cibler une audience et la tracker hors de Facebook. En termes de business, l’Audience Network est le fruit de partenariats avec 50 000 publishers et génère, au global, 3,4 milliards de dollars de CA par an. Cela représenterait environ 6% de l’achat programmatique mondial.

Fin des cookies tiers et respect des données personnelles

Facebook vient d’annoncer qu’à partir du 11 avril il ne sera plus possible de diffuser sur un segment de l’Audience Network : le web mobile. Ce dernier ne représente qu’une petite partie de l’Audience Network, dont la principale force de frappe vient du réseau d’application. D’après Facebook, le recentrage sur les apps est un choix stratégique. Mais il existe aussi d’autres causes : la fin annoncée des cookiers tiers sur Chrome (c’est déjà le cas sur Safari et Firefox) va rendre impossible de ciblage et le tracking des utilisateurs. Facebook n’a donc pas vraiment le choix que d’arrêter l’exploitation de cet inventaire. Rien ne dit d’ailleurs que l’Audience Network ne sera pas amené à totalement fermer dans un futur proche. Si Apple décide d’offrir un environnement de navigation in app plus respectueux des données personnelles, il deviendra de facto impossible d’y proposer du ciblage publicitaire. C’est plutôt une bonne nouvelle pour les internautes, qui seront moins exposés sur le web mobile.

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Étude sur l’usage d’Internet et des réseaux sociaux dans le monde en 2020

4,54 milliards d’internautes, 3,8 milliards d’utilisateurs des réseaux sociaux, plus de six heures passées par jour sur Internet… Hootsuite et We Are Social ont publié leur grande étude annuelle sur l’usage du web et des réseaux sociaux en 2020.

Les chiffres clés d’Internet et des réseaux sociaux dans le monde en 2020. Crédits photo : We Are Social / Hootsuite.

Internet en 2020 : les chiffres clés

Parmi les nombreuses statistiques dévoilées par l’étude, nous avons compilé les principaux chiffres à retenir. Sur 7,75 milliards d’individus dans le monde, on recense :

  • 5,19 milliards d’utilisateurs de téléphones (67%)
  • 4,54 milliards d’internautes (59%)
  • 3,8 milliards d’utilisateurs actifs des réseaux sociaux (49%)
  • 3,75 milliards d’utilisateurs des médias sociaux sur mobile (99%)

Comparé à l’année précédente, le nombre d’internautes a augmenté de 7% (+297 millions), soit une progression deux fois moins importante qu’entre 2018 et 2019 (+13%). Si le nombre de mobinautes a grimpé de 2,4% (+124 millions), c’est la part des utilisateurs des réseaux sociaux qui a connu la plus forte croissance entre 2019 et 2020, avec 321 millions d’individus supplémentaires à se connecter aux médias sociaux (+9,2%).

Alors que la pénétration d’Internet était la plus forte en Amérique du nord l’an dernier, cette partie du monde est désormais devancée par l’Europe du nord et de l’ouest qui reprennent les devants, avec respectivement 95% et 92% de la population utilisant ce service. L’Amérique du Nord pointe en troisième position en 2020 avec 88% de taux de pénétration d’Internet.

Sans surprise, le centre et l’est de l’Afrique représentent les deux zones géographiques les moins connectées du monde, avec 22% et 23% d’internautes. Parmi les pays ayant enregistré la plus forte croissance d’utilisateurs d’Internet entre 2019 et 2020, on retrouve là aussi le Centrafrique (+40%), suivi par l’Asie du sud (+20%), l’Asie de l’ouest (+11%), les Caraïbes (+8,5%) et l’Asie du sud-est (+8,2%).

6h43 par jour sur Internet

En moyenne, un internaute a passé 6h43 par jour sur Internet au cours du 3e trimestre 2019, en recul de 0,7% par rapport à 2018. Avec 5h08, soit trente minutes de plus qu’en 2018, les Français restent sous la moyenne. Les Philippins sont les internautes les plus actifs avec 9h45 d’utilisation d’Internet en moyenne, repassant sous les 10 heures par jour fin 2019.

La part du mobile a connu une croissance particulièrement importante entre 2019 et 2020 : 92% des internautes se sont connectés à Internet à partir de leur mobile, soit un total de 4,18 milliards de mobinautes. En moyenne, ils ont passé 3h22 sur internet à partir de leur smartphone, contre 3h21 sur un ordinateur.

La qualité de la connexion à Internet continue de connaître de grandes variations entre les différentes régions du monde. En 2020, la vitesse de connexion moyenne d’une ligne fixe à Singapour dépasse les 200 Mbps. Elle est 16 fois plus rapide qu’au Nigéria (12 Mbps). La moyenne se situe à 73,6 Mbps, soit près de 20 Mbps de mieux que l’année précédente. La France se classe en 7e position, avec 131,3 Mbps, en nette amélioration par rapport à l’an dernier (+33,4 Mbps).

Sur mobile, les vitesses de connexion poursuivent leur progression. La Corée du Sud bénéficie de la meilleure vitesse de connexion (103,2 Mbps). Si la moyenne mondiale se situe à 32 Mbps, la France reste loin derrière avec une vitesse de connexion de 45,8 Mbps.

Google, YouTube et Facebook sont toujours les sites les plus visités

Aucun changement pour le trio, composé du moteur de recherche américain Google, suivi de son service de vidéos en ligne YouTube, et du réseau social Facebook, qui truste cette année encore le podium des sites web les plus visités. Derrière, on retrouve Baidu, l’encyclopédie en ligne Wikipédia, Twitter et Instagram. Le temps de session moyen est le plus élevé sur YouTube avec 23 minutes par visite.

Les internautes passent en moyenne 11 minutes sur Facebook, 10 minutes sur Google, 9 minutes sur PornHub et Netflix. Ces chiffres sont fournis par Similarweb. Les résultats sont différents selon Alexa, avec le site de e-commerce chinois Tmall, qui devance Facebook au classement. La plateforme d’Alibaba réussit à placer trois de ses sites parmi les 20 sites les plus visités de l’année dans le monde.

Parmi les autres chiffres dévoilés par l’étude de We Are Social et Hootsuite, notons un focus sur la désinformation et les fake news. C’est au Brésil que le plus grand nombre d’adultes de plus de 18 ans parviennent à faire la différence entre une information et une fake news sur Internet (85%), devant le Portugal (75%) et l’Afrique du sud (70%). La France est 9e (67%), à égalité avec les États-Unis et le Chili. La moyenne mondiale se situe à 56% d’internautes.

L’inquiétude des internautes sur l’utilisation de leurs données personnelles a également été mesurée. Les Colombiens (80%), les Brésiliens, les Mexicains et les Portugais (79%) sont les plus inquiets à ce sujet. Les internautes américains (66%) se situent juste au-dessus de la moyenne mondiale (64%), à l’inverse des Français (60%), qui sont un peu plus confiants.

Les réseaux sociaux en 2020 : les chiffres clés

Près d’un individu sur deux utilise régulièrement les réseaux sociaux (49%) à l’échelle mondiale. Ce sont les Émirats Arabes Unis qui ont le taux de pénétration le plus haut (99%), suivent Taïwan (88%) et la Corée du Sud (87%). 60% des Français sont des utilisateurs des réseaux sociaux.

En chiffres absolus, l’Inde, la Chine et l’Indonésie sont les trois pays avec le plus grand nombre de nouveaux utilisateurs des réseaux sociaux en 2020.  En moyenne, un internaute est inscrit sur plus de 8 réseaux sociaux et 43% d’entre eux les utilisent dans un cadre professionnel. Les internautes passent en moyenne 2h24 minutes sur les médias sociaux. Ce chiffre est en légère hausse, avec deux minutes supplémentaires par rapport à 2019 (+1,4%).

Ce sont les Philippins qui se connectent le plus longtemps aux réseaux sociaux (3h53). En France, les internautes utilisent 1h42 en moyenne de leur temps sur les réseaux sociaux.

Le top 10 des réseaux sociaux en 2020

Sur les 10 plateformes les plus populaires, on retrouve les applications Facebook, YouTube, les médias conversationnels comme WhatsApp et Messenger, ainsi que les réseaux asiatiques, mais aussi Instagram ou encore TikTok, qui réalise un bond dans ce classement.

  1. Facebook – 2,45 milliards
  2. YouTube – 2 milliards
  3. WhatsApp – 1,6 milliard
  4. Facebook Messenger – 1,3 milliard
  5. WeChat / Weixin – 1,15 milliard
  6. Instagram – 1 milliard
  7. TikTok / Douyin – 800 millions
  8. QQ – 731 millions
  9. Qzone – 517 millions
  10. Sina Weibo – 497 millions

Avec 100 millions d’utilisateurs actifs par mois de plus que l’an dernier, Reddit conforte sa place dans le top 15 (430 millions), suivi par Snapchat (estimation de 382 millions de MAU) qui dépasse Twitter (estimation de 340 millions de MAU). Viennent ensuite Pinterest, qui a connu lui aussi une belle progression entre 2019 et 2020, avec 322 millions d’utilisateurs actifs chaque mois, et Kuaishou, une application chinoise de partage de vidéo (316 millions de MAU).

D’autres réseaux, comme LinkedIn, Baidu Tieba ou encore Skype devraient compléter la liste, mais ces plateformes n’ont pas communiqué leurs chiffres cette année.

Les applications de messagerie les plus populaires : WhatsApp, Messenger et WeChat

Parmi les plateformes sociales les plus utilisées chaque mois, on retrouve plusieurs applications de messagerie : Messenger, WhatsApp, WeChat et QQ notamment. En tête dans 138 pays ou territoires, WhatsApp est la messagerie qui attire le plus d’utilisateurs dans le plus de régions du monde : de l’Amérique du sud, à l’Asie, en passant par la quasi-totalité de l’Afrique et l’Europe de l’ouest, dont la France.

De son côté, Facebook Messenger est particulièrement présent aux États-Unis, en Afrique du nord, en Europe de l’est et en Australie. D’autres pays préfèrent quant à eux utiliser des applications telles que Viber, Line, Skype ou WeChat. Ces données ont été récoltées par Similarweb en décembre 2019.

Le rapport We Are Social / Hootsuite est une vraie mine d’or, toutes les informations récoltées dans le cadre de cette étude sont disponibles sur ce document.

Source: blogdumoderateur.com

Google simplifie son programme de protection avancée de vos données

 

Le processus d’activation du programme est désormais plus simple et il intègre l’iPhone comme clé de sécurité pour déverrouiller un compte Google.

Vous pouvez désormais utiliser un iPhone pour accéder à votre compte Google. Crédits photo : Google.

Avec les nombreuses fuites de données personnelles, les géants du web sont de plus en plus sur la sellette. À l’approche des prochaines élections américaines, la tension monte d’un cran. L’enjeu : assurer un niveau de protection optimale pour la sécurité des comptes de leurs utilisateurs.

Dans un tweet, le PDG de Google Sundar Pichai a annoncé que le niveau de sécurité de son programme de protection avancée avait atteint un « niveau de sécurité le plus élevé » pour tous les produits et services du géant américain.

Parmi les nouveautés lancées par la firme, le processus d’activation du programme est simplifié et il sera possible d’utiliser un iPhone pour déverrouiller un compte, et non plus seulement un smartphone sous Android.

Une méthode d’authentification simplifiée

Il était auparavant nécessaire d’avoir deux clés de sécurité pour répondre aux mesures de sécurité exigées par Google, avec comme seule possibilité d’utiliser un téléphone Android comme mobile. La firme de Mountain View vient d’autoriser les appareils sous iOS pour pouvoir s’inscrire au programme et utiliser un iPhone pour déverrouiller son compte avec une adresse Gmail.

Cette méthode d’authentification avec un mobile offre plus de sécurité que la double authentification précédemment en place. Votre smartphone devra se situer à proximité de votre ordinateur. Google s’appuie sur la connexion Bluetooth de l’iPhone (ou iPad), ou de votre téléphone Android, pour le transformer en clé de sécurité. Google remplace ainsi la clé de sauvegarde physique qu’il demandait dans la version précédente de son programme.

Comment activer le programme de protection avancée de Google depuis un mobile

Pour activer le programme de protection avancée de Google à partir de votre mobile, il suffit de télécharger et de s’inscrire au programme Google Smart Lock app. Les versions requises pour y participer sont :

  • Android 7 et les versions ultérieures
  • iOS 10 et les versions ultérieures

Si elle n’est plus exigée pour se connecter au programme, Google recommande toujours d’enregistrer et sauvegarder ses données personnelles à partir d’une clé physique.

Le programme de protection avancée de Google vise en particulier les journalistes, les activistes, les chefs d’entreprise, les leaders d’opinion ou encore les équipes de campagnes électorales, qui seraient les plus susceptibles d’être visés par une attaque ciblée en ligne.

Il propose trois fonctionnalités majeures : une meilleure défense contre les tentatives de phishing, un accès tiers limité (seuls les sites et applis autorisés par Google et jugés comme dignes de confiance pourront vous demander de vous authentifier à partir d’un compte Gmail ou Drive) et le blocage de la récupération de comptes frauduleux pour éviter toute tentative d’usurpation d’identité.

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Source: blogdumoderateur.com

Le marché du PC en hausse en 2019, une première depuis 7 ans

La croissance des PC a été boostée par la migration du parc informatique des entreprises vers Windows 10 en 2019.

Les ventes de PC ont largement dépassé celles des Mac en 2019. Crédits photo : Lisa Fotios / Pexels.

Plus de 261 millions d’ordinateurs auraient été vendus dans le monde en 2019, en hausse de 2,3% au 4e trimestre (+0,6% par rapport à 2018), selon le cabinet d’analyse Gartner.

Les chiffres des ventes d’ordinateurs en 2019, selon Gartner.

Le chiffre est un peu plus élevé pour IDC, qui comptabilise près de 267 millions de PC écoulés au cours de l’année. L’augmentation est estimée à 4,8% au dernier trimestre, avec une progression de 2,7% comparé à l’année précédente.

Les chiffres des ventes d’ordinateurs en 2019, selon IDC.

Si les chiffres diffèrent autant, c’est parce que Gartner ne prend pas en compte le modèle du Chromebook dans sa définition des PC, contrairement à IDC. Ce qui explique la différence entre les deux chiffres.

Migration de Windows 7 vers Windows 10

Après 7 années consécutives en berne, cette croissance au niveau du nombre de PC vendus en 2019 peut s’expliquer par la migration de Windows 7, dont le support a fermé ce 14 janvier 2020, vers sa version plus récente Windows 10. Le renouvellement du parc informatique par les entreprises a pu entraîner l’achat de nouveaux modèles avec une version d’OS plus récente.

À lire également
Fin du support de Windows 7, ce qu’il faut savoir

Lenovo en tête, Mac au pied du podium

Le podium des fabricants de PC reste le même entre les deux cabinets, avec Lenovo en tête, suivi de près par HP. Dell ferme la marche. À noter que les trois entités représentent 65% des parts de marché au niveau mondial.

Derrière, le Mac est loin derrière avec 18 350 unités vendues en 2019, selon Gartner, tandis que IDC en recense 17 684, talonné par Acer (17 029). Il s’agit d’estimations, Apple ne fournissant pas de données officielles.

Les deux cabinets sont pessimistes quant à l’avenir du marché du PC sur l’année à venir. Il faudra patienter quelques mois pour voir l’impact sur les ventes d’ordinateurs des arrivées de la 5G ou encore des appareils à double écran.

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Holeest, la solution programmatique RH pour toucher les candidats sur l’ensemble du web

Nous avons interrogé Yohan Monfort et Valérie Touraine, co-fondateurs de Holeest, sur les solutions qu’offre leur service aux professionnels du recrutement et des ressources humaines.

Holeest permet aux RH de toucher des profils différents et complémentaires. Crédit : David Ferrière

Alors que la guerre des talents fait rage et que les difficultés de recrutement sont fortes sur les métiers cadres et sur certains postes très pénuriques, les services RH cherchent à compléter l’arsenal mis à leur disposition pour toucher leurs possibles futurs collaborateurs.  C’est de ce constat que sont partis Yohan Monfort et Valérie Touraine, co-fondateurs et respectivement CPO et CEO de Holeest, une solution programmatique qui permet aux professionnels de toucher des profils pertinents sur l’ensemble du web. Dans cette interview, ils nous expliquent la génèse du service, son développement actuel et ses ambitions.

Pouvez-vous nous présenter Holeest ?

Valérie Touraine : Holeest est une solution programmatique qui permet de s’adresser à l’ensemble des candidats potentiels sur l’ensemble du web, qu’ils soient à la recherche d’un emploi ou non. Notre solution s’adresse aux candidats selon leurs profils professionnels et leurs habitudes de navigation, aussi bien sur Facebook que sur YouTube ou 20minutes par exemple, pour leur proposer une nouvelle opportunité professionnelle sous la forme d’une offre d’emploi ou d’un message mettant en avant la marque employeur de nos clients. Concrètement, pour nos clients, c’est très simple : nous récupérons automatiquement leur flux d’offres et leurs visuels de communication RH, puis notre algorithme va cibler et adresser les bonnes personnes en s’adaptant aux formats attendus pour chaque support utilisé tout en garantissant la « brand safety ». Le client peut choisir de payer à la performance ou selon un budget prédéfini. Nous mettons les avantages de la programmatique au service des recruteurs et des Directions des Ressources Humaines en leur offrant un outil pensé pour leurs besoins, qui s’adapte à leurs problématiques et à leurs spécificités, pour leur sourcing et leur communication RH.

A quelle typologie de clients s’adresse votre offre ?

Yohan Monfort : Holeest est une solution de ciblage et d’optimisation, les algorithmes qui le composent ont été entrainés pendant 18 mois sur de gros volume de données. Pour être vraiment efficace, il lui faut un volume d’offres important et donc un budget alloué par client suffisant. Cela correspond aujourd’hui majoritairement à des grands comptes ayant plusieurs centaines ou milliers de recrutements par an. Nos data engineers travaillent actuellement sur l’évolution de notre technologie pour répondre à des entreprises de taille plus modeste très prochainement.

Comment se positionne Holeest par rapport aux outils de sourcing plus classiques comme LinkedIn ?

Valérie : nous nous considérons comme complémentaires. Nous ciblons les candidats sur l’ensemble du web. Nous utilisons ainsi LinkedIn, mais nous ne nous limitons pas à ce service, nous sommes également présents sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook, sur les agrégateurs d’offres d’emploi et plus largement sur l’ensemble du web à travers la technologie programmatique.

Nous nous basons sur de nouveaux usages : les actifs passent du temps sur les réseaux sociaux, ont l’habitude d’acheter en un clic, de passer par la recommandation pour choisir les séries qu’ils regardent… Nos habitudes ont évolué avec le digital, nous utilisons ces nouveaux codes pour le recrutement. Nous ciblons donc les candidats d’après leurs habitudes, leur manière de fonctionner, sur leurs plateformes préférées, plutôt que d’attendre qu’ils viennent sur un site en particulier.

Yohan : cela répond aussi à une problématique liée à la tension du marché qui se fait ressentir depuis plusieurs années. Les recruteurs doivent trouver de nouveaux moyens pour enrichir leur sourcing et exposer leur marque employeur et leurs offres sur l’ensemble des plateformes, des carrefours d’audience, où se trouvent leurs potentiels futurs collaborateurs. Nous souhaitons offrir un apport incrémental important.

Combien êtes-vous actuellement dans l’équipe ?

Yohan : Holeest est une startup incubée au sein du groupe Hellowork, ce qui nous apporte un soutien financier et des conseils précieux, tout en gardant notre autonomie et notre indépendance. Cela fait deux ans que nous développons la technologie d’Holeest. Dans l’équipe historique, nous étions 3 personnes dédiées à la R&D pour la création de la techno, de l’algorithme, etc. En juin, nous avons créé Holeest et renforcé l’équipe technique pour accélérer. Nous continuons à recruter, notamment des Business Developers et Account managers, et nous serons bientôt 10 personnes à œuvrer au décollage d’Holeest ! Nous souhaitons doubler les effectifs à horizon d’un an.

Le back-office d’Holeest.

Quels ont été les retours de vos clients depuis le déploiement de la solution en septembre ?

Valérie : les retours ont été extrêmement positifs. Nous avons travaillé pour le moment avec une dizaine de grands comptes. Les résultats qu’ils ont obtenus les ont confortés dans leur choix de s’engager avec nous sur du plus long terme. Quand un modèle disrupte l’existant, c’est normal que les entreprises se posent des questions sur son fonctionnement, ses performances et sa place dans leur plan de sourcing ou de communication RH actuel. Nous travaillons donc avec beaucoup de pédagogie en mettant en avant des exemples. Il y a un fort travail d’évangélisation à faire, mais les résultats parlent généralement d’eux-mêmes très vite.

Yohan : nous attendions beaucoup des premiers retours de clients sur les volumes attendus de leur part et sur ce que l’on arrive à générer en termes de performances de candidatures, mais aussi en termes de qualité. Cela nous a permis de nourrir nos algorithmes pour savoir quelles actions mener selon les typologies de campagnes. Plus nos algorithmes tournent, plus ils sont et seront performant.

Quels sont vos objectifs à terme sur le marché RH ?

Yohan : la programmatique n’en est qu’à ses débuts dans les RH, mais d’autres marchés comme le e-commerce ont été précurseurs et ont déjà un certain recul. Si les usages sont plus répandus aux Etats-Unis, ils sont encore frais en Europe. On suit un cycle classique d’adoption des technologies, qui devrait grandir rapidement en France. Il reste du travail pour que les professionnels du secteur intègrent le sujet de la publicité programmatique, qu’ils comprennent vraiment comment cela peut leur servir, comment ils peuvent la mettre en place concrètement pour remplir leurs objectifs. C’est là qu’un acteur comme Holeest prend tout son sens pour leur fournir une solution efficace, adaptée à leurs besoins, et plus globalement en phase avec les spécificités du recrutement.

La publicité programmatique représente actuellement plus de 50% des achats média sur le marché publicitaire classique. Si le cycle d’adoption en RH est encore loin de cette maturité (nous devons être actuellement à moins de 5%), cela aide tout de même à se projeter sur le potentiel qui est offert.

Valérie : il y a deux grands sujets derrière notre technologie pour les RH. D’un côté, nous apportons de la performance sur le sourcing, en élargissant le champ de recherche de candidats à l’ensemble du web. De l’autre, il y a l’aspect communication RH et marque employeur : apporter de la visibilité, de la notoriété, du trafic qualifié vers un site ou un évènement… Ce sont souvent deux budgets différents qui sont concernés, qui concernent deux enjeux importants chez nos clients. Nous souhaitons apporter une solution complémentaire et différente de ce qui existe sur le marché pour répondre à ces enjeux.

> Le site d’Holeest

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Windows 7 : fin du support le 14 janvier 2020, ce qu’il faut savoir

 

Les mises à jour automatiques et gratuites de Windows Update cessent à partir du 14 janvier 2020 sous Windows 7. Quelles sont les conséquences et les solutions existantes pour les particuliers et les entreprises ?

Découvrez tout ce qu’implique la fin du support de Windows 7 de Microsoft à compter du 14 janvier 2020. Crédits photo : Simon Steinberger / Pixabay.

Après 10 ans de bons et loyaux services, Windows 7 va tirer sa révérence le 14 janvier 2020. Microsoft va en effet « consacrer ses investissements à la prise en charge de nouvelles technologies et de nouvelles expériences ».

Fin de Windows 7 : les conséquences pour les particuliers et les entreprises

Cela signifie que la firme américaine ne prendra plus en charge le support de Windows 7 à partir de cette date. L’assistance technique et les mises à jour logicielles gratuites de Windows Update, qui permettent de protéger votre ordinateur et la sécurité de vos données, ne seront plus assurées, si celui-ci tourne toujours sous Windows 7.

Que signifie la fin du support de Windows 7 ?

Concrètement, si une faille est détectée au sein de Windows 7 après la date de fin du support, celle-ci ne sera pas comblée par l’éditeur. De manière générale, si un problème technique empêche ou ralentit le fonctionnement de votre PC, il ne sera pas réparé par les équipes de Microsoft.

Certains services associés à ce système d’exploitation seront également abandonnés au fil du temps. Par exemple, le Guide électronique des programmes pour Windows Media Center ne fonctionnera plus sous Windows 7 à partir de janvier 2020.

Pour l’outil de sécurité Microsoft Security Essentials (MSE), l’éditeur précise qu’il continuera de recevoir des mises à jour après la date du 14 janvier 2020 avec la liste des nouveaux malwares à détecter. La plateforme MSE ne sera plus updatée au-delà de cette date.

Le support « standard » de Windows 7 n’est plus actif… depuis 2015

Quant au support « standard » de ce système d’exploitation, il s’est déjà arrêté depuis le 13 janvier 2015. Cela signifie que l’éditeur n’a plus amélioré ni ajouté de nouvelles fonctionnalités dans son OS depuis 5 ans. En revanche, si une faille critique touchait Windows 7, Microsoft apportait les mesures nécessaires, comme il a déjà pu le faire par le passé sur d’anciennes versions d’OS (Patch Tuesday…).

Des mises à jour payantes de Windows 7 pour les entreprises, jusqu’en 2023

Lancé le 22 octobre 2009, Windows 7 a peu à peu laissé sa place à d’autres systèmes d’exploitation comme Windows 8 (26/10/2012), puis Windows 10 (29/07/2015). Si les premiers avertissements annonçant la fin de Windows 7 datent de 2014, un quart des PC tourneraient encore sous cet OS, (26,6%). Il serait ainsi le 2e système d’exploitation pour PC le plus utilisé dans le monde en décembre 2019, derrière Windows 10 (54,6%), selon Net Market Share.

Quelles versions de Windows 7 bénéficieront du support payant ?

Si les notifications répétées de Microsoft pour pousser les utilisateurs de son OS à passer sous Windows 10 ont été vaines, la firme américaine permet à certains d’entre eux de continuer de l’utiliser, mais sous certaines conditions. Des mises à jour payantes sont ainsi proposées aux clients professionnels utilisant Windows 7 Enterprise et Windows 7 Pro, et ce jusqu’en 2023.

Combien coûte le support payant de Windows 7 ?

Il faudra compter 25 dollars par appareil pour Windows Entreprise et 50 dollars si vous  utilisez Windows 7 Pro pour pouvoir bénéficier des mises à jour payantes de W7 entre janvier 2020 et janvier 2021. Le tarif passera du simple au double au fil des ans jusqu’à la fermeture définitive du support payant, prévu pour 2023. Aucune extension du support n’est en revanche prévu pour les particuliers.

Quid de Windows E5, Microsoft 365 E5 et Government E5 ?

À noter qu’une année complète de mises à jour et de patchs gratuits sont offerts pour les clients des offres entreprises (Windows E5 et Microsoft 365 E5), et de celle dédiée aux organismes gouvernementaux américains (Government E5). Ces trois versions de Windows 7 recevront des mises à jour gratuitement jusqu’en janvier 2021.

Chrome et Office continueront d’être mis à jour

Dans un billet de blog, Google a annoncé qu’il allait prolonger la maintenance de son navigateur web Chrome pendant 18 mois supplémentaires au minimum, jusqu’à la date du 15 juillet 2021.

Chrome pourra même fonctionner au-delà de 2021, fin d’IE en 2020

Google se réserve la possibilité de reporter un peu plus cette échéance, s’il constate qu’un grand nombre de ses utilisateurs continuent d’utiliser son navigateur sous Windows 7, bien après la fin du support annoncé.

Avec cette prolongation, il s’agit surtout pour Google d’aider notamment les entreprises, qui n’auraient pas encore réussi à migrer l’intégralité de leur parc informatique vers une version plus récente de Windows.

En ce qui concerne Internet Explorer, Microsoft ne prendra plus en charge le support de son navigateur après la date du 14 janvier 2020 pour les PC sous Windows 7.

Délai supplémentaire également pour Office 365

Si vous utilisiez Office 365 sous Windows 7, vous pouvez être rassuré : Microsoft continuera de fournir des mises à jour de sécurité pendant 3 années supplémentaires, jusqu’en janvier 2023. Seules les mises à jour de sécurité ne seront plus fournies à partir du 14 janvier 2020. La firme américaine souhaite, là encore, laisser du temps à ses utilisateurs pour réaliser la migration vers un système d’exploitation plus récent.

Les alternatives à Windows 7

La première solution, et la plus simple, est de passer de Windows 7 à Windows 10, le dernier système d’exploitation en date de Microsoft. Prévoyez un budget à partir de 145 euros pour une licence Windows 10 Famille, ou à partir de 259 euros pour une licence professionnelle.

Windows 10 bénéficie des mises à jour de sécurité les plus performantes, du dernier antivirus de Microsoft (Windows Defender) et de fonctionnalités propres. Parmi les nouveautés, vous pouvez, par exemple, passer vos appels sur votre PC en connectant votre smartphone Android.

Veillez à bien enregistrer vos fichiers personnels et vos photos, soit sur OneDrive, le service en ligne de Microsoft, ou sur un disque dur externe, avant de vous lancer dans la mise à jour de votre PC vers Windows 10. Microsoft ne permet plus le passage de l’un à l’autre gratuitement depuis 2016.

Et n’oubliez pas que d’autres OS existent, comme Linux ou Mac OS, si vous envisagez de vous doter d’une nouvelle machine.

Source: blogdumoderateur.com

Étude : les tendances du numérique pour 2020

Kantar a identifié 12 tendances et prédictions dans l’industrie du numérique et des médias pour l’année 2020.

La 5G fait partie des tendances technologiques majeures de l’année 2020, selon le rapport mondial publié par Kantar.

Dans son rapport mondial intitulé « Tendances et Prédictions Media 2020 », Kantar dessine les grandes orientations du paysage médiatique à venir, avec au programme de nouvelles tendances technologiques, comme l’arrivée très attendue de la 5G, et l’évolution des marques et du marché de la publicité.

« 2020 sera une année passionnante pour les spécialistes du marketing. Les possibilités grandissantes de publicités et de contenus, ainsi que les données générées, créent pléthore d’opportunités pour le marché ; mais ces nouvelles perspectives entraînent de nouveaux défis », analyse Anne-Lise Toursel, Directrice de l’expertise Media & Creative, Division Insights, chez Kantar.

Nouvelles tendances technologiques : arrivée de la 5G et bataille du streaming

La 5G sera lancée en 2020. Parmi les grandes puissances mondiales, c’est la Chine qui fait figure de précurseur avec plus de 10 millions de ses habitants déjà abonnés à la 5G.

Les avantages de la 5G

Avec de nombreuses opportunités offertes dans la plupart des secteurs d’activité, l’internet mobile à très haut débit va permettre aux professionnels du marketing de toucher et d’engager plus largement les consommateurs. Comparée à l’actuelle 4G, le passage à la 5G devrait apporter :

  • Une connectivité accrue avec un plus grand nombre d’appareils connectés
  • Une latence de connexion réduite avec des transferts de données quasi-instantanés
  • Des vitesses de téléchargement 20 fois supérieures

Parmi les technologies qui devraient bénéficier de l’arrivée de la 5G, notons l’Internet des objets et les technologies connectées de manière générale. « Grâce à un contenu plus riche et immersif, les marques pourront se connecter avec leurs clients à tout moment, en tout lieu », précise le rapport.

La guerre du streaming est déclarée

Si la télévision domine encore le paysage télévisuel, le streaming ne cesse de gagner du terrain. Et 2020 ne sera pas une exception dans ce domaine-là. Nous pourrons notamment suivre le lancement de la plateforme vidéo Salto, co-portée par TF1, France Télévisions et M6, pour faire face à la concurrence des acteurs du marché comme Netflix et Amazon, et l’arrivée imminente de Disney+, prévue le 31 mars 2020 en France. Kantar prédit ainsi une convergence de la télévision, du streaming et de la vidéo en ligne.

L’évolution des marques en 2020

Si certaines marques se sont lancées dans le 100% digital, 2020 pourrait marquer un retour au monde « physique ». Kantar prédit un rééquilibrage entre la performance à court terme et la construction d’une image de marque, plus longue à mettre en place. Pour les acteurs du numérique, il s’agira de renouer la confiance entre les consommateurs et les marques, qui souhaitent se réancrer dans le réel, avec un plus grand nombre d’expériences utilisateurs.

Des data plus responsables

Pour un meilleur ciblage des consommateurs, les marques continueront de s’appuyer sur la data avec, comme enjeu majeur, de respecter une certaine éthique sur la protection des données personnelles. De nouvelles manières de communiquer apparaîtront en 2020 avec des campagnes de communication personnalisées, plus centrées sur l’individu et la technologie utilisée.

Des marques de plus en plus engagées

Alors que le marketing d’influence devrait entrer dans l’âge de raison, avec une analyse de métriques stratégiques plus systématique, les marques devraient continuer à s’engager et se lancer dans des actions pour soutenir des grandes causes. Dans une démarche de societing, « l’entreprise n’est pas un simple acteur économique qui s’adapte au marché, mais un acteur social qui évolue dans le contexte sociétal ».

Quel avenir pour la publicité en 2020

Parmi les grandes tendances à venir, le phénomène de l’e-sport gagnera encore plus en popularité et en adeptes en 2020. De nouvelles opportunités de business seront à la clé pour les médias et les annonceurs, annonce Kantar.

L’émiettement des cookies

De leurs côtés, l’utilisation des cookies, qui permettent d’activer et d’évaluer des campagnes digitales grâce à la récolte des données des utilisateurs, devrait s’effriter. En cause, la menace grandissante représentée par l’utilisation des adblockers. Si les cookies ne disparaîtront pas complètement du paysage publicitaire, les annonceurs devront trouver de nouvelles méthodes et opter pour des solutions de substitution, dans le contexte d’un écosystème en quête de plus de transparence.

Boom de l’audio et de nouveaux formats publicitaires

Selon Kantar, la publicité audio devrait connaître une nouvelle ère en 2020. Le marché du podcast deviendra plus mesurable. Résultat : les annonceurs et les marques pourront mieux comprendre leur ROI et investir sur ce marché. 2020 devrait aussi être marquée par l’arrivée de nouveaux formats publicitaires « shoppables », qui devraient se généraliser.

Téléchargez le rapport complet de Kantar

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Source: blogdumoderateur.com

L’impact de l’intelligence artificielle dans le retail

Une étude menée par Octopeek s’intéresse à la relation que les retailers et décideurs du e-commerce ont avec l’intelligence artificielle. Celle-ci est de plus en plus jugée indispensable.

Les liens sont de plus en plus forts entre e-commerçants et IA. Source : Octopeek.

Il devient difficile d’envisager un service en ligne sans intelligence artificielle, à l’heure où les données sont utilisées pour personnaliser les expériences, s’adresser au mieux aux populations cibles et prévoir au mieux leurs comportements. Le retail et plus globalement le e-commerce sont en première ligne quand on s’intéresse à cette problématique. Octopeek, agence spécialisée en IA & Big data, a mené une enquête auprès de 112 décideurs évoluant dans le secteur du retail pour comprendre le rapport qu’ils entretenaient avec l’intelligence artificielle.

Une problématique bien intégrée

Le déploiement de l’IA dans les solutions e-commerce est quelque chose de déjà bien intégré par les entreprises : 51% travaillent déjà activement dessus, quand 41% y réfléchissent ou commencent leurs efforts. La question de son intérêt, elle, ne fait même pas débat. 66,7% la jugent indispensables, 18,5% très utile, et 14,8% utile. Aucun le juge inutile.

Le prédictif, objectif principal

Parmi les objectifs principaux recherchés par les professionnels du retail, l’intelligence artificielle doit servir leur stratégie de développement du prédictif en premier lieu, pour 61% d’entre eux. La segmentation pour personnaliser les messages suit (50%), devant la modélisation des comportements d’achat (46%) et la gestion des bases de la data clients (56%).

Quand on leur demande plus en détails où est la valeur ajoutée de l’Intelligence Artificielle dans l’amélioration de la performance, le constat est le même : le prédictif pour les ventes arrive en tête, que ce soit pour la prévision des ventes et la gestion des stocks grâce à la data, la personnalisation des campagnes ou la compréhension du comportement des internautes. Suivent l’automatisation de la relation client et l’analyse et la veille de la concurrence.

Les % affichés cumulent les réponses « importante » et « primordiale »

L’IA, pour gagner du temps et de la performance

Parmi les avantages de l’IA, plusieurs font l’unanimité. C’est le cas du temps gagné par les équipes (93%), des analyses prédictives plus fines et performantes(86%), un avantage concurrentiel (82%) à sa contribution dans l’augmentation du CA, bien sur (82%). Moins d’un sur deux pense en revanche qu’elle va déshumaniser les relations avec les clients.

La formation et le manque de compétences, principaux freins identifiés

Enfin, du côté des freins, les deux principaux sont centrés sur les équipes en elles-mêmes. D’un côté, il faut les former pour leur permettre de monter en compétences (79%). De l’autre, il manque justement des compétences en interne pour permettra la mise en place de solutions adaptées (75%). Arrivent ensuite la difficulté technique d’intégration dans les systèmes d’information déjà existants (57%), et les longs délais de configuration (57%). Vu l’enthousiasme général relevé sur les premières questions, il y a des chances que ces freins soient levés rapidement.

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Les enfants pauvres passeraient deux heures de plus par jour devant un écran que les enfants riches

Selon une étude, les revenus du foyer auraient une incidence sur le temps passé par les enfants devant un écran.

Cette étude fait un point complet sur la consommation des médias par les jeunes américains. Crédit : Vidal Balielo Jr. / Pexels

Une étude du média à but non lucratif Common Sense tire la sonnette d’alarme : l’usage des technologies varie selon la classe sociale et les revenus d’un foyer. Cette conclusion se base sur un panel de 1 600 jeunes américains âgés de 8 à 18 ans, classés en deux catégories : les « tweens » (8 à 12 ans) et les « teens » (13 à 18 ans).  Elle s’intéresse à leur consommation de médias au sens large, des livres à la radio en passant par les médias sociaux. Elle s’intéresse également à l’évolution des pratiques entre 2015 et 2019.

Un temps d’écran quotidien considérable

La moyenne du temps d’écran quotidien observée en 2019 est gigantesque : 4h44 par jour pour les tweens, 7h22 pour les teens. Et cela n’inclue pas les usages en lien avec l’école ou les devoirs, uniquement les temps de loisirs… C’est 4 minutes de plus qu’en 2015 pour le premier groupe, 42 minutes de plus pour le deuxième. S’il s’agit d’une moyenne, la surconsommation est tout de même généralisée, 62% des teens passant ainsi plus de 4 heures par jour devant un écran. Le reste des médias est beaucoup moins élevé : 1h10 pour les tweens, 2h27 pour les teens.

Source : étude Media Use by Tweens and Teens 2019 réalisée par Common Sense, commonsensemedia.org

Une consommation de vidéo qui a doublé

Si la consommation globale n’a que légèrement augmenté en 4 ans, la consommation de vidéos a elle explosé. Ils sont ainsi deux fois plus à regarder des vidéos tous les jours, passant de 24% à 56% des 8-12 ans. et de 34% à 69% des 13-18 ans. Le temps passé sur ce format a également doublé, passant globalement de 30 minutes à 1 heure par jour. YouTube est largement en tête des plateformes utilisées, 53% des 8-12 ans indiquant ainsi que c’est le site qu’ils utilisent le plus (même s’il est réservé aux plus de 13 ans). La consultation de vidéos est également l’activité qu’ils apprécient le plus parmi leurs consommations de médias.

Source : étude Media Use by Tweens and Teens 2019 réalisée par Common Sense, commonsensemedia.org

La télévision perd encore du terrain

La consommation de la télévision a profondément changé, et perd du terrain. En 4 ans, la moyenne de visionnage a baissé de presque 30 minutes par jour. La consommation à la demande est devenue le principal mode de consommation (42 minutes par jour), devant celle sur d’autres appareils (tablette ou mobile par exemple) avec 38 minutes quotidiennes, les programme en direct sut la TV étant reléguées au troisième rang, avec seulement 25 minutes.

Source : étude Media Use by Tweens and Teens 2019 réalisée par Common Sense, commonsensemedia.org

Une consommation fortement corrélée à la situation économique

La différence est flagrante. Presque deux heures par jour de consommation séparent les tweens les plus favorisés (plus de 100 000 dollars de revenus par an pour le foyer) des plus pauvres (moins de 35 000 dollars par an). Le temps d’écran passe ainsi de 3h59 par jour à 5h49, la différence chez les teens étant quasiment la même : 6h49 contre 8h32. Pourtant, le taux d’équipement est fort logiquement plus élevé chez les plus favorisés, même si les écarts se resserrent. 94% des enfants les plus riches ont accès à un ordinateur chez eux, contre 73% chez les plus pauvres.

Les livres et les médias sociaux en stagnation

La lecture est encore présente chez les plus jeunes avec en moyenne 30 minutes de lecture par jour. Un sur deux déclare lire pour le plaisir au moins une fois par semaine. Les enfants dont les parents ont un diplôme universitaire ont plus de chances d’aimer « beaucoup » lire (37% contre 24% en moyenne), mais aussi de le faire quotidiennement (34% contre 20%). Le temps passé sur les médias sociaux a lui très peu évolué, passant de 1h11 à 1h10 par jour en 4 ans. La proportion de jeunes les utilisant tous les jours a en revanche augmenté, de 45% en 2015 à 63% en 2019.

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Source: blogdumoderateur.com

L’évolution des plus fortes capitalisations boursières de pure players depuis 1998

Retrouvez en vidéo l’évolution des entreprises internet les plus valorisées depuis 20 ans.

L’évolution des capitalisations boursières les plus importantes parmi les entreprises internet. Crédit : Data is beautiful.

Dans un temps pas si lointain, il suffisait d’une capitalisation de 5 milliards de dollars pour être dans le top 3 des pure players… Nous étions en 1998, et Netscape dominait le marché (7 milliards) devant Excite et Lycos (5 milliards). Dans ce classement réalisé par Data is beautiful, on peut observer l’évolution des capitalisations boursières des principales entreprises offrant des services aux internautes et qui ont la majeure partie de leur activité en ligne, en excluant les fabricants de hardware (Microsoft, Apple..).

Cette évolution sera l’occasion de voir qu’Amazon aura toujours été très bien placé, que Yahoo! aura connu une heure de gloire assez longue avant sa descente aux enfers, qu’eBay aura aussi connu le podium et la première place au début des années 2000. On remarque aussi les arrivées de Netflix, Booking ou encore doubleclick assez tôt dans le classement ou encore l’explosion de Google en 2004. Google, Facebook et Amazon dominent actuellement pour les occidentaux, quand Alibaba et Baidu se placent très bien côté chinois.

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Source: blogdumoderateur.com

Comment réussir sa stratégie de content marketing

Le spécialiste français du Content Marketing YouLoveWords décrypte les éléments à prendre en compte pour réussir sa stratégie de contenu. Un guide complet à lire avant de se lancer.

Avant de mettre en place une stratégie de content marketing, il faut se poser les bonnes questions et définir la bonne stratégie. C’est justement ce que vous aide à faire YouLoveWords dans son dernier livre blanc.

>> Télécharger le livre blanc sur le Content Marketing

Définir une stratégie claire

Pour aboutir à une stratégie claire et efficace, il faut d’abord se poser 3 questions incontournables :

  • Quels sont mes objectifs ? Sans objectif, pas de stratégie précise.
  • Quelle est mon expérience du sujet ? Il faut comprendre l’historique de votre entreprise en termes de contenus. Avez-vous déjà essayé ? Qu’est-ce qui a fonctionné ou échoué ?
  • Quelles sont les ressources à ma disposition ? Impossible de se lancer sans ressource. Vous aurez notamment besoin de compétences en gestion de projet, en éditorial, en design, en technique…

Pour aller plus loin et construire sa stratégie, YouLoveWords conseille de fonctionner en 4 étapes :

1. Définir ses objectifs concrètement

YouLoveWords recommande la méthode SMART. Votre objectif doit être : spécifique, mesurable, acceptable, réaliste et temporellement défini, ce qu’ils expliquent dans le livre blanc. Par exemple : générer 30 leads en un mois grâce à votre blog.

2. Déterminer ses personæ

Pour réussir votre stratégie, vous devez savoir à qui sont destinés vos contenus. Plus vous avez d’informations sur eux, plus votre contenu sera ciblé. Vous pouvez utiliser ce type de templates pour définir vos personas :

Pour trouver ces données, vous devrez investiguer : données Google Analytics, remontées de vos équipes, réseaux sociaux, interviews…

3. Auditer les contenus existants

Avant de vous lancer, vous devez auditer votre contenu… et celui de vos concurrents. Commencez par référencer l’ensemble de vos canaux de communication : sites, blogs, médias, réseaux sociaux, newsletters ; ainsi que les sujets traités, les études, le ton et la ligne éditoriale… Vous devez faire le tour de tout ce que vous produisez. Faites évidemment le bilan des actions conduites afin de voir ce qui fonctionne, ou non.

Menez aussi un audit concurrentiel : que font vos concurrents ou partenaires ? Observez les autres acteurs du marché afin de vous inspirer.

4. Lancer les premières actions

Il est primordial d’avoir un planning pour la création et les mise en valeur de vos contenus. Il existe des étapes à respecter si vous voulez convertir vos prospects en leads. Pour chaque étape, vous devrez proposer un contenu différent.

Première étape : générer du trafic sur votre site ou blog. Vous proposerez du contenu centré sur les besoins de vos cibles. Vous devrez alors créer des formats tels que des articles de blog, des infographies, des interviews…

Si, au contraire, vous cherchez à convertir un lead en client, vous devez proposer du contenu plus « pushy », entre informationnel et promotionnel. Il faut bien comprendre que chaque contenu s’adapte à une situation.

La production de contenu

Avant de vous lancer dans la production, vous allez devoir choisir quels contenus produire : articles, livres blancs et guides, cas clients, infographies, vidéos, podcasts, pages piliers, contenus sociaux…

Produire du contenu passe aussi par de l’organisation. YouLoveWords vous conseille notamment de mettre en place un comité éditorial afin de gagner en efficacité. Il doit réunir les personnes en charge du contenu, les référents et experts sur les sujets, ainsi que le prestataire (si un prestataire est intégré).

Mesurer ses actions

Dernier point crucial dans sa stratégie de contenu : mesurer ses actions. Pour cela, définissez les bons KPIs.

Les KPIs en fonction de vos objectifs

  • Image de marque : analyse du trafic, des visites, des téléchargements, retombées presse, nombre de followers…
  • Génération de leads : nombre d’inscrits, de conversions de leads…
  • Rétention client : nombre de visites de vos clients existants, taux de retours sur vos emails…
  • Engagement : commentaires, partages…

Les KPIs en fonction de votre funnel marketing

  • Attirer vos visiteurs
  • Engager vos leads potentiels
  • Convertir vos prospects

Pour avoir plus de détails sur le sujet, vous pouvez télécharger le livre blanc sur ce lien.

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Source: blogdumoderateur.com

Facebook : la fin des likes en approche ?

La fin des likes sur Facebook est un sujet de plus en plus présent. De nouveaux tests sont menés qui peuvent laisser penser à un déploiement rapide.

Facebook essaye de prendre soin de ses utilisateurs, ou en tout cas c’est le message qu’il souhaite faire passer. Et selon le réseau social, cela passerait par la fin des Likes. Ces derniers distilleraient une certaine « pression » qui se montrerait toxique et nocive, que ce soit sur Facebook ou Instagram. Si un post multiplie les Likes, les utilisateurs sont jaloux, si leur post ne fait pas assez de Likes, cela les déprime. Pour régler ce problème d’égo, Facebook commence dès aujourd’hui à masquer les Likes en Australie sur les publications des utilisateurs. L’auteur d’un post verra toujours combien de Likes génère son post, mais les autres utilisateurs verront uniquement que « d’autres » ont aussi aimé.

Un test similaire est en cours sur Instagram dans 7 pays. Facebook profite de ces différents tests pour voir comment les utilisateurs réagissent à cette disparition d’une KPI qui existe pourtant depuis le lancement. Comme le précise Facebook, si ce test provoque plus sentiment de bien-être aux utilisateurs sans modifier les taux d’interactions, il sera probablement déployé à tous les utilisateurs.

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Source: blogdumoderateur.com

Le Wi-Fi 6 arrive à toute vitesse

La prochaine génération de Wi-Fi commence à pointer le bout de son nez, avec le lancement aujourd’hui du programme de certification des produits compatibles.

Source : wi-fi.org

C’est une étape importante dans le lancement du Wi-Fi 6 : le programme de certification des produits compatibles se lance aujourd’hui. Il s’agit de l’avant-dernière étape avant la ratification des spécifications et détails techniques. Les produits qui remplissent les critères demandés se verront apposer un logo très clair sur leur packaging, comme montré plus haut. Ces critères comprennent notamment le OFDMA (Orthogonal Frequency-Division Multiple Access), technique de multiplexage et de codage de données permettant de partager une bande de fréquence entre plusieurs utilisateurs de manière dynamique. Mais aussi la technologie Mu-MIMO (MIMO – Multiple-In Multiple-Out), qui permet d’envoyer le signal Wi-Fi à de multiples appareils en même temps.

Un des effets de l’arrivée du Wi-Fi 6 est l’augmentation de la rapidité, puisqu’il est annoncé 40% plus rapide, avec un débit théorique maximal de connexion qui approche des 10 Gb/s. Cette norme de connexion sans fil, baptisée 802.11 ax, succède au Wi-Fi 5, aussi appelé Wifi 802.11 ac. Elle devrait permettre de pouvoir profiter de plus d’appareils connectés en simultané, puisque leur usage se multiplie dans les foyers. Elle devrait également être moins gourmande en énergie.

Parmi les premiers appareils certifiés Wi-Fi 6, citons l’iPhone 11 , mais aussi le Samsung Galaxy S10 Plus et certains produits Intel, Marvell et Qualcomm. L’arrivée définitive de la norme Wi-Fi 6, prévue dans les prochaines semaines, devrait accélérer le mouvement qui restera dans tous les cas limité en 2019. Une accélération des appareils certifiés devrait avoir lieu en 2020. Cette nouvelle norme restera bien sûr compatible avec les anciennes versions Wi-Fi.

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Source: blogdumoderateur.com

Pourquoi intégrer un wallet mobile dans sa stratégie marketing

Le spécialiste et leader européens des wallet mobile Captain Wallet décrypte dans un livre blanc très complet les nombreux avantages de ce canal marketing relationnel.

Nous vous avons déjà présenté Captain Wallet sur le BDM. La solution permet de dématérialiser en 2 clics tous vos outils de marketing direct (cartes de fidélité, offres, invitations, flyer, carte de magasins etc.) et devient un canal relationnel personnalisé très puissant. Dans un livre blanc très clair et étayé de nombreux exemples, Captain Wallet revient sur l’importance du format et le ROI d’un tel déploiement. Facile à mettre en œuvre, on y apprend aussi que de plus en plus d’enseignes leaders en France et à l’international se tournent vers cette solution de gestion marketing pour fidéliser ou acquérir de nouveaux clients.

Qu’est-ce qu’un Wallet mobile ?

Première question et non des moindres, qu’est-ce qu’un wallet mobile ? Il faut tout d’abord savoir que le wallet d’Apple est installé nativement sur iOS et que vous pouvez donc potentiellement toucher les 900 millions de porteurs d’iPhone partout dans le monde. Sur Android, Google Pay n’est pas embarqué nativement, mais il a déjà été installé plus de 100 millions de fois…

>> Lire le livre blanc publié par Captain Wallet

Dématérialisation des cartes dans le wallet Google Pay sur Android

Les wallet mobile iOS ou Android permettent de conserver au même endroit les cartes de fidélité, offres, coupons, billets, e-réservation, badge d’accès etc. Cette dématérialisation est un enjeu énorme puisque les consommateurs ne veulent plus de cartes de fidélité physiques. Les 18 – 24 ans sont ainsi 72% à préférer l’utilisation de produits ou services dématérialisés.

Autre avantage dans l’ère du temps : c’est écologique puisque vous éviter de distribuer des cartes en papier ou en plastique.

Quel impact pour les marques

Les wallet Google Pay et Apple Wallet sont d’excellentes solutions marketing pour les marques. Ils permettent évidemment de dématérialiser les programmes de fidélité, mais ils offrent aussi de nombreux parcours et scénarios possibles : coupons, offres, tickets, click & collect… Et pour inciter vos clients à utiliser les wallet mobile, c’est très simple : il suffit d’ajouter un lien sur tous vos points de contact en ligne ou hors ligne (SMS, email, site web et point de vente).

Différents points de contact de dématérialisation dans les wallet mobile

En 1 seul clic le client est en possession d’une carte de fidélité. Le taux de rétention est d’ailleurs assez incroyable : il s’élève à 90%.

La valeur ajoutée des wallet est dans la personnalisation et la possibilité de mettre à jour les contenus des cartes dématérialisées. Ainsi évidemment que la possibilité d’envoyer des notifications push, qui sont très efficaces. Ces dernières atteignent des taux d’opt-in record (70%) et relaie vos offres, invitations, temps forts etc en temps réel sur le mobile de vos clients et prospects. Les messages push vous permettent de faire des relances pour augmenter l’engagement client et la fréquence d’achat.

Notifications push envoyées sur mobile grâce aux wallet Apple Wallet et Google PayVos notifications push sur mobile sont évidemment personnalisées (anniversaire, promo exceptionnelle), mais aussi géolocalisées (quand un utilisateur passe près d’une boutique de référence). Les notifications font parvenir les bonnes informations, au bon moment à vos clients et prospects. Grâce à elles vous restez à l’esprit du client.

Gros avantage des wallet mobile : le recrutement de nouveaux clients simple et rapide en boutique à l’aide d’un QR code ou d’une puce NFC.

Le ROI d’un wallet mobile

Les wallet mobile sont très efficaces pour générer du CA. On constate en moyenne une augmentation de 7% de la récurrence d’achat et du panier moyen. Les clients qui ont un wallet achètent plus, dépensent plus, et plus souvent.

Sur certaines opérations, la marque Picard constate ainsi une utilisation en magasin de 55% des coupons générés. C’est tout simplement gigantesque. La marque Jacadi constate quant à elle une hausse de la fréquence d’achat de 12% chez les utilisateurs du wallet, et un CA client en augmentation de 9%.

Autre cas impactant : Intersport. La marque a choisi de ne pas développer d’application mobile et de tout miser sur les wallet Apple Wallet et Google Pay. Résultat : 250 000 utilisateurs qui sont activables à tout moment.

Pour tout savoir sur les wallet mobile et leurs opportunités marketing, rendez-vous sur ce lien.

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Source: blogdumoderateur.com

Les 40 start-ups retenues pour l’indice Next40

Le lancement officiel du Next40, liste de 40 start-ups françaises à fort potentiel, a lieu aujourd’hui.

Annoncé lors de l’édition 2018 de VivaTech par Mounir Mahjoubi, confirmé en début d’année à l’occasion du CES, le Next40 a été officiellement lancé aujourd’hui. Une annonce dans la lignée de celles effectuées hier soir par Emmanuel Macron à l’Elysée devant un parterre d’entrepreneurs. Après avoir rappelé la montée en puissance des levées de fond en France depuis plusieurs années (plus de 5 milliards attendus cette année contre 2,8 milliards en 2017), le président français a annoncé différentes mesures, dont l’engagement de plusieurs investisseurs institutionnels d’investir 5 milliards d’euros d’ici à trois ans pour financer des tickets plus importants que ce que font actuellement les fonds d’investissement. Objectif : atteindre le nombre de 25 licornes (entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies, valorisée plus d’un milliard de dollars et pas encore cotée en bourse) en France en 2025, contre 7 actuellement.

En complément, et dans un objectif symbolique de visibilité, le Next40 a été lancé ce matin. 40 start-ups ont ainsi été choisies pour leur potentiel de développement pour représenter les entreprises innovantes françaises. Une sorte de Cac 40 des start-ups, mais non lié à des critères objectifs comme leur valorisation, et qui devrait évoluer dans le temps. Les start-ups retenues bénéficieront d’un accompagnement particulier de la part de l’État. Bercy estime qu’elles devraient générer 25 000 emplois dans l’année à venir, soit 10% des emplois nets créés en France. Voici les 40 start-ups du Next40 :

  • Divertissement : Devialet, Voodoo, Deezer
  • E-commerce : HomeExchange, Recommerce Solutions, Back Market, Evaneos, ManoMano, Veepee, Vestiaire Collective
  • Fintech : October, Ledger, Younited Credit
  • Publicité : iAdvize, Sendinblue, Contentsquare
  • Services : Shift Technology, Meero, HR Path, Vade Secure, PayFit, Klaxoon, Talentsoft, Finalcad, Mirakl, Wynd, Believe, Ivalua
  • Autres secteurs : BlaBlaCar, OpenClassrooms, OVH, Doctolib, Sigfox, Blade, Cityscoot, Ynsect, Frichti, JobTeaser, BioSerenity, Alan

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Droit d’auteur : ce que doivent faire les médias pour conserver leur référencement sur Google

La nouvelle loi sur le droit d’auteur entre en vigueur fin octobre. Les médias doivent modifier leurs sites pour conserver un référencement optimal sur Google.

Les médias doivent réagir rapidement pour conserver leur référencement.

Les conséquences de la nouvelle loi sur le droit d’auteur

Fin octobre 2019, la nouvelle loi sur le droit d’auteur entrera en vigueur en France. Il s’agit de la transposition d’une loi européenne votée au printemps. Conséquence directe de cette nouvelle loi : la visibilité des médias sera très dégradée sur Google. Seul le titre de l’article sera visible, sauf si le média accepte que d’autres contenus (extrait, image d’illustration, vidéo…) soient utilisés dans les résultats de recherche.

Google prévient les éditeurs de presse par email

Pour un média, déclarer qu’on accepte d’être pleinement référencé est assez simple – mais vous devez le faire si vous souhaitez que vos images, notamment, soit associée à vos articles sur l’ensemble des produits Google (résultats de recherche, Discover…).

Google catégorise les sites web considérés comme étant des sites d’actualité européens et prévient actuellement les administrateurs de ces sites par email : « la propriété XXX a été désignée comme publication de presse européenne par la Search Console ». Si vous avez reçu cet email, votre visibilité risque d’être dégradée dès le mois prochain.

Sur cet email, deux liens sont importants : le premier vous permet d’indiquer à Google que vous n’êtes pas un média ; le second explique la démarche à effectuer pour que vos articles restent pleinement référencés sur Google. Nous la résumons ci-dessous.

Comment déclarer qu’on accepte d’être bien référencé sur Google

Pour que vos articles soient toujours pleinement référencés, vous devez ajouter de nouveaux attributs à la balise META name="robots" de vos pages web. Ils permettent d’indiquer si vos images peuvent être récupérées (et jusqu’à quelle résolution) ; si des textes peuvent être récupérés (et jusqu’à combien de caractères) ; et si vos vidéos peuvent être récupérées (et jusqu’à combien de secondes).

  • max-snippet:[number]
  • max-video-preview:[number]
  • max-image-preview:[setting] (none, standard, large)

Ces options peuvent être combinées. Voici un exemple de balise META name="robots" permettant d’ouvrir en grands vos portes à Google.

<meta name="robots" content="max-snippet:-1, max-image-preview:large; max-video-preview:-1">

Tout est une question de choix : les médias qui souhaitent conserver leur référencement devront modifier leur balise META et ajuster les paramètres selon leurs préférences. Ceux qui souhaitent ne plus être référencés comme aujourd’hui pourront ignorer cette annonce. Ils ne seront pas rémunérés par Google et leur visibilité sera réduite à néant.

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Les 10 leaders de la tech les plus inspirants, selon les professionnels du digital

Une étude a interrogé des travailleurs du web et de la tech pour déterminer qui étaient les CEO et dirigeants les plus emblématiques et charismatiques.

Crédit : Getty / LysenkoAlexander

Certains noms reviennent très souvent dans le monde de la tech quand on s’intéresse aux dirigeants et aux personnalités à la tête des principales entreprises. Mais plus concrètement, qui sont les plus réputés ? Les plus appréciés ? L’étude Global Brand Health Report 2019 propose un classement réalisé sur la base de 3 800 professionnels de la tech interrogés en France, aux États-Unis, en Angleterre et au Canada. Parmi le top 10, on notera la présence de 4 femmes, la suprématie attendue d’Elon Musk, ou encore l’absence des dirigeants d’Apple et de Google Tim Cook et Sundar Pinchai. Voici le top 10.

  1. Elon Musk, co-fondateur et CEO de Tesla et SpaceX
  2. Jeff Bezos, fondateur et CEO d’Amazon
  3. Satya Nadella, CEO de Microsoft
  4. Mark Zuckerberg, co-fondateur et CEO de Facebook
  5. Jack Ma, co-fondateur d’Alibaba
  6. Sheryl Sandberg, COO de Facebook
  7. Reed Hastings, CEO de Netflix
  8. Susan Wojcicki, CEO de YouTube
  9. Marissa Mayer, ancienne CEO de Yahoo
  10. Anne Wojcicki, co-fondatrice et CEO de 23andMe

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YouTube clarifie les critères de vérification des chaînes

Suite à la levée de boucliers des créateurs face à la nouvelle politique de vérification des chaînes, YouTube est revenu en arrière et a clarifié le process.

YouTube a annoncé la semaine dernière que les règles allaient changer pour la vérification des chaînes. YouTube voulait en effet mettre fin à la vérification pour les comptes de plus de 100 000 abonnés et se concentrer sur les chaînes de marques, de célébrités, ou de créateurs reconnus. Cette annonce rappelle le choix de Twitter qui a totalement bloqué le process de vérification, préalablement accessible à tout le monde.

Mais le changement du système de vérification ne s’est pas fait aussi facilement que prévu… De nombreuses chaînes avec un vrai historique et parfois plusieurs millions d’abonnés se sont vues supprimer le badge « vérifié » qu’elles arboraient. Face à la colère des créateurs, YouTube a fait machine arrière et explicité le process de vérification.

Dorénavant la vérification sera ouverte à tous les comptes de 100 000 abonnés au moins. YouTube vérifiera que le contenu est original et que la chaîne publie régulièrement. Si vous avez déjà le badge « Vérifié », vous le garderez.

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Un nouveau design pour le logo Yahoo!

La firme américaine, sur le déclin depuis de longues années, vient de dévoiler un logo revu.

On ne peut pas dire que Yahoo! soit au sommet de sa forme. Deux ans après le départ de Marissa Mayer, la vente à Verizon pour moins de 5 milliards de dollars et la rupture du contrat de partage de revenus publicitaires qui le liait avec Mozilla, un an après s’être débarrassé de Flickr, quelques semaines après avoir vendu Tumblr pour quelques millions de dollars 6 ans après l’avoir acheté 1,1 milliard de dollars… L’ancien concurrent majeur de Google revient sur le devant de la scène aujourd’hui… en changeant son logo.

C’est le studio de design Pentagram, qui a collaboré par le passé sur des sujets similaires avec Expedia, American Express ou encore Citybank, qui s’est chargé de sa réalisation. Le précédent logo datait de 2013, il a été rafraichi pour « capturer la personnalité exubérante de la marque« . Ce nouveau logo doit désormais servir « la nouvelle stratégie de marque de Yahoo! qui vise à aider ses utilisateurs à connaitre une expérience plus personnalisée. Depuis le lancement de Yahoo!, Internet est devenu si grand qu’il est facile de se laisser submerger par les informations qui y sont présentes. Avec ses nouveaux produits, Yahoo permettra à ses utilisateurs de mieux filtrer les éléments non pertinents, leur donnant davantage de contrôle sur ce qu’ils voient et quand ils le voient. Yahoo devient ainsi une «marque d’amplification», donnant de l’importance aux choses qui le méritent, vous aidant à «vous amplifier». » Tout un programme.

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